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une famille proche du régime régime Biya

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une famille proche du régime régime Biya
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Akere Muna, avocat de renom et ancien président de Transparency International, est perçu par certains comme un défenseur de la bonne gouvernance. Cependant, plusieurs aspects de son parcours et de celui de sa famille suscitent des critiques qui pourraient nuire à son image électorale.

Lire ici le texte de Médiatude :

  1. Engagements passés au sein du gouvernement

Bien que Muna soit reconnu pour son combat contre la corruption, il a représenté le gouvernement camerounais et plusieurs de ses entreprises publiques dans des affaires juridiques, notamment à l’international. Cette implication soulève des questions sur la cohérence entre ses actions passées et ses discours actuels sur la transparence et la lutte contre la mauvaise gouvernance.

  1. Héritage familial controversé

Issu d’une famille influente, Muna est le fils de Salomon Tandeng Muna, ancien Premier ministre de l’Ouest Cameroun et vice-président du pays. Sa sœur, Ama Tutu Muna, a été ministre des Arts et de la Culture sous le régime de Paul Biya de 2007 à 2015. Ces liens familiaux avec l’administration en place peuvent être perçus comme une continuité du système qu’il prétend vouloir changer.

  1. Affaire Abacha

En 1999, Muna a brièvement accepté de défendre Mohammad Abacha, fils de l’ex-président nigérian Sani Abacha, accusé de corruption. Bien qu’il se soit retiré de l’affaire, cette association a entaché son image d’indépendant et de combattant de la corruption.

  1. Retrait de la présidentielle de 2018

Lors de l’élection présidentielle de 2018, Muna a initialement annoncé sa candidature avant de se retirer en faveur de Maurice Kamto, candidat du MRC. Ce retrait a été perçu par certains comme un manque de fermeté et de détermination, remettant en question sa capacité à mener une opposition forte.

  1. Promesses de transition

Pour l’élection présidentielle de 2025, Muna a promis de servir un seul mandat de cinq ans, rejetant le « système président à vie ». Cette position, bien que louable, pourrait être perçue comme irréaliste dans un contexte politique où les promesses de transition sont souvent non tenues.

Conclusion

Akere Muna incarne une figure de l’opposition et de la lutte contre la corruption. Cependant, ses engagements passés, ses liens familiaux avec le gouvernement et certaines de ses décisions soulèvent des interrogations sur sa capacité à incarner un changement radical. Ces éléments pourraient influencer négativement son image auprès d’une partie de l’électorat camerounais.

NB :Les opinions exprimées dans cet article sont celles de l’auteur et ne reflètent pas nécessairement la position éditoriale d’Actu Cameroun.

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Émile Bassek ba Kobhio inhumé dans son village natal de Nindjé

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Émile Bassek ba Kobhio inhumé dans son village natal de Nindjé
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La dépouille du cinéaste et Délégué général du festival Écrans Noirs, Émile Bassek ba Kobhio, est portée en terre ce samedi 27 juin 2026 à Nindjé, dans la commune de Ndom. La cérémonie rassemble autorités, acteurs du monde culturel et proches du défunt.

La terre de Nindjé, dans la commune de Ndom, département de la Sanaga-Maritime, région du Littoral, accueille ce samedi 27 juin 2026 la dépouille d’Émile Bassek ba Kobhio. Cinéaste camerounais et africain, le cinéaste et Délégué général du festival Écrans Noirs est inhumé dans son village natal, en présence de nombreuses personnalités.

Représentant personnel du Chef de l’État, le ministre des Arts et de la Culture, Ismaël Bidoung Kpwatt, a pris part aux cérémonies funéraires. À ses côtés, de nombreux cinéastes, hommes et femmes de culture, autorités administratives, traditionnelles et religieuses, ainsi que des amis, collaborateurs et connaissances, sont venus rendre un dernier hommage à celui qui a consacré sa vie à la promotion du septième art.

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La marine française arraisonne un pétrolier sous sanctions de Yaoundé

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La Marine nationale française a arraisonné le pétrolier Deliver, un navire battant illégallement pavillon camerounais, parce qu’il est sanctionné par Yaoundé.

Après les navires Tagor et Smyrtos interceptés début juin dans la Manche alors qu’ils battaient illégalement pavillon camerounais, la Marine française a intercepté mardi 23 juin, le pétrolier Deliver qui a arboré un faux pavillon camerounais. «L’examen des documents a confirmé les doutes quant à la régularité» du pavillon camerounais arboré.

Battant pavillon camerounais, ce navire a été sanctionné par Yaoundé suite aux incidents survenus avec Tagor et Smyrtos. Pour le président français Emmanuel Macron, ce pétrolier appartiendrait à la flotte fantôme russe.

«La Marine Nationale a arraisonné mardi le pétrolier Deliver alors qu’il transitait au large de la Sicile en infraction avec le droit de la mer. Cette nouvelle action contre la flotte fantôme, conduite quelques jours après une opération similaire par le Royaume-Uni illustre la détermination des Européens« , a écrit Emmanuel Macron.

«Nous ne laisserons pas la flotte fantôme contourner les sanctions et financer l’effort de guerre russe« , a-t-il poursuivi. Ces dernières semaines, le ministère camerounais des transports a sanctionné et radié 39 navires du pavillon camerounais.

Pour Yaoundé, ces mesures permettront de mener des opérations de recensement physique et de numérisation pour de mieux contrôler la flotte inscrite et protéger le label camerounais.

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Au Nigeria, un membre de Boko Haram condamné à la peine de mort !

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La Haute Cour fédérale d’Abuja a condamné à la peine capitale Alkali Yarima, membre de Boko Haram détenu depuis 2015. Reconnu coupable de terrorisme et de plusieurs autres infractions, il écope également de lourdes peines de prison.

La justice nigériane a condamné, vendredi 26 juin, Alkali Yarima à la peine de mort pour son implication dans des activités terroristes au sein de Boko Haram. Détenu depuis 2015, il a été reconnu coupable de sept chefs d’accusation, dont le terrorisme, par la Haute Cour fédérale d’Abuja.

Selon le ministère public, l’accusé a rejoint Boko Haram en 2009 après avoir prêté allégeance à son fondateur, Mohammed Yusuf. Originaire de Mafa, dans l’État de Borno, il était connu sous le pseudonyme de « La’ari ».

Le juge James Omotosho l’a reconnu responsable de sa participation aux attentats perpétrés à Maiduguri en 2015. Il a également été condamné à la réclusion à perpétuité pour avoir reçu des armes et suivi un entraînement militaire en vue de commettre des actes terroristes. Cinq autres chefs d’accusation lui ont valu des peines allant de dix à trente-cinq ans de prison.

Le procureur général et ministre de la Justice, Lateef Fagbemi, qui dirigeait l’équipe de l’accusation, a réaffirmé la détermination des autorités nigérianes à poursuivre sans relâche la lutte contre le terrorisme. Bien que la peine de mort soit toujours en vigueur au Nigeria, aucune exécution n’a été enregistrée depuis 2016.

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