Depuis samedi dernier, une vidéo circule massivement sur les réseaux sociaux : on y voit le journaliste Sam Séverin Ango se faire violemment agresser par un homme, tandis qu’en fond sonore, résonne la voix de son ex-épouse. Malgré cette scène choquante, le journaliste reste debout : « Si je reste sur la terre des hommes, je continuerai mon combat pour l’avènement d’une société juste », affirme-t-il avec détermination.
Voici sa mise au point :
Les vidéos qui inondent la toile, partagées à la chaîne par des internautes friands de scandales, relèvent d’un véritable mélodrame. Je me réserve le droit d’engager des poursuites contre les auteurs de cette mise en scène sordide. J’informe l’opinion nationale et internationale que cette situation est connue des autorités judiciaires, politiques et administratives de la région du Sud, au Cameroun, depuis plusieurs mois.
Nous sommes face à un phénomène surréaliste, que certains croient insoluble, alors même qu’un État de droit dispose des mécanismes pour y mettre fin. Je défends la République, ses lois, ses fondements. C’est pour cela que je refuse la confrontation directe, face à une dame – une Française – qui foule aux pieds nos règles, impose ses caprices et sème le désordre en toute impunité, dans une partie du territoire camerounais.
Un épisode choquant :
Ce jour-là, fin 2024, elle avait déjà pris possession illégale de ma propriété. Je m’y rends seul, un dimanche, pour y récupérer une simple photo de ma défunte mère – jetée honteusement derrière les poubelles. Elle avait anticipé ma venue, allumé son téléphone, alerté le gardien. Résultat : bloqué à l’entrée de ma propre maison, devant des témoins médusés.
Plus tard, elle appellera la police judiciaire, prétendant être la victime d’une agression.
Une affaire déjà devant la justice
Ces méthodes ne sont pas nouvelles de sa part. Elle raffole des scandales et sait comment manipuler les images, les moments et les réseaux. Aujourd’hui, elle fait ressurgir d’anciennes vidéos, soigneusement stockées, pour salir ma réputation à l’aide d’influenceurs engagés pour l’occasion. Et tout cela, alors même que j’ai pris la décision de ne plus jamais croiser son chemin.
Un pays sous hypnose ?
Comment une telle situation peut-elle prospérer sans réaction ? C’est comme si la société entière était sous hypnose, impuissante face à l’injustice et à l’absurde. Plus rien ne protège personne. Une vie, une destinée, une famille peuvent être anéanties – et personne ne réagit.
Mais je ne me tairai pas.
Tant que je resterai sur la terre des hommes, je continuerai mon combat pour une société plus juste, égalitaire, et fidèle à ses propres lois.














