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Vérité sur la création du journal Mutations

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Vérité sur la création du journal Mutations
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Trop de mensonges ont été proférés sur la genèse du journal Mutations. Des récits déformés, des faits travestis, jusqu’à être, nous dit-on, consignés dans un livre. Un ouvrage que nous ne lirons pas – car nous connaissons la vérité.

Un seul président, un seul fondateur : Protais Ayangma

Il n’y a qu’un seul président-fondateur de Mutations : Protais Ayangma.

Par pudeur, il s’est longtemps abstenu de s’exprimer publiquement sur cette aventure. Pourtant, c’est bien lui qui en a été l’initiateur, l’investisseur unique, celui qui a conçu, porté et financé ce projet de presse indépendant.

Il y a entraîné son camarade d’université, avec qui il avait déjà collaboré dans GÉNÉRATIONS, Le Prof Maurice Kamto. Puis a consulté plusieurs personnalités dans la phase de lancement. Parmi elles :

• Pierre Fabien Nkot, à qui l’on doit le nom « Mutations » ;

• Alphonse Soh ; l’un des architectes veritables de Mutations…

• Christian Wangue (de regrettée mémoire), qui recommanda à Protais Ayangma le journaliste Haman Mana, alors en poste à Cameroun Tribune.

Parce qu’il souhaitait que Mutations soit une œuvre collective, Protais Ayangma associa volontairement ces hommes au projet : Maurice Kamto, Christian Wangue, Pierre Fabien Nkot et Haman Mana. Tous ont reçu des actions symboliques.

Mais qu’on ne se méprenne pas :

Aucune de ces personnes n’a investi un centime dans ce projet.

Les actions qu’elles ont reçues l’ont été gracieusement, sans contrepartie financière.

Les tentatives récentes de faire passer cela pour un « apport en industrie » ne résistent pas à l’examen des faits : Mutations a toujours été financé par un seul homme : Protais Ayangma.

Contre le révisionnisme, pour la vérité

Depuis 2007, certaines entreprises ont tenté, après la découverte de fautes de gestion graves et de malversations — que Protais Ayangma fut parmi les premiers à dénoncer —, de s’approprier le fruit d’un investissement privé et d’un travail intellectuel collectif.

Aujourd’hui, ces manœuvres prennent une nouvelle tournure : celle de la réécriture de l’histoire. Mais la vérité finira par s’imposer. Protais Ayangma la dévoilera bientôt, dans un livre autobiographique. Car le silence n’est pas faiblesse. La pudeur n’est pas oubli.

Mise en garde

Certains anciens acteurs de Mutations, désormais engagés en politique, semblent tentés de manipuler cette histoire à des fins personnelles. Qu’ils prennent garde : vouloir raviver cette affaire pourrait bien se retourner contre eux.

Un journal au service des lecteurs

Mutations est et doit rester un journal au service de ses lecteurs et de la vérité, fidèle à la vision de son fondateur.
C’est l’un des rares quotidiens camerounais réellement indépendants, à l’abri des influences politiques et économiques.
La rédaction de Mutations n’obéit qu’à sa conscience.

Un bien commun, pas un butin

Mutations est un bien commun, un patrimoine intellectuel camerounais.

Protais Ayangma n’a jamais cherché à en faire un instrument personnel. Il a, au contraire, distribué volontairement des parts à des collaborateurs, salariés ou partenaires.

Ceux qui tentent de voler l’histoire, d’en détourner le sens ou d’en nier l’origine ne font que trahir un idéal journalistique et une vérité évidente.

Il est temps de mettre un terme au mensonge et au révisionnisme.

L’histoire de Mutations est récente. Elle est connue. Respectons-la.

Par Mireille Fomekong Ayangma

Vérité sur la création du journal Mutations
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Émile Bassek ba Kobhio inhumé dans son village natal de Nindjé

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Émile Bassek ba Kobhio inhumé dans son village natal de Nindjé
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La dépouille du cinéaste et Délégué général du festival Écrans Noirs, Émile Bassek ba Kobhio, est portée en terre ce samedi 27 juin 2026 à Nindjé, dans la commune de Ndom. La cérémonie rassemble autorités, acteurs du monde culturel et proches du défunt.

La terre de Nindjé, dans la commune de Ndom, département de la Sanaga-Maritime, région du Littoral, accueille ce samedi 27 juin 2026 la dépouille d’Émile Bassek ba Kobhio. Cinéaste camerounais et africain, le cinéaste et Délégué général du festival Écrans Noirs est inhumé dans son village natal, en présence de nombreuses personnalités.

Représentant personnel du Chef de l’État, le ministre des Arts et de la Culture, Ismaël Bidoung Kpwatt, a pris part aux cérémonies funéraires. À ses côtés, de nombreux cinéastes, hommes et femmes de culture, autorités administratives, traditionnelles et religieuses, ainsi que des amis, collaborateurs et connaissances, sont venus rendre un dernier hommage à celui qui a consacré sa vie à la promotion du septième art.

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La marine française arraisonne un pétrolier sous sanctions de Yaoundé

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La Marine nationale française a arraisonné le pétrolier Deliver, un navire battant illégallement pavillon camerounais, parce qu’il est sanctionné par Yaoundé.

Après les navires Tagor et Smyrtos interceptés début juin dans la Manche alors qu’ils battaient illégalement pavillon camerounais, la Marine française a intercepté mardi 23 juin, le pétrolier Deliver qui a arboré un faux pavillon camerounais. «L’examen des documents a confirmé les doutes quant à la régularité» du pavillon camerounais arboré.

Battant pavillon camerounais, ce navire a été sanctionné par Yaoundé suite aux incidents survenus avec Tagor et Smyrtos. Pour le président français Emmanuel Macron, ce pétrolier appartiendrait à la flotte fantôme russe.

«La Marine Nationale a arraisonné mardi le pétrolier Deliver alors qu’il transitait au large de la Sicile en infraction avec le droit de la mer. Cette nouvelle action contre la flotte fantôme, conduite quelques jours après une opération similaire par le Royaume-Uni illustre la détermination des Européens« , a écrit Emmanuel Macron.

«Nous ne laisserons pas la flotte fantôme contourner les sanctions et financer l’effort de guerre russe« , a-t-il poursuivi. Ces dernières semaines, le ministère camerounais des transports a sanctionné et radié 39 navires du pavillon camerounais.

Pour Yaoundé, ces mesures permettront de mener des opérations de recensement physique et de numérisation pour de mieux contrôler la flotte inscrite et protéger le label camerounais.

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Au Nigeria, un membre de Boko Haram condamné à la peine de mort !

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La Haute Cour fédérale d’Abuja a condamné à la peine capitale Alkali Yarima, membre de Boko Haram détenu depuis 2015. Reconnu coupable de terrorisme et de plusieurs autres infractions, il écope également de lourdes peines de prison.

La justice nigériane a condamné, vendredi 26 juin, Alkali Yarima à la peine de mort pour son implication dans des activités terroristes au sein de Boko Haram. Détenu depuis 2015, il a été reconnu coupable de sept chefs d’accusation, dont le terrorisme, par la Haute Cour fédérale d’Abuja.

Selon le ministère public, l’accusé a rejoint Boko Haram en 2009 après avoir prêté allégeance à son fondateur, Mohammed Yusuf. Originaire de Mafa, dans l’État de Borno, il était connu sous le pseudonyme de « La’ari ».

Le juge James Omotosho l’a reconnu responsable de sa participation aux attentats perpétrés à Maiduguri en 2015. Il a également été condamné à la réclusion à perpétuité pour avoir reçu des armes et suivi un entraînement militaire en vue de commettre des actes terroristes. Cinq autres chefs d’accusation lui ont valu des peines allant de dix à trente-cinq ans de prison.

Le procureur général et ministre de la Justice, Lateef Fagbemi, qui dirigeait l’équipe de l’accusation, a réaffirmé la détermination des autorités nigérianes à poursuivre sans relâche la lutte contre le terrorisme. Bien que la peine de mort soit toujours en vigueur au Nigeria, aucune exécution n’a été enregistrée depuis 2016.

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