Elle défrayait la chronique il y a quelques mois pour son rôle controversé dans le recrutement d’acteurs pornographiques. Aujourd’hui, Esther Biiga fait à nouveau parler d’elle… mais pour une raison bien plus romantique : son prochain mariage.
« À 19 ans, j’étais déjà mariée – une union de 6 ans. À 28 ans, deuxième essai… qui n’a tenu que 2 ans. À 34 ans, je décide de croire à nouveau à l’amour. Je dirai oui d’ici fin décembre », a-t-elle partagé sur les réseaux sociaux, entre confidence et résilience.
Cette annonce contraste avec l’image qui l’a propulsée sous les projecteurs. En février 2025, une enquête explosive deJeune Afrique(« Dorcel et le Porno africain, l’enfer du décor ») révélait les coulisses sombres de l’industrie du X sur le continent. Au cœur du scandale : Esther Biiga, présentée comme une « chasseuse de talents » pour Dorcel Africa. Actrice, productrice et gérante de boîte de nuit camerounaise, elle aurait approché de jeunes aspirants – comme Albin de Yaoundé ou Bernadette (« Black Butterfly ») – en leur promettant des contrats « diffusés uniquement en Europe ».
Le magazine dépeint un système marqué par l’exploitation : salaires misérables, pressions psychologiques, et promesses souvent trahies. « Leur point commun ? Avoir été repérés par Esther Biiga, cette femme aux multiples réseaux dans le business du corps », résume l’enquête menée au Cameroun, en Côte d’Ivoire et en RDC.
Derrière cette nouvelle vie qui s’annonce, une question persiste : comment celle qu’on surnomme « Suzy » dans la sérieLa Reine Blancheconcilie-t-elle son passé sulfureux avec son désir de stabilité amoureuse ? Le mystère reste entier… mais les invitations, elles, semblent déjà prêtes.















