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Développement des territoires : le Nord-Ouest à la recherche 47 milliards FCFA pour améliorer ses infrastructures

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Développement des territoires : le Nord-Ouest à la recherche 47 milliards FCFA pour améliorer ses infrastructures
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(Investir au Cameroun) – A l’initiative de l’Assemblée régionale du Nord-Ouest, la ville de Bamenda a accueilli, du 13 au 14 juillet 2025, le Forum économique du Nord-Ouest. Au cours de cette rencontre, l’exécutif régional a exposé le plan de développement de la région. Un plan évalué à 47 milliards de FCFA, essentiellement focalisé sur le développement des infrastructures de la région selon 5 axes.

Ainsi, la région espère lever 12 milliards de FCFA pour augmenter de 30 % en 5 ans le taux d’accès à l’électricité dans les zones de Bamenda, Fundong, Ndop et Kumbo, où se trouvent les principales villes de la région.

Plus de 15 milliards de FCFA sont nécessaires pour la réhabilitation des routes. Cela devrait permettre, espèrent les responsables régionaux, d’améliorer la connectivité et de réduire les temps de trajet de 40 % entre les villes de Bamenda, Mbengwi, Wum et Nkambé.

Pour moderniser l’aéroport de Bamenda afin de le rouvrir et de stimuler le trafic aérien, le tourisme et le commerce régional, l’exécutif de la région planche sur un projet évalué à 8 milliards de FCFA.

À côté du projet d’électrification urbaine, la région du Nord-Ouest veut également développer un réseau de mini-centrales solaires capables d’alimenter 20 000 ménages dans des villages ruraux tels que Njinkom, Belo et Bali. Le coût du projet est évalué à 5 milliards de FCFA.

Enfin, la région du Nord-Ouest compte trouver 7 milliards de FCFA pour son projet de connectivité numérique. Ce dernier devrait permettre d’étendre l’accès au haut débit de 50 % en 3 ans à Bamenda, Ndop, Fundong et dans les communautés rurales.

Aux investisseurs présents lors de ce forum économique, Fru Angwafo III, le président de l’Assemblée régionale, a déclaré : « Nous ne sommes pas ici pour demander l’autorisation, nous sommes ici pour conclure des accords ».

Ludovic Amara

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Urgent : André Onana victime d’un accident de la circulation en Turquie

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Le gardien international camerounais André Onana et ses proches sont sortis indemnes d’un accident de la route survenu en Turquie, ce jeudi 22 octobre 2026, […]

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« jusqu’à aujourd’hui, le Cameroun n’enregistre aucun cas de virus Ebola »

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« jusqu’à aujourd’hui, le Cameroun n’enregistre aucun cas de virus Ebola »
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Au terme de la réunion du comité stratégique des urgences sanitaires, tenue ce 22 octobre 2026 à Yaoundé, le ministre de la Santé publique, Dr Manaouda Malachie, s’est montré rassurant. Toutefois, la vigilance reste de mise, avec le renforcement du dispositif national de prévention, après la confirmation d’un cas de maladie à virus Ebola au Nigeria.

« Jusqu’à aujourd’hui, le Cameroun n’enregistre aucun cas de virus Ebola », a déclaré le ministre de la Santé publique. Une affirmation rassurante qui fait clairement comprendre qu’il s’agit plus d’une alerte, mais pas d’une épidémie. Le Centre de coordination des opérations d’urgence de santé publique est donc désormais passé en mode alerte.

L’objectif n’est pas d’annoncer une crise sur le territoire camerounais. « On n’est pas encore en présence d’un cas, mais on est simplement dans le cadre d’une préparation », a-t-il expliqué. Tout est ainsi mis en œuvre pour empêcher toute introduction du virus et garantir une riposte immédiate en cas de suspicion.

La décision intervient après la confirmation, le 20 octobre, d’un cas importé d’Ebola de souche Bundibugyo au Nigeria, dans le Territoire de la Capitale fédérale. Selon l’OMS, la patiente, une femme ayant récemment voyagé en Ouganda, est isolée et soignée, tandis que 44 contacts sont suivis par les autorités nigérianes. Le Nigeria a parallèlement renforcé la surveillance dans ses aéroports.

Trois priorités pour le Minsanté

En répondant aux questions de la presse, Dr Manaouda Malachie a détaillé les trois objectifs de la réunion de ce 22 octobre 2026. Le premier : « faire tout pour empêcher une probable introduction de ce virus au Cameroun », notamment en renforçant la surveillance aux points d’entrée. Le deuxième : s’assurer que le système de santé puisse « détecter précocement, isoler et prendre en charge un cas suspect ». Le troisième : mobiliser administrations, partenaires, forces vives et médias autour de la sensibilisation.

De manière concrète, les contrôles sanitaires seront intensifiés dans les aéroports, ports et postes frontaliers. Les voyageurs en provenance des pays touchés feront l’objet d’un dépistage renforcé, avec l’utilisation d’un QR code sanitaire permettant de tracer et d’identifier plus rapidement les personnes à risque. Le ministre a annoncé une supervision sur le terrain à l’aéroport international de Yaoundé-Nsimalen ce vendredi 23 octobre, puis à Douala le lundi 26 octobre.

Un dispositif déjà en marche

Le ministre de la Santé publique a tenu à rappeler que la préparation camerounaise ne date pas d’hier. « Depuis qu’on l’a déclaré comme étant une urgence de portée internationale, le Cameroun a commencé à tenir des réunions », a-t-il expliqué. Le plan national de préparation et de riposte a été actualisé, et l’ensemble des résolutions adoptées par le Comité stratégique sera soumis à l’arbitrage du Premier ministre, chef du gouvernement, pour une mise en œuvre effective. Le ministre a également appelé les personnels de santé à la vigilance : tout passager présentant de la fièvre ou des symptômes compatibles avec la définition de cas doit pouvoir être détecté, confirmé, isolé et traité sans délai.
Informer sans paniquer

Face au risque de désinformation, le Dr Manaouda Malachie a lancé un appel direct aux médias : « Il faudra informer, sensibiliser, mais sans toutefois créer de la panique ». Pour l’heure, le Cameroun reste donc à l’abri. Mais la leçon retenue par Yaoundé est claire : face à un virus qui ne connaît pas les frontières, la meilleure défense reste une surveillance renforcée, une détection précoce et une mobilisation collective.

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Lycée technique bilingue de Nsam : les salles de classe sont restées vides au lendemain des violences

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Le lycée technique bilingue de Nsam est resté sans élèves ce jeudi 22 octobre, soit au lendemain du chaos survenu dans l’établissement de la banlieue […]

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