La guerre ouverte entre Samuel Eto’o, le sélectionneur Marc Brys et le ministre des Sports Narcisse Mouelle Kombi vient de franchir un nouveau cap. Une déclaration choc de l’entourage du président de la FECAFOOT jette de l’huile sur le feu.
Alors que les Lions Indomptables doivent affronter la Libye ce mardi pour les qualifications à la Coupe du monde 2026, l’équipe nationale baigne dans une ambiance électrique. Le point de crispation ? Joachim Mununga, l’adjoint de Marc Brys, que la FECAFOOT refuse de voir siéger sur le banc lors des matchs. Une décision qui a fini par pousser les joueurs à sortir du silence.
Pourtant, le 1ᵉʳ octobre 2024, un communiqué de la fédération avait laissé croire à un apaisement, avec la formation d’un staff technique unifié. Mais en réalité, la trêve était fragile. La FECAFOOT, contrainte de composer, n’a jamais vraiment lâché l’affaire.
Le coup de gueule du clan Eto’o
Réagissant à la fronde des joueurs, les proches de Samuel Eto’o ont taclé sans détour. Une source anonyme, proche du dirigeant, a lâché au médiaCamfoot:
« Si ces ingrats de joueurs ne sont pas contents, qu’ils raccrochent les crampons ! C’est clair et net. Devant Samuel, ils jouent les hypocrites. Dans son dos, ils préparent leurs coups. Mununga ne remettra jamais les pieds sur ce banc. Personne ne va humilier Eto’o comme ça. »
Une sortie qui en dit long sur l’ampleur des fractures. Pourtant, Vincent Aboubakar et le groupe avaient publiquement appelé à l’apaisement, implorant même l’arbitrage du président Paul Biya. Mais visiblement, le message n’a pas été entendu…















