Une affaire troublante secoue la police camerounaise. Plusieurs fonctionnaires, dont une officière et son supérieur, ont été suspendus après la diffusion de vidéos les montrant dans des actes sexuels explicites au sein même de leur lieu de travail.
Des vidéos qui font scandale
La police camerounaise est en émoi après la diffusion de contenus pornographiques impliquant ses propres effectifs. On y voit distinctement des femmes en uniforme – identifiées comme fonctionnaires de police – engagées dans des relations sexuelles. Le Délégué général à la sûreté nationale, Martin Mbarga Nguele, a ordonné des sanctions immédiates face à ce qui constitue une violation grave de l’éthique professionnelle.
Suspensions en cascade
Parmi les personnes visées, Christelle Eboa, présentée comme la protagoniste principale des vidéos, a été suspendue. Mais l’affaire prend une tournure plus troublante encore : le commissaire divisionnaire Josué Ossomo, Délégué régional du Centre de la Police, est également écarté. Les enquêtes préliminaires indiquent que les images auraient été tournées… dans son propre bureau.
Un supérieur impliqué ?
Les éléments les plus accablants montrent que Josué Ossomo aurait lui-même participé aux enregistrements. Dans l’une des séquences, on distingue clairement l’officier en train de filmer les scènes compromettantes. Cette double implication – à la fois comme cadre présent sur les lieux et comme acteur des tournages – a précipité sa suspension.
Si les autorités n’ont pas encore communiqué officiellement sur la nature exacte des faits reprochés, ces suspensions immédiates témoignent de la gravité perçue de l’affaire. La Direction générale de la sûreté nationale a ouvert une enquête interne pour déterminer les responsabilités et évaluer d’éventuelles poursuites disciplinaires ou judiciaires.














