Connect with us

Actualités locales

« La surveillance des votes dans les bureaux de votes ne garantit pas la transparence»

Published

on

« La surveillance des votes dans les bureaux de votes ne garantit pas la transparence»
Spread the love

Selon Me Christian Ntimbane Bomo, il faut un préalable nouveau pour garantir l’équité du scrutin.

Lire ici sa sortie :

MISE AU POINT

La surveillance des votes dans les bureaux de votes lors de l’élection présidentielle ne garantit pas la transparence électorale!

VOICI LA SOLUTION EFFICACE POUR UNE ALTERNANCE DÉMOCRATIQUE APAISÉE !

Le concept de la surveillance des votes dans les bureaux de vote, présenté comme le moyen qui permettra la transparence électorale pendant l’élection présidentielle à venir , n’est d’aucune efficacité. C’est plutôt au niveau de celui qui compte les votes et qui décide du ,ou , des résultats qu’il faut regarder et se positionner.

Car une élection, ce sont les résultats. Conformément à l’article 69 du Code électoral, c’est une Commission ad hoc administrative qui établit, décide et valide les résultats à l’élection présidentielle au Cameroun et non pas le Conseil Constitutionnel :

ARTICLE 69 DU CODE ÉLECTORAL :

« LA COMMISSION NATIONALE DE RECENSEMENT GENERALE DES VOTES procède au décompte général des votes, au vu des procès-verbaux et des pièces annexes transmis par les commissions départementales de supervision.

(2) Elle REDRESSE les erreurs matérielles éventuelles de décompte des votes. Elle ne peut toutefois annuler les procès- verbaux correspondants…

(4) La commission nationale de recensement général des votes dresse procès-verbal de toutes ses opérations. Ce procès- verbal, établi en autant d’exemplaires que de membres est signé du

Président et des membres PRÉSENTS. Un exemplaire est transmis dans un délai de cinq (05) jours au Conseil Constitutionnel, accompagné des pièces annexes. »

Quand cette Commission administrative a fini de dresser les PV définitifs des résultats, elle les remet simplement au Conseil Constitutionnel pour lecture, au cours de la fameuse audience solennelle de proclamation de résultats qui dure souvent inutilement des heures.

Le Conseil Constitutionnel ouvre l’enveloppe, et proclame les résultats qui lui ont été remis par cette Commission administrative ad hoc.

Vous voyez bien que ce ne sont pas les PV, que les candidats auront collecté dans les bureaux de vote à la suite d’une surveillance accrue qui, seront transmis au Conseil Constitutionnel pour lecture, mais plutôt celui dressé par la Commission nationale.

C’est ce que décide cette Commission Nationale de Recensement Général des Votes qui fait le résultat de l’élection présidentielle.

Cette Commission est composée essentiellement par des fonctionnaires de l’administration territoriale, des fonctionnaires- magistrats, des représentants d’Elecam, et est dirigée par un magistrat – fonctionnaire du Conseil Constitutionnel, bénéficiaire du décret présidentiel, et qui a voie prépondérante, c’est-à-dire, qui décide in fine :

ARTICLE 68 DU CODE ÉLECTORAL :

« Il est créé une commission nationale de recensement général des votes, composée ainsi qu’il suit :

Président : un (01) membre du Conseil Constitutionnel, désigné par le président du Conseil Constitutionnel.

Membres :

– deux (02) magistrats de l’ordre judiciaire, désignés par le Premier Président de la Cour Suprême ;

– cinq (05) représentants de l’Administration, désignés par le Ministre chargé de l’administration territoriale ;

– cinq (05) représentants d’Elections Cameroon, désignés par le Directeur Général des Elections ;

– un (01) représentant de chaque candidat ou parti politique en compétition, désigné par le candidat ou le parti politique. »

Les représentants des candidats qui assistent dans cette Commission sont de simples figurants, sans aucun pouvoir de décision.

Voilà la réalité.

À quoi servirait donc le contrôle des votes dans des bureaux de votes, si les PV et les résultats obtenus peuvent être modifiés par la Commission Nationale de Recensement Général des votes?

Lors de la dernière élection présidentielle, ayant constaté l’inutilité de sa présence à cette Commission, le professeur NKou Mvondo, représentant du candidat Cabral LIBII avait claqué la porte . Il parlera d’une véritable mascarade.

Il en fut de même du Professeur Alain Fogue, représentant du candidat Kamto Maurice, qui en est sorti choqué et interloqué, après avoir constaté que 32 PV des résultats de 32 départements, dressés sur des feuillets Excel et non signés par les membres des commissions départementales de recensement des votes, avaient été comptabilisés dans les résultats.

CHERS CAMEROUNAIS ÉLECTEURS, SOUTIENS DES 11 CANDIDATS OPPOSÉS À PAUL BIYA ;

S’il est honorable de participer à une élection présidentielle, la seule garantie d’une élection transparente le 12 octobre 2025, c’est la réforme consensuelle du Code électoral ,avant la tenue de cette élection présidentielle.

Demandez simplement à tous à vos 11 candidats de l’exiger comme condition « sine qua non » de leur participation à cette élection, si vous espérez une quelconque victoire.

Sinon ils seront purement des membres de l’escorte présidentielle de Paul BIYA à sa victoire.

Cette réforme peut être faite en 03 jours par la convocation d’une session extraordinaire du Parlement.

Elle permettra entre autres:

– La création d’une Commission électorale indépendante et consensuelle, qui sera chargée de compter et de comptabiliser les votes et non plus cette Commission ad hoc administrative chargé de dresser les résultats.

– L’instauration d’un contentieux des résultats au Conseil Constitutionnel après leur proclamation par la Commission Électorale indépendante.

– Le vote biométrique à l’aide des empreintes digitales déjà enregistrées lors des inscriptions sur les listes électorales ou sur la base du fichier de l’identité nationale de la police.

Si tous les 11 candidats s’entendent à exiger ces préalables à leur participation à cette élection présidentielle, le candidat Président de la République, sera mis sous une pression sans précédent.

Il ne se présentera pas seul à cette élection.

Il comprendra enfin que le peuple camerounais en a assez .

Ainsi, un simple mémorandum signé des 11 candidats opposés, suffit pour obtenir une alternance démocratique apaisée dans notre pays. Ce qui nous évitera des bains de sang à la suite des contestations de résultats qui pourront être appelées par des candidats victimes de l’injustice electorale qui surviendra. Aucune vie ne sera perdue.

Souvenez-vous que Mahamat GANDHI avait obtenu l’indépendance de l’Inde par une méthode pacifique, qui fut d’une efficacité redoutable, en contraignant le colon anglais à quitter l’Inde, là où les mouvements indépendantistes avaient échoué.

Juste ce petit mémorandum des 11, et notre pays est libéré!

Maître Christian Ntimbane Bomo

Président exécutif du parti HERITAGE.

Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Click to comment

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

Actualités locales

Manchester United « n’est pas l’un des meilleurs clubs au monde »

Published

on

Manchester United « n’est pas l’un des meilleurs clubs au monde »
Spread the love

Le journaliste sportif Anthony Pla affirme que le souci du club des Diables rouges n’est pas son coach mais, plus haut dans la gestion.

La défaite de Manchester United contre Como continue de susciter des commentaires. Le journaliste sportif Anthony Pla n’y trouve rien de nouveau, car les Diables rouges ne sont plus le grand club de l’époque des Rooney et Ronaldo, etc.

« 4-1 ! Como est aussi plaisant et brillant que Manchester United est (comme toujours depuis de longues années) horrible. Il valait mieux donner cette place de Champions League à un autre club anglais. 19 buts encaissés en 11 matchs cette saison pour les Red Devils, qui enchainent avec une 7ᵉ rencontre consécutive sans gagner, une première depuis décembre 2015. Il faut arrêter de jouer les surpris. Quand on voit les joueurs et les noms, ce n’est pas si surprenant. Ce n’est pas le Man Utd de Rooney, Ronaldo, Keane, Ferdinand, Vidic, etc. C’est un grand nom mais pas l’un des meilleurs clubs au monde. Les superstars n’y sont plus depuis longtemps. Changer le coach ? Encore ??? Et pour quoi faire ? Depuis David Moyes, c’est toujours pareil. Le souci est plus haut, la gestion », a-t-il écrit.

Le journaliste Martin Camus Mimb, pour sa part, a indiqué qu’il faut peut-être faire revenir André Onana dans les rangs de Manchester United. De son point de vue, le Camerounais pourrait bien l’aider.

« Difficile de ne pas avoir une pensée pour André ONANA après les déroutes successives de Manchester United, dont la plus sévère a été enregistrée face à Côme. Le diagnostic qui voulait faire croire qu’il était le problème principal des résultats mitigés de son club se révèle comme le pire diagnostic possible et, ironie du sort, tout cela intervient au moment où André devient davantage un mur infranchissable en Turquie… Sir Alex Ferguson. Beaucoup de joueurs talentueux y sont passés. Méconnaissables lors de leur séjour là-bas et transformés dès qu’ils déménagent. Beaucoup d’entraîneurs de référence y ont fait un tour et le sort s’est acharné sur leur expertise pourtant éprouvée. Depuis deux ou trois ans, les recrutements qui y sont faits devraient produire des résultats. Qu’est-ce qui peut expliquer ces multiples déroutes ? Les heures de Carrick sont comptées, si son départ n’est pas déjà acté au moment où vous allez lire ceci. La question est donc désormais simple : C’est qui le prochain coach admis à faire valoir des droits au cimetière ? Puisque les épitaphes sont préparées dès le recrutement avec la mention : « Ici repose un homme, qui a accepté de sacrifier sa compétence au festin des diables en rouge. » Comment arrêter cette saignée ? Mbeumo, Baleba, Ahmad Diallo peuvent-ils bouger les choses ? Et si on faisait revenir André ONANA ? Aujourd’hui en tout cas, il leur serait plus utile », a-t-il écrit.

CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE ORIGINAL SUR camerounactuel.com

Continue Reading

Actualités locales

Urgent : André Onana victime d’un accident de la circulation en Turquie

Published

on

Spread the love

Le gardien international camerounais André Onana et ses proches sont sortis indemnes d’un accident de la route survenu en Turquie, ce jeudi 22 octobre 2026, […]

Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Actualités locales

« jusqu’à aujourd’hui, le Cameroun n’enregistre aucun cas de virus Ebola »

Published

on

« jusqu’à aujourd’hui, le Cameroun n’enregistre aucun cas de virus Ebola »
Spread the love

Au terme de la réunion du comité stratégique des urgences sanitaires, tenue ce 22 octobre 2026 à Yaoundé, le ministre de la Santé publique, Dr Manaouda Malachie, s’est montré rassurant. Toutefois, la vigilance reste de mise, avec le renforcement du dispositif national de prévention, après la confirmation d’un cas de maladie à virus Ebola au Nigeria.

« Jusqu’à aujourd’hui, le Cameroun n’enregistre aucun cas de virus Ebola », a déclaré le ministre de la Santé publique. Une affirmation rassurante qui fait clairement comprendre qu’il s’agit plus d’une alerte, mais pas d’une épidémie. Le Centre de coordination des opérations d’urgence de santé publique est donc désormais passé en mode alerte.

L’objectif n’est pas d’annoncer une crise sur le territoire camerounais. « On n’est pas encore en présence d’un cas, mais on est simplement dans le cadre d’une préparation », a-t-il expliqué. Tout est ainsi mis en œuvre pour empêcher toute introduction du virus et garantir une riposte immédiate en cas de suspicion.

La décision intervient après la confirmation, le 20 octobre, d’un cas importé d’Ebola de souche Bundibugyo au Nigeria, dans le Territoire de la Capitale fédérale. Selon l’OMS, la patiente, une femme ayant récemment voyagé en Ouganda, est isolée et soignée, tandis que 44 contacts sont suivis par les autorités nigérianes. Le Nigeria a parallèlement renforcé la surveillance dans ses aéroports.

Trois priorités pour le Minsanté

En répondant aux questions de la presse, Dr Manaouda Malachie a détaillé les trois objectifs de la réunion de ce 22 octobre 2026. Le premier : « faire tout pour empêcher une probable introduction de ce virus au Cameroun », notamment en renforçant la surveillance aux points d’entrée. Le deuxième : s’assurer que le système de santé puisse « détecter précocement, isoler et prendre en charge un cas suspect ». Le troisième : mobiliser administrations, partenaires, forces vives et médias autour de la sensibilisation.

De manière concrète, les contrôles sanitaires seront intensifiés dans les aéroports, ports et postes frontaliers. Les voyageurs en provenance des pays touchés feront l’objet d’un dépistage renforcé, avec l’utilisation d’un QR code sanitaire permettant de tracer et d’identifier plus rapidement les personnes à risque. Le ministre a annoncé une supervision sur le terrain à l’aéroport international de Yaoundé-Nsimalen ce vendredi 23 octobre, puis à Douala le lundi 26 octobre.

Un dispositif déjà en marche

Le ministre de la Santé publique a tenu à rappeler que la préparation camerounaise ne date pas d’hier. « Depuis qu’on l’a déclaré comme étant une urgence de portée internationale, le Cameroun a commencé à tenir des réunions », a-t-il expliqué. Le plan national de préparation et de riposte a été actualisé, et l’ensemble des résolutions adoptées par le Comité stratégique sera soumis à l’arbitrage du Premier ministre, chef du gouvernement, pour une mise en œuvre effective. Le ministre a également appelé les personnels de santé à la vigilance : tout passager présentant de la fièvre ou des symptômes compatibles avec la définition de cas doit pouvoir être détecté, confirmé, isolé et traité sans délai.
Informer sans paniquer

Face au risque de désinformation, le Dr Manaouda Malachie a lancé un appel direct aux médias : « Il faudra informer, sensibiliser, mais sans toutefois créer de la panique ». Pour l’heure, le Cameroun reste donc à l’abri. Mais la leçon retenue par Yaoundé est claire : face à un virus qui ne connaît pas les frontières, la meilleure défense reste une surveillance renforcée, une détection précoce et une mobilisation collective.

CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE ORIGINAL SUR camerounactuel.com

Continue Reading

Trending

Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infosCliquez ici