Connect with us

Actualités locales

Serge Espoir Matomba répond à Jeune Afrique et dénonce “une opposition téléguidée par l’étranger”

diangonange

Published

on

Serge Espoir Matomba répond à Jeune Afrique et dénonce “une opposition téléguidée par l’étranger”
Spread the love

Dans une sortie virulente, le candidat à la présidentielle d’octobre 2025 rappelle au « média panafricain » que le peuple camerounais n’a pas besoin d’une opposition téléguidée.

Après son article sur la présidentielle camerounaise avec pour titre : « Au Cameroun : « l’opposition la plus bête d’Afrique » ? » où il explique que par manque de coalition l’opposition est vouée à l’échec, Jeune Afrique se fait remonter les bretelle par le candidat Serge Espoir Matomba. 

« Non, « Jeune Afrique », le Cameroun n’a pas l’opposition la plus bête d’Afrique.

Ce que vous omettez de dire à vos lecteurs, c’est que certains parmi les candidats déclarés à la présidentielle, ont bénéficié ou bénéficient du soutien direct ou indirect de puissances étrangères : la France, l’Union européenne, et quelques fondations et lobbies très identifiés.

Certains d’entre eux auraient même reçu des promesses claires : si leur candidature est portée comme “l’alternative unique” par l’opposition, alors l’Union européenne mettra des moyens sur la table. En clair, une partie de cette stratégie consiste à fabriquer une opposition sous tutelle, calibrée pour servir les intérêts de ceux qui, depuis des décennies, pillent les richesses du Cameroun.

Mais le peuple camerounais n’a pas besoin d’une opposition téléguidée.

Nous refusons les influences cachées, les agendas imposés et les candidats parachutés pour protéger des intérêts étrangers. Les résultats du partenariat France–Union européenne parlent d’eux-mêmes : après des décennies, où sont les bénéfices pour le peuple camerounais ? Où est le développement promis ? Où est la souveraineté économique ?

Le rôle trouble des médias relais

Que Jeune Afrique le reconnaisse ou non, la France et l’Union européenne s’impatientent. Et c’est précisément pour cette raison qu’elles mobilisent leurs relais médiatiques, leurs mercenaires du stylo et leurs influenceurs de l’opinion pour ridiculiser, diviser et déstabiliser l’opposition camerounaise.

Leur objectif ?
Créer la confusion.
Détourner le peuple de ses vrais enjeux.
Mettre la pression sur les acteurs politiques pour les pousser à se déchirer.

Nous avons vu ce scénario ailleurs en Afrique : ces mêmes médias ont attisé des tensions, provoqué des divisions et, parfois, ouvert la voie à des guerres civiles.

La vérité que Jeune Afrique ne dit pas

Contrairement à ce que certains veulent faire croire, des discussions ont bel et bien lieu entre plusieurs partis d’opposition au Cameroun. Des équipes travaillent. Des stratégies se construisent.

Et cela mérite d’être salué, pas tourné en ridicule.
Ces concertations prennent du temps, et c’est normal : l’avenir du Cameroun ne se décide pas sur un coup de tête, ni sous la pression de chancelleries étrangères, encore moins sous les diktats de médias partisans.
Laissons-les travailler.
Ce qui en ressortira sera leur choix, pas celui des officines occidentales.
Et, le moment venu, ce sera au peuple camerounais – et à lui seul – de sanctionner ou d’approuver dans les urnes. Point final.

Un rappel nécessaire à Jeune Afrique

Dans aucun pays au monde, une élection présidentielle ne se joue avec deux candidats uniques.
Même en France, votre pays, ce schéma n’a jamais existé – sauf dans le cadre d’un second tour.
Devrais-je rappeler à Jeune Afrique qu’au Sénégal, Bassirou Diomaye Faye a remporté les élections face à plusieurs coalitions, dont la plus puissante : celle du pouvoir.

Lui n’était dans aucune coalition ; il a été porté par le peuple.
Pourquoi ce qui est possible au Sénégal ne le serait-il pas au Cameroun ?
Pourquoi insulter l’intelligence des Camerounais en laissant croire que l’opposition ici serait incapable de s’organiser ? »

Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Click to comment

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

Actualités locales

Mouelle Kombi convoque une importante réunion à Yaoundé

angepoireau

Published

on

Mouelle Kombi convoque une importante réunion à Yaoundé
Spread the love

Ladite réunion aura lieu ce mercredi 10 décembre 2025, au Palais Polyvalent des Sports à Yaoundé.

Le gouvernement prépare la Coupe d’Afrique des nations 2025 au Maroc. C’est dans cette lancée que Narcisse Mouelle Kombi, le ministre des Sports et de l’éducation physique préside une importante réunion à Yaoundé, la capitale politique du Cameroun.

Ladite réunion est pour ce mercredi 10 décembre 2025 au Palais Polyvalent des Sports à Yaoundé, peut-on lire dans un message porté.

Dans ce message porté qui date de ce lundi 8 décembre, Narcisse Mouelle Kombi invite plusieurs membres de ce département ministériel à prendre part à cette importante réunion pour l’organisation de la participation du Cameroun à la Coupe d’Afrique des nations prévue du 21 décembre 2025 au 18 janvier 2026 au Maroc.

Lire ici le message porté :

SportsSports

Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Actualités locales

le Nigeria dévoile un plan d’aide pour ses ressortissants

angepoireau

Published

on

le Nigeria dévoile un plan d’aide pour ses ressortissants
Spread the love

Sur instruction du président Bola Tinubu de la République fédérale du Nigeria, le Pr Babangana Umara Zulum, gouverneur de l’État de Borno était le dimanche 7 décembre 2025 à la rencontre de ses compatriotes réfugiés au camp de Minawao.

Selon le média public Cameronn Tribune, le gouverneur de l’Etat de Borno était accompagné dans ce déplacement par Midjiyawa Bakari, le gouverneur de la région de l’Extrême-Nord. Le porte-parole du président de la République fédérale du Nigeria a remercié le gouvernement camerounais et les humanitaires, pour l’encadrement dont bénéficient ses compatriotes du camp de Minawao.

Il ressort des échanges que le Pr Babangana Umara Zulum a eus avec les réfugiés qu’une enveloppe de 500 000 « nairas », soit 202 500 FCFA sera remise à chaque chef de famille candidat au retour volontaire au Nigeria le moment venu. Les jeunes filles et jeunes gens célibataires auront chacun 100 000 « nairas ».

Pour les autres qui ne bougent pas, des appuis seront mis à leur disposition pour améliorer leurs conditions de vie. Pour l’heure, on dénombre 81 000 réfugiés au camp de réfugiés de Minawao, dont 10 000 qui sollicitent un retour au bercail.

Le nombre croissant de réfugiés dans le camp de réfugiés de Minawao au Cameroun, situé dans la région de l’Extrême-Nord, suscite de profondes inquiétudes parmi les organisations humanitaires, car il dépasse le seuil de 77 000.

L’augmentation alarmante de la population réfugiée dans le camp de Minawao est profondément préoccupante pour les organisations humanitaires travaillant dans l’Extrême-Nord du Cameroun. Créé en 2013, à environ 70 km de la frontière nigériane, le camp se voulait une solution temporaire pour accueillir les victimes des attaques de Boko Haram.

Cependant, il continue d’exister, accueillant désormais bien plus de personnes que sa capacité ne le permet. Les rapports des organisations humanitaires indiquent que la population du camp a dépassé les 77 000 réfugiés, mettant à rude épreuve les ressources et entravant les efforts visant à répondre aux besoins essentiels tels que la nourriture, les soins de santé et l’éducation.

Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Actualités locales

un pas décisif vers un Cameroun mieux administré

angepoireau

Published

on

un pas décisif vers un Cameroun mieux administré
Spread the love

L’annonce du Ministre de l’Administration territoriale, invitant les Gouverneurs à proposer de nouvelles créations de Départements et d’Arrondissements, marque un moment décisif pour la gouvernance territoriale du Cameroun. Loin d’être une formalité administrative, cette initiative s’inscrit dans une dynamique nationale de modernisation, de proximité et de développement, voulue et impulsée par le Président Paul Biya.

 

 Lire l’analyse de Jean Calvin Mendim, militant engagé de la Section Rdpc de Diang :

  1. Une réforme qui marque un tournant majeur

Le récent message-fax adressé aux Gouverneurs dépasse largement le cadre d’une directive ministérielle. Il s’agit d’un acte de portée politique et sociale, annonciateur d’une nouvelle étape dans l’organisation territoriale du pays. Le Cameroun évolue, sa population croît et ses besoins se diversifient. Il devenait incontournable d’adapter la carte administrative à cette nouvelle réalité.

Derrière cette décision se lit la volonté ferme de rapprocher l’État de ses citoyens, d’accélérer le développement local et de réduire les déséquilibres territoriaux. C’est un tournant majeur dans la manière de penser la gouvernance, la proximité et l’efficacité de l’action publique.

  1. Rapprocher l’administration des populations

Créer un nouvel Arrondissement n’est pas un simple découpage géographique. C’est l’émergence d’un nouvel espace de gouvernance locale, d’une nouvelle Commune et d’une administration plus proche, plus accessible et mieux adaptée. À chaque nouvelle Commune naissent de nouvelles responsabilités, de nouveaux services publics, de nouvelles opportunités pour les jeunes et les femmes, et un canal supplémentaire pour les ressources de l’État.

Chaque création administrative devient ainsi un souffle de renouveau, une promesse d’équité territoriale et une réponse aux frustrations des populations qui se sentent isolées ou oubliées.

  1. Dépasser les peurs : le développement exige de l’audace

Certaines réticences se manifestent, notamment chez des responsables locaux soucieux de préserver l’intégrité de leur territoire et de leur influence. Mais cette frilosité ne résiste pas à l’analyse. L’histoire administrative du Cameroun démontre que les évolutions territoriales ont toujours ouvert la voie à plus de développement, plus de visibilité et plus de moyens.

Le développement ne naît jamais de l’immobilisme. Chaque division administrative crée deux centres d’initiatives, deux programmes de développement, deux moteurs de croissance. Pour un responsable visionnaire, ce n’est pas une perte, mais un dédoublement des opportunités et des capacités d’action.

  1. Une réforme éminemment Politique

Cette réforme porte également une charge politique très forte. Décloisonner une Commune pour en créer deux, c’est instaurer un deuxième Maire, un deuxième Conseil municipal et un nouveau pôle d’influence politique. C’est aussi implanter une nouvelle mairie, générer de nouveaux emplois et diversifier les sources locales de financement.

Dans un contexte où les rivalités politiques autour des municipalités sont parfois intenses, multiplier les centres de décision offre un apaisement salutaire. Deux espaces politiques signifient moins de tensions, plus d’équilibre, plus d’opportunités pour les jeunes élites et un dynamisme nouveau pour la scène locale.

  1. Au niveau départemental : renforcer la voix des territoires

L’impact de la réforme dépasse l’échelle locale. La création de nouveaux Départements modifie potentiellement la représentation nationale, puisque le nombre de sièges à l’Assemblée dépend du nombre de Départements. Chaque nouvelle entité devient donc un moyen d’amplifier la voix de territoires longtemps « marginalisés ».

C’est un acte de justice territoriale et un pas important vers un rééquilibrage politique du pays, où davantage de communautés peuvent participer de manière équitable aux décisions nationales.

Conclusion : Une réforme qui ouvre l’avenir

Le Cameroun est en train de se redessiner. Ce mouvement ne doit pas susciter la peur, mais l’enthousiasme. Plus un pays multiplie les mairies, les Départements et les centres de décision, plus il renforce son accès aux services publics, sa gouvernance locale et sa capacité à se développer harmonieusement.

Un pays qui partage le pouvoir construit la paix. Un pays qui diversifie les pôles de développement crée davantage de chances de réussite. Un pays qui se redessine se réinvente. Et c’est tout l’avenir du Cameroun qui s’ouvre, plus équilibré, plus proche, et résolument tourné vers le progrès.

 

 

Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Trending

Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infos Cliquez ici