Il y a un gars qui m’a abordée, mais je ne sais même pas si je peux vraiment appeler ça de la drague.
Je l’ai rencontré pendant que j’attendais un taxi. Il s’est gentiment proposé de me déposer, on a discuté tranquillement tout au long du trajet.
Arrivés à destination, il a simplement demandé mon numéro pour « rester en contact », sans aucune insistance déplacée.
On échangeait par textos, et honnêtement, il ne m’a jamais parlé de s€x€.
Deux semaines plus tard, il m’a invitée chez lui. Il m’a dit que si je n’avais rien de prévu, je pouvais passer. Et comme je n’avais rien à faire, j’ai accepté son invitation.
Il habitait un petit appartement chambre-salon-cuisine, et c’est lui-même qui avait cuisiné.
J’étais agréablement surprise.
Je lui ai demandé en plaisantant : « Et ta copine ou ta femme dans tout ça ? »
Il m’a répondu qu’il n’était pas marié, qu’il venait de sortir d’une relation douloureuse depuis quatre mois.
En blaguant, je lui ai demandé s’il n’avait pas eu de copine depuis.
Il m’a confié, avec un air abattu, qu’il était tellement choqué par cette rupture qu’il n’arrivait plus à avoir d’érection, pensant même être devenu impuissant.
Le médecin lui aurait dit que c’était un blocage psychologique, qu’il lui faudrait une forte attirance, voire un véritable amour, pour s’en sortir.
Puis, le regard triste, il m’a demandé si je pouvais l’aider…
Il a ajouté qu’il se sentait attiré par moi mais qu’il ne voulait pas mentir : il ignorait s’il pouvait déjà parler d’amour.
Je ne vais pas mentir, moi aussi j’étais attirée. C’était un très bel homme, il sentait divinement bon, j’étais sous son charme…
Nous nous sommes embrassés. Quelques minutes plus tard, il était « réveillé », tout excité, criant « Miracle, miracle, c’est toi la femme de ma vie !
J’étais tellement heureuse que je me suis donnée à fond.On a passé la journée à faire l’amour, encore et encore, c’était magique.
Après, il m’a raccompagnée chez moi. On s’est promis de s’appeler.Aujourd’hui… ça fait deux semaines que je n’ai plus aucune nouvelle.
Je suis allée chez lui : c’était une résidence privée .














