Actualités locales
China Travel thrives on policy-driven convenience
BEIJING, May 19 (Xinhua) — China’s inbound tourism has continued to gain momentum as the country further strengthened policy support to attract more international tourists by easing access and improving their overall travel experience.
More foreign visitors are choosing to head for destinations beyond the country’s major cities, attracted by opportunities to experience unique cultural experiences or stock up on Chinese specialties like digital products and collectibles, guest speakers told the latest episode of China Economic Roundtable, an all-media talk show hosted by Xinhua News Agency.
Official data showed that China’s inbound tourist arrivals soared 60.8 percent year on year to 132 million in 2024, which is about 97.2 percent of the 2019 level. These tourists spent a total of 94.2 billion U.S. dollars in the country, surging 77.8 percent from a year ago.
The momentum has continued into 2025, with inbound tourist arrivals rising 19.6 percent year on year in the first quarter, according to Shi Zeyi, an official with the Ministry of Culture and Tourism.
Qin Jing, vice president of Chinese online travel service giant Trip.com Group, said foreign visitors were venturing beyond metropolises like Beijing and Shanghai to explore destinations like Chengdu, Hangzhou and Xi’an.
« We have seen foreign visitors learning tea-making in Wuyi Mountain and face-changing performance in Chengdu during the May Day holiday, » Qin told the roundtable. Her company’s inbound tourist orders more than doubled during the five-day holiday compared to last year.
She said Trip.com is also witnessing a remarkable growth in orders from younger foreign tourists, with the previous demographic aged between 50 and 60.
The booming trend of « China Travel » is built on recent measures such as expanding mutual visa exemptions and unilateral visa-free access, as well as extend visa-free entry stays.
As of now, China has established comprehensive mutual visa exemptions with 29 countries, implemented unilateral visa-free policies for 38 countries, and transit visa-free policies for 54 countries.
Meanwhile, the country has introduced a package of measures to stimulate inbound spending. Apart from shifting to a refund-upon-purchase model for departure tax refunds, China has also rolled out more policy support, with steps to lower the minimum purchase threshold for refunds, raise the cash refund ceiling and widen the range of products eligible.
These policies reflect China’s commitment to opening up and could have far-reaching impacts by fostering deeper understanding between China and the international community, and altering stereotypes, said Liu Jia, an official with the National Immigration Administration.
« An open, inclusive, prosperous and safe China is being seen, felt and recognized by the world, » Liu told the roundtable.
Tong Xuejun, an official with the Ministry of Foreign Affairs, said China would negotiate more visa-waiver and visa facilitation agreements, and work to improve the online visa application system for foreign visitors.
In the latest move, China announced last week that starting June 1, nationals of Brazil, Argentina, Chile, Peru and Uruguay will be eligible for visa-free entry into China for a trial period ending May 31, 2026.
Shi with the culture and tourism ministry said China will work to further improve visa processes, payment systems, travel logistics, and accommodation options for foreign tourists, while providing customized tour packages tailored to diverse groups, including backpackers, business travelers, and senior visitors.
To promote inbound spending, China will also open more duty-free shops and broaden the range of goods eligible for instant tax refunds, especially to include high-tech products like smartphones, smartwatches and drones, he added.
« China is welcoming global tourists with greater openness, richer experiences and smarter services, » Shi said, pledging to make China a more captivating world-class tourist destination.
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Incitations à l’interdiction de la convention du MRC : le parti appelle ses militants au calme
Le Mouvement pour la Renaissance du Cameroun (MRC) affirme avoir rempli toutes les formalités légales pour la tenue de sa Convention extraordinaire, prévue le 17 […]
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Yaoundé accueille tout un Salon du 26 au 28 novembre 2026 avec près de 20 000 visiteurs attendus

Prévu au palais des congrès, le Salon de la finance numérique (Safinum) se présente comme la réponse opérationnelle du Comité national économique et financier (CNEF) aux limites constatées de la transformation digitale du secteur financier camerounais. Les grandes articulations de cet important événement ont été dévoilées ce 07 octobre 2026, au cours d’une conférence de lancement présidée par le directeur national adjoint de la BEAC, Cho Asafor.
Organisé autour du thème « Promouvoir la fintech pour accélérer l’inclusion financière », la toute première édition du Salon de la finance numérique apparaît comme un cadre idéal pour, soutenir l’écosystème entrepreneurial des services financiers numériques, former le capital humain requis pour piloter la transformation, et instaurer la confiance numérique auprès des usagers. À terme, il est question d’accélérer l’adoption des fintechs, de faciliter l’accès au financement pour l’innovation et de promouvoir des services sûrs et inclusifs, c’est à dire de la vendeuse de rue payée par mobile money à l’industriel opérant en ligne.
Le rendez-vous financier de 03 jours va rassembler un éventail de participants. Parmi eux, on cite, des startuppeurs, innovateurs, banques commerciales, établissements financiers, fintechs, agences étatiques, ministères, opérateurs de paiement, régulateurs, partenaires techniques et financiers. Le comité national économique et financier (CNEF) qui est l’initiateur de l’événement table à ce jour sur 20 000 visiteurs et 54 exposants qui présenteront solutions, produits et services.
Le programme établi combine conférences thématiques (intelligence artificielle et éthique, open banking, blockchain et actifs numériques, cybersécurité, avenir de la finance digitale au Cameroun) et formats pratiques. Cinq tables rondes vont structurer la réflexion stratégique, tandis que le hackathon « Innovate Finance » réunira développeurs, designers et experts pour concevoir des prototypes répondant à des besoins concrets des banques et entreprises. Le pitch elevator, quant à lui, offrira aux porteurs de projets trois minutes pour convaincre investisseurs et mentors, avec à la clé financement, mentorat et accès à un réseau professionnel.
Au bout du compte, des résultats tangibles sont attendus par les organisateurs. Il s’agit notamment d’établir des partenariats public-privé, engagements d’investissement, feuille de route pour des structures d’accompagnement pérennes, et prototypes prêts à être incubés. Sur le plan social, l’objectif est une hausse mesurable de l’inclusion financière via des services plus accessibles et sécurisés.
Pour rappel, le premier Salon de la finance numérique (Safinum) est né de la volonté de traduire en actions concrètes les recommandations formulées par le CNEF lors des premières journées scientifiques sur l’économie numérique organisées à Yaoundé en juin 2024. Ces travaux ont diagnostiqué une digitalisation timide du secteur (déficit d’accompagnement, difficulté d’accès au capital pour les start-up, faible adoption des outils numériques par une partie de la population) et recommandé la mise en place d’un cadre propice aux synergies entre acteurs publics, privés et innovateurs. Le ministre des Finances, Louis Paul Motaze, président du CNEF, porte ce projet comme une priorité stratégique pour accélérer l’inclusion financière.
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Bataille au groupe Castel : la victoire de Romy à Singapour ajoute une inconnue à la cession suspendue de Sosucam

(Investir au Cameroun) – La victoire judiciaire obtenue par Romy Castel à Singapour ajoute une inconnue au processus de cession de Sosucam au Cameroun. Le 2 octobre 2026, la Haute Cour a tranché en sa faveur dans le litige portant sur ses droits de vote au sein d’Investment Beverage Business Management (IBBM), société qui gère le fonds détenant la holding de tête du groupe Castel. Cette décision intervient alors que Somdia a annoncé le 13 août un accord pour céder sa participation dans la sucrerie camerounaise à un consortium local, mais que l’opération n’est toujours pas finalisée.
Le dossier était déjà sous tension au Cameroun. Dans une correspondance datée du 10 août, trois jours avant l’annonce de l’accord, les services du Premier ministre avaient demandé à Somdia de « surseoir, avec effet immédiat » aux démarches de cession, invoquant le caractère stratégique de Sosucam et l’examen du dossier par un comité dédié. Somdia a néanmoins annoncé le 13 août avoir conclu un accord avec un consortium industriel et financier camerounais. La transaction reste soumise à des conditions suspensives.
C’est dans cette séquence que s’insère le jugement de Singapour. Selon plusieurs comptes rendus concordants de l’audience du 2 octobre, la Haute Cour a reconnu la validité des droits de vote exercés par Romy Castel et des résolutions adoptées le 2 février ayant écarté Grégory Clerc, directeur général du groupe Castel, et Pierre Baer du conseil d’administration d’IBBM. Le jugement intégral du 2 octobre n’était toutefois pas encore disponible dans la base publique eLitigation consultée le 7 octobre.
La décision change le rapport de forces au sein d’IBBM. Romy Castel en détient 24,33 %. Avec Gilles Martignac et Guy De Clercq, propriétaires de 24 % chacun, les trois actionnaires réunissent 72,33 % du capital, selon une décision de la Haute Cour publiée le 30 juillet.
Mais cette majorité ne donne pas directement à Romy Castel le pouvoir d’annuler ou de modifier la vente de Sosucam.
Un levier au sommet de la chaîne
IBBM n’est pas propriétaire de Sosucam. La société est le gestionnaire d’Investment Beverage Business Fund (IBBF), un fonds de droit singapourien dont les actifs étaient évalués par la Haute Cour à environ 8 milliards de dollars singapouriens en juillet.
IBBF détient 100 % de Cassiopee Pte Ltd, que la justice singapourienne décrit comme la holding ultime du groupe Castel. Cassiopee possède elle-même la totalité de DF Holdings SA, principal bras opérationnel du groupe. Somdia, maison mère de Sosucam, se trouve plus bas dans cette architecture.
Entre IBBM et les actifs du fonds intervient surtout SG Trust (Asia) Limited. Ce trustee professionnel exerce les droits attachés aux actifs détenus par IBBF. La décision du 30 juillet précise qu’il reçoit des instructions d’IBBM, sous réserve des dispositions prévues par l’acte constitutif du fonds.
La recomposition du conseil d’IBBM peut donc peser sur les orientations transmises au trustee et, par cette voie, sur la gouvernance des holdings situées en aval. Elle ne vaut cependant ni prise de contrôle automatique de Cassiopee et DF Holdings, ni décision sur Sosucam.
La bataille autour de ce mécanisme est déjà ouverte. Dans leur réponse au jugement du 2 octobre, les conseils d’administration de Cassiopee et DF Holding ont affirmé que la décision singapourienne ne modifiait pas la gouvernance opérationnelle du groupe et renouvelé leur confiance à Grégory Clerc.
Ils ont surtout indiqué que les trustees d’IBBF avaient engagé depuis plusieurs mois un processus destiné à remplacer IBBM comme gestionnaire du fonds par une structure professionnelle indépendante et agréée. Selon leur communiqué, un candidat a été sélectionné et sa nomination décidée, sous réserve notamment du retrait d’IBBM et d’autres conditions. Romy Castel a, de son côté, entrepris une procédure visant à suspendre ce remplacement.
L’issue de ce second front est importante pour Sosucam : la portée de la victoire obtenue chez IBBM dépendra aussi du maintien de cette société dans son rôle de gestionnaire d’IBBF.
82 % annoncés, 88,36 % dans les comptes
Le dossier camerounais comporte une autre incertitude. Somdia a annoncé en août la cession de l’intégralité d’une participation présentée comme représentant 82 % de Sosucam. Or ses comptes sociaux 2024 font apparaître une détention de 88,36 % à la fin de cet exercice.
Le rapport de développement durable 2024 de Sosucam reprend le même taux de 88,36 %. Il attribue alors 7,02 % à l’État camerounais, 2,01 % à la CNPS et 1,66 % à la SNI. Les documents publics disponibles n’expliquent pas le passage de 88,36 % fin 2024 aux 82 % annoncés lors de l’accord d’août 2026.
Le projet des repreneurs prévoit un programme d’investissement pluriannuel de 210 millions d’euros, soit environ 137,7 milliards de FCFA, destiné notamment à moderniser les installations agricoles et industrielles et à développer l’irrigation.
Somdia cherche à sortir d’une entreprise fortement déficitaire. Les comptes de la société mère montrent que Sosucam a cumulé environ 99,1 milliards de FCFA de pertes entre 2020 et 2025. Somdia avait parallèlement converti environ 34,2 milliards de FCFA de comptes courants d’actionnaire en capital en 2023 et 2024.
La cession avait déjà cristallisé le conflit de gouvernance chez Castel avant l’accord d’août. En juin, Romy Castel s’était publiquement opposée au désengagement de Somdia, affirmant avoir découvert le projet par voie de presse et plaidant pour un redressement industriel de Sosucam.
Somdia avait contesté cette version. Sa direction affirmait que Romy Castel, administratrice de la société, avait été convoquée à plusieurs conseils entre novembre 2025 et juin 2026 au cours desquels la situation de Sosucam et les différentes options stratégiques avaient été examinées.
Depuis, le dossier a changé de nature. Il ne s’agit plus seulement de savoir si Somdia veut vendre Sosucam : un accord avec des repreneurs a été annoncé, le gouvernement en a demandé la suspension et les conditions de sa réalisation restent à remplir.
La décision de Singapour ajoute désormais la gouvernance du vendeur à cette équation. Les prochains éléments déterminants seront les décisions prises par le nouveau conseil d’IBBM, son éventuelle confirmation par le régulateur singapourien, le sort du projet de remplacement d’IBBM comme gestionnaire d’IBBF et toute décision de Somdia ou de DF Holdings susceptible de modifier l’accord conclu le 13 août sur Sosucam.
Baudouin Enama
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