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début de l’évaluation à mi-parcours du budget régional 2025

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début de l’évaluation à mi-parcours du budget régional 2025
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Une session ordinaire du Conseil régional s’est ouverte cette fin de matinée à Garoua. Elle est consacrée à l’évaluation à mi-parcours de l’exécution du budget 2025.

La session est présidée par Oumarou Ousmanou, Président du Conseil régional du Nord, en présence d’Alim Garga, inspecteur général des services régionaux du Nord, rapporte Cameroon Tribune. Les 82 conseillers régionaux présents ou régulièrement représentés par des procurations enchaineront mercredi et vendredi avec deux autres sessions dédiées au débat d’orientation budgétaire et à l’adoption du budget correctif 2025.

Rappelons que le président de la République, Paul Biya, a signé vendredi une ordonnance modifiant certaines dispositions de la loi de finances initiale pour l’exercice 2025, portant le budget national à 7.735,9 milliards FCFA (environ 13,79 milliards de dollars), contre 7.317,7 milliards (environ 13,05 milliards de dollars) auparavant, soit une hausse de 418,2 milliards FCFA (749,46 millions de dollars), a annoncé la Crtv, média public.

Cette ordonnance complète la loi promulguée le 23 décembre dernier traduisant une réorientation des priorités économiques et financières en cours d’année.

Selon le Document de programmation économique et budgétaire 2026-2028 présenté au Parlement le 1er juillet, l’enveloppe révisée se répartit entre 7.669 milliards FCFA (environ 13,67 milliards de dollars) alloués au budget général de l’Etat et 66,9 milliards FCFA (environ 119,27 millions de dollars) destinés aux Comptes d’affectation spéciale, dont le montant demeure inchangé.

En 2024, le chef de l’Etat avait signé une ordonnance, le 20 juin, qui relevait le budget de 6.679,5 milliards à 7.212,5 milliards FCFA (environ 12 milliards à 12,85 milliards de dollars), soit une augmentation de 533 milliards (environ 950,3 millions de dollars).

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le parti de Maurice Kamto dénonce une « tentative de déstabilisation »

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le parti de Maurice Kamto dénonce une « tentative de déstabilisation »
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Le Mouvement pour la Renaissance du Cameroun (MRC) hausse le ton à l’approche des prochaines élections municipales et législatives. Dans un communiqué publié mercredi, le parti dénonce des « manœuvres » destinées, selon lui, à affaiblir ses structures et à perturber sa préparation électorale.

Dans un communiqué, MRC affirme traverser une période marquée par des initiatives visant à « semer la confusion » dans ses rangs. Le parti estime que ces actions chercheraient notamment à installer dans l’opinion l’idée d’une large victoire du Rassemblement démocratique du peuple camerounais (RDPC), parti au pouvoir.

« Cela n’arrivera pas », affirme le communiqué signé par Roger Justin Noah, secrétaire général adjoint chargé de la communication, par intérim.

« Communiqué du Mouvement pour la Renaissance du Cameroun (MRC)

Trop, c’est trop !

Le MRC traverse une période marquée par des manœuvres visant à l’affaiblir, à semer la confusion dans ses rangs, et ainsi dérailler notre préparation sereine des prochaines élections municipales et législatives. L’un des objectifs est d’asseoir dans l’opinion l’illusion d’une large victoire à venir du RDPC sur tapis vert. Cela n’arrivera pas.

Comme vous le savez, une correspondance qui émanerait du ministre de l’Administration territoriale, datée du 19 août 2026, adressée à M. Joseph Thierry Okala Ebode, ancien militant du MRC, a indiqué ne pas « prendre acte » des travaux de notre Convention extraordinaire du 21 décembre 2025.

Sous toutes les réserves, cette correspondance administrative, qui s’appuie sur une contestation initiée par un ancien membre – en tant qu’il était déjà exclu du parti –, M. Joseph Thierry Okala Ebode, est une tentative de déstabilisation que nous dénonçons FERMEMENT.

En attendant les développements à suivre dans les prochains jours, le parti tient à informer les militantes et les militants, les sympathisants, les électeurs et l’ensemble des Camerounais que le MRC ne laissera pas le groupe qui contrôle le pouvoir dans notre pays continuer impunément à provoquer les Camerounais.

Toutes les structures du parti à travers le pays et la diaspora doivent poursuivre sereinement la préparation des élections législatives et municipales à venir.

Tout observateur objectif peut constater que politiquement le régime-RDPC a une peur panique du MRC. Derrière cette peur qui transparaît de tous actes, comportements et propos, c’est la crainte de la sanction inéluctable des Camerounais de tous bords qui agite ce régime incompétent, tribaliste et corrompu dans l’impunité.

Mais qu’on se le tienne pour dit: le MRC ne reculera pas !

Yaoundé, le 26 août 2026
Roger Justin NOAH
SGA 1/ Senacom p.i. »

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Le journaliste Ananie Rabier Bindji inhumé immédiatement après sa mort

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Il repose désormais près de sa mère au cimetière de Bonaberi c’est dans le quatrième arrondissement de la capitale économique du Cameroun.

Pleures et lamentations au domicile du journaliste éditorialiste Ananie Rabier Bindji à l’ancienne route Bonaberi, c’est dans le quatrième arrondissement de la capitale économique du Cameroun. Ce mardi 24 août 2026.

Au lendemain de son décès, son épouse encore sous le choc de la disparition ne cache pas son désarroi. «Nous avons fait un an deux mois en France à l’hôpital où il était hospitalisé. Il avait le cancer comme tout le monde le savait. Je l’ai promis une seule chose : Il m’a demandé de le ramener pour venir se reposer chez lui», explique son épouse Catherine Bindji.

Rite musulman

Une semaine après son retour au Cameroun, le journaliste est décédé dans sa chambre et sera par la suite inhumé au cimetière de Bonaberi. «Il avait dit vouloir être enterré selon le rite musulman. Que s’il meurt, on emballé son corps, on met dans la voiture on l’amène et on l’enterre directement », explique J. King un voisin.

«Nous l’avons enterré hier (lundi 24 août 2026). Il a dit s’il meurt on l’enterre immédiatement» ajoute son épouse. Il repose désormais auprès de sa mère. Le programme de ses obsèques Officiel sera communiqué ultérieurement.

École militaire à Brazzaville

Ananie Rabier Bindji était un éminent journaliste, éditorialiste et historien camerounais, décédé le 24 août 2026 à l’âge de 80 ans à Douala (Bonabéri) des suites d’une longue maladie. Figure incontournable du paysage médiatique, il était particulièrement célèbre pour avoir conçu et présenté l’émission culte La Tribune de l’histoire sur la chaîne de télévision Canal 2 International.

Né à Douala, il grandit dans le quartier du marché des chèvres avant de fréquenter le prestigieux collège Libermann. Il passe par une école militaire à Brazzaville, puis étudie la communication. Il collabore au cours de sa carrière avec le célèbre magazine panafricain Jeune Afrique.

L’histoire orale et contemporaine

Au-delà de ses émissions à succès (La Tribune de l’Histoire, Toute une histoire), il occupe le poste de Directeur de l’information puis de Directeur de la Coopération Internationale pour la chaîne. Reconnu pour son immense culture, son éloquence et sa rigueur, il était considéré comme l’un des plus grands archivistes de l’histoire orale et contemporaine du Cameroun.

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Martin Camus Mimb appelle l’Afrique à profiter de la guerre contre Infantino

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Martin Camus Mimb appelle l’Afrique à profiter de la guerre contre Infantino
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La contestation autour de la gouvernance de la FIFA prend une nouvelle dimension avec la mobilisation d’anciens grands noms du football contre Gianni Infantino. Dans une analyse publiée sur les réseaux sociaux, le journaliste camerounais Martin Camus Mimb estime que cette bataille ne doit toutefois pas détourner l’Afrique de ses propres intérêts.

Pour Martin Camus Mimb, l’enjeu dépasse cependant la personne de Gianni Infantino. « Aucun des voleurs ne se bat pour l’Afrique », estime-t-il, appelant le continent à ne pas se contenter de choisir un camp dans une bataille dont les motivations seraient d’abord liées aux intérêts des différentes puissances du football mondial.

Le journaliste propose ainsi aux acteurs africains de profiter de la prochaine élection à la présidence de la FIFA, prévue en 2027, pour présenter leurs propres exigences.

Lire l’analyse de Martin Camus Mimb :

« UNE INFANTERIE CONTRE INFANTINO…

Le Collectif s’appelle « TROP CEST TROP! ». Pour le moment et en attendant les ralliements annoncés, il est constitué essentiellement d’anciens footballeurs : Emmanuel Petit : champion du monde 1998, initiateur du communiqué, Mikaël Silvestre : ancien défenseur de Manchester United, engagé dans des panels FIFA contre le racisme, Olivier Dacourt : ex-international français, co-signataire du texte, Bixente Lizarazu et Robert Pirès : autres champions du monde français, Didier Drogba : figure africaine majeure, ancien capitaine de la Côte d’Ivoire, Emmanuel Adebayor : ex-capitaine du Togo, Juan Sebastián Verón : légende argentine, Claudio Pizarro : ancien attaquant péruvien, Lucy Bronze : internationale anglaise, double championne d’Europe, Briana Scurry : gardienne américaine, championne du monde 1999.

On annonce d’autres footballeurs en activité comme Mbappé, Kane ou Yamal. Que reprochent-ils à l’actuel Président de la FIFA ? Mieux, quelles sont leurs critiques ? Réforme immédiate de la gouvernance de la FIFA : ils dénoncent une dérive vers les intérêts privés au détriment du football.

– Voix directe pour les joueurs et les supporters : exigence d’un droit de regard réel sur les décisions.

– Critique du projet FIFA Forward Enterprise : tentative de céder une part des droits commerciaux à des investisseurs privés, abandonnée sous pression des confédérations. C’est une tempête de plus, ajoutée à celle menée depuis quelque temps par l’UEFA, la Concacaf et l’AFC.

Infantino peut pour le moment compter sur la CAF et aussi sur des anciens footballeurs comme Samuel Eto’o, l’ancienne star du Barça qui est montée au filet dans une interview à CNN, pour apprécier la gouvernance d’Infantino. Il en a besoin, l’oxygène des soutiens commence à se faire rare, plus on va en altitude des prochaines élections. Mon avis sur tout cela ?

Je ne suis ni pour, ni contre le départ d’Infantino. Cela ne changera pas grand-chose au sort de l’Afrique, toujours en périphérie des grandes décisions. Même ses adversaires se battent pour conforter les positions qui leur échappent, mais jamais à l’avantage de l’Afrique. Qu’est-ce qu’il y a lieu de faire ? Réunir les forces de proposition africaines pour rédiger un mémorandum de proposition pour le développement du football africain.

Ce document, qui devra réparer toutes les frustrations africaines sur la représentativité dans les compétitions, le financement des fédérations et la représentativité africaine au sein du comité exécutif de la FIFA, devrait permettre de commercer sur le plus offrant. Ce qui se passe sous nos yeux est la caricature de la fable des voleurs et de l’âne. Aucun des « voleurs » ne se bat pour l’Afrique. C’est là que le Continent doit devenir le troisième larron, pour saisir Maître Aliboron.

Le moment n’a jamais été aussi propice pour négocier. Cette « guerre » n’est connue de nous que parce que les positions d’intérêts se sont éloignées, avec les amitiés américaines d’Infantino. Personne ne s’est levé pour défendre les supporters africains interdits de visa pour la Coupe du monde. Personne ne s’est levé pour revendiquer pour l’Iran délocalisé manu militari.

Personne n’a porté le combat de l’arbitre somalien refoulé comme un malpropre. Personne ne s’est insurgée contre la Can tous les quatre ans. Parce que l’Europe qui chiale n’y trouvait pas son intérêt. C’est son droit. L’Afrique doit donc le savoir, il ne s’agit pas de ses intérêts ici. Mais des querelles d’intérêts sur son dos. Cette élection est une occasion de rabattre les cartes.

Martin Camus MIMB »

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