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Société

Interdiction d’entrée aux États-Unis : le Cameroun évite de justesse les restrictions

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Washington publie une nouvelle liste de pays soumis à des restrictions de voyage : le Cameroun, un temps menacé, n’y figure finalement pas.

Le Cameroun l’a échappé belle. Alors que les États-Unis viennent d’annoncer une mise à jour de leur politique de restrictions migratoires, le pays d’Afrique centrale ne fait pas partie de la liste finale. Une décision qui intervient après plusieurs semaines d’incertitude et une mise en garde formelle de l’administration Trump.

Un sursis accordé après des efforts de sécurité

Il y a deux mois à peine, Washington avait épinglé Yaoundé pour ses failles en matière de sécurité, laissant planer le risque d’une inclusion dans la nouvelle vague de restrictions. Un délai de 65 jours avait alors été accordé au gouvernement camerounais pour rectifier le tir. Manifestement, les mesures prises ont convaincu l’administration américaine, qui a décidé de ne pas inclure le Cameroun dans le décret final.

Une nouvelle liste noire élargie

Ce nouveau tour de vis touche au total 19 pays, dont 12 sont désormais frappés d’une interdiction totale d’entrée sur le territoire américain. Sont concernés : l’Afghanistan, la Birmanie, le Tchad, la République du Congo, la Guinée équatoriale, l’Érythrée, Haïti, l’Iran, la Libye, la Somalie, le Soudan et le Yémen.

Sept autres nations, elles, sont soumises à des restrictions partielles. Cela signifie que l’entrée n’est pas complètement interdite, mais que certaines catégories de visas sont suspendues ou soumises à des contrôles renforcés. Parmi ces pays figurent le Burundi, Cuba, le Laos, le Venezuela, la Sierra Leone, le Togo et le Turkménistan.

Une fois de plus, l’Afrique en ligne de mire

L’un des constats frappants de cette nouvelle version du travel ban américain est la part importante de pays africains concernés. Sur les 19 nations visées, 10 se trouvent sur le continent africain.

Parmi celles totalement bannies : le Tchad, le Congo-Brazzaville, la Guinée équatoriale, l’Érythrée, la Libye, la Somalie et le Soudan. Tandis que le Burundi, la Sierra Leone et le Togo écopent de mesures plus souples, mais non moins contraignantes.

Cette décision rappelle la politique controversée instaurée par Donald Trump en 2017, qui avait ciblé plusieurs pays à majorité musulmane. Une mesure largement critiquée à l’époque, et finalement annulée sous la présidence de Joe Biden. La nouvelle version, bien que moins axée sur la religion, élargit les critères en englobant des pays aux profils très variés.

Le Cameroun évite le pire, mais reste sous surveillance

Si Yaoundé peut souffler — pour l’instant — cette exclusion ne signifie pas pour autant un blanc-seing. La Maison Blanche reste attentive à l’évolution des normes de sécurité dans les pays partenaires, et un éventuel revirement n’est pas à exclure.

En attendant, le Cameroun échappe à une mesure qui aurait pu avoir des conséquences diplomatiques et humaines importantes, notamment pour sa diaspora et ses étudiants aux États-Unis. Une victoire diplomatique discrète, mais précieuse.

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The Dual-Intent Trap: Applying for a Visitor Visa While Express Entry Is Active

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The Dual-Intent Trap: Applying for a Visitor Visa While Express Entry Is Active
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Understand the dual-intent trap when applying for a visitor visa while your Express Entry profile is active, and avoid refusal risks in your…

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Société

Présidentielle 2025 : Paul Biya, toujours le candidat inoxydable du Moungo

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À un an du scrutin présidentiel prévu le 12 octobre 2025, la machine du Rassemblement démocratique du peuple camerounais (RDPC) se met en branle dans le département du Moungo. Lejeune Mbella Mbella, ministre des Relations extérieures et chef de la délégation permanente départementale du Comité central, a mené une vaste caravane politique à travers plusieurs arrondissements. Objectif affiché : préparer le terrain pour une victoire éclatante de Paul Biya.

Une caravane pour remobiliser la base du RDPC

Melong, Baré-Bakem, Nkongsamba I, II et III… La tournée de Lejeune Mbella Mbella s’est poursuivie ce week-end dans les grandes localités du Moungo. Partout, la même mission : rallier et galvaniser les militants autour de la candidature de Paul Biya à la présidentielle 2025.

Le ministre ne s’est pas déplacé seul. À ses côtés, plusieurs cadres du parti : le sénateur Siegfried Étamé Massoma, Patrice Essobmadje, chargé de mission, ainsi que Mpoudi Ngolle Evelyne. Tous mobilisés derrière le même mot d’ordre : unité, discipline et fidélité au « candidat naturel ».

Recommandations ciblées et défis électoraux

Après avoir écouté les différents responsables des organes de base du RDPC, Mbella Mbella a délivré des recommandations adaptées à chaque arrondissement, insistant sur l’importance de tenir compte des réalités locales. Le mot d’ordre est clair : renforcer les structures, apaiser les tensions internes et surtout… reconquérir les bastions perdus.

Car le défi majeur reste bien identifié : reprendre les communes de Njombé-Penja et Loum, passées sous le contrôle de l’opposition. Une priorité stratégique pour assurer une victoire sans appel en octobre 2025.

« Taire les divisions » pour la victoire de Paul Biya

Devant les militants, le chef de la délégation permanente départementale a exhorté ses troupes à rester soudées : « L’heure n’est pas aux querelles intestines. Nous devons taire nos divisions pour aller vers la victoire de Paul Biya », a martelé Mbella Mbella, reprenant un message d’unité déjà répété lors des étapes précédentes.

Dans une atmosphère parfois festive, parfois solennelle, le RDPC a affiché sa détermination. Paul Biya, candidat annoncé pour un nouveau mandat, reste plus que jamais la figure tutélaire autour de laquelle s’organise toute la stratégie du Moungo.

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Société

Palais de l’Unité : l’ambassadeur de France Thierry Marchand fait ses adieux à Paul Biya

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Le président de la République, Paul Biya, a reçu ce vendredi 29 août 2025 en audience d’adieu l’ambassadeur de France sortant au Cameroun,Thierry Marchand.

Une rencontre d’adieu empreinte de cordialité

Durant plus d’une heure et demie, l’entretien a permis au diplomate français de saluer le chef de l’État camerounais et de revenir sur ses trois années passées à Yaoundé. Thierry Marchand a tenu à exprimer toute sa reconnaissance pour « l’hospitalité légendaire du Cameroun », qui l’a profondément marqué tout au long de sa mission diplomatique.

Un partenariat historique entre le Cameroun et la France

Au sortir de l’audience, l’ambassadeur a rappelé la solidité des liens qui unissent les deux pays. « Le Cameroun et la France sont des partenaires de longue date », a-t-il souligné, tout en saluant les efforts continus des dirigeants des deux nations pour renforcer une coopération bilatérale jugée mutuellement bénéfique.

Trois années de coopération renforcée

Nommé en 2022, Thierry Marchand aura accompagné plusieurs chantiers stratégiques de la relation franco-camerounaise, notamment sur les plans économique, culturel et sécuritaire. Son départ marque la fin d’une étape importante, mais les deux capitales entendent maintenir le cap d’un partenariat solide.

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