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Libéré, le sous-préfet d’Idabato conduit à Yaoundé pour une déclaration officielle

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Libéré, le sous-préfet d’Idabato conduit à Yaoundé pour une déclaration officielle
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Le sous-préfet d’Idabato, Ewane Roland, libéré lundi soir, est conduit à Yaoundé pour une déclaration officielle de sa libération.

Selon la chaîne publique CRTV, l’annonce sera faite à Yaoundé. Ewane Roland a été retrouvé à Jabane, dans le département du Ndian, et immédiatement conduit au camp du Bataillon d’intervention rapide (BIR). Mardi matin, l’équipe du gouverneur du Sud-Ouest l’a accueilli à West Coast Idenau, dans le département du Fako.

Cinq mois de captivité

Ewane Roland a été enlevé par des pirates nigérians le 1er octobre 2024 à sa résidence d’Idabato. Il a été enlevé avec un employé du conseil municipal d’Idabato, identifié comme Ismael Etongo.

Depuis lors, de nombreux appels ont été lancés pour sa libération. Le gouverneur de la région du Sud-Ouest, Bernard Okalia Bilai, s’est rendu à Idabato et a lancé un ultimatum de 72 heures pour sa libération.

Cependant, ce délai a été ignoré. Le gouverneur a également accusé certains résidents nigérians de collaborer avec les pirates, affirmant que les efforts du sous-préfet pour collecter les impôts avaient suscité la colère des hommes d’affaires nigérians opérant dans la région.

L’ultimatum ayant échoué, des démarches diplomatiques ont été entreprises par l’intermédiaire du consul nigérian dans les régions du Sud-Ouest et du Nord-Ouest.

Maire arrêté

Suite à l’enlèvement du DO, le maire d’Idabato, Etongo Efange, a été arrêté et détenu à Buea. Les autorités n’ont pas officiellement commenté les raisons de son arrestation, mais certaines sources suggèrent qu’elle est liée à l’enlèvement. Il est toujours en détention.

Demande de rançon des pirates

Bien qu’Ewane Roland ait été libéré, on ignore si une rançon a été versée. Les pirates avaient initialement exigé environ 1,9 milliard de FCFA (plus d’un milliard de francs CFA) et la libération de leurs associés détenus au Cameroun.

Une vidéo troublante d’Ewane Roland implorant de l’aide a fait surface pendant sa captivité. Ses ravisseurs le menaçaient de mort si leurs demandes n’étaient pas satisfaites. Sa famille aurait œuvré à la collecte de fonds pour obtenir sa libération.

Le gouvernement camerounais n’a pas encore fait de déclaration officielle concernant les circonstances de sa libération ni confirmé le versement de la rançon. Par ailleurs, des questions subsistent quant au sort de l’autre personne enlevée, Ismael Etongo.

La péninsule de Bakassi, où se trouve Idabato, est un haut lieu de la piraterie. Le gouvernement camerounais est de plus en plus sollicité pour renforcer les mesures de sécurité afin de prévenir de nouveaux enlèvements et attaques dans la région.

Libéré, le sous-préfet d’Idabato conduit à Yaoundé pour une déclaration officielle
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Camair-Co : 4,65 milliards FCFA de perte nette en 2025 malgré 6,85 milliards de subventions publiques

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Camair-Co : 4,65 milliards FCFA de perte nette en 2025 malgré 6,85 milliards de subventions publiques
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(Investir au Cameroun) – Camair-Co reste dans le rouge. Selon les états financiers 2025 consultés par Investir au Cameroun, la compagnie aérienne publique du Cameroun a enregistré une perte nette de 4,65 milliards de FCFA, contre 5,49 milliards de FCFA un an plus tôt. Le déficit se contracte d’environ 15,5 %, sans permettre à l’entreprise de renouer avec la rentabilité.

Cette amélioration relative intervient dans un contexte de progression de l’activité. Le chiffre d’affaires de Camair-Co s’est établi à 24,47 milliards de FCFA en 2025, contre 22,67 milliards de FCFA un an plus tôt, soit une hausse de 7,9 %. Dans le détail, les revenus issus des travaux et services vendus, qui constituent l’essentiel de l’activité, sont passés de 20,67 milliards à 22,20 milliards de FCFA, tandis que les produits accessoires ont progressé de 2 milliards à 2,27 milliards de FCFA.

Mais cette croissance commerciale reste insuffisante pour ramener la compagnie à l’équilibre. Camair-Co continue de dépendre fortement du soutien de l’État. Les subventions d’exploitation ont atteint 6,85 milliards de FCFA en 2025, contre 4,94 milliards de FCFA en 2024, soit une hausse de près de 39 %. Autrement dit, malgré une activité en progression et un appui public renforcé, le modèle économique de la compagnie ne permet toujours pas de couvrir l’ensemble de ses charges.

L’exploitation reste déficitaire

Les principaux soldes de gestion montrent une amélioration, mais confirment la fragilité opérationnelle de l’entreprise. La valeur ajoutée reste négative, à environ 760,9 millions de FCFA, contre un déficit de près de 1,98 milliard de FCFA en 2024. L’excédent brut d’exploitation demeure également déficitaire, à 5,02 milliards de FCFA, après un déficit de 6,03 milliards de FCFA un an plus tôt.

Le résultat d’exploitation reste lui aussi dans le rouge. Il ressort à -2,90 milliards de FCFA en 2025, contre -4,89 milliards de FCFA en 2024. Cette évolution traduit une réduction des pertes opérationnelles, mais pas encore un redressement suffisant pour assurer la viabilité de l’activité courante.

La pression des charges reste élevée. Les services extérieurs ont atteint 19,79 milliards de FCFA, contre 17,34 milliardsen 2024. Les autres achats se maintiennent autour de 11,22 milliards de FCFA, tandis que les charges de personnel progressent de 4,05 milliards à 4,26 milliards de FCFA. Les dotations aux amortissements, provisions et dépréciations ont en revanche reculé, passant de 6,25 milliards à 4,77 milliards de FCFA, ce qui contribue à limiter la perte finale.

Des tensions financières persistantes

La situation financière de Camair-Co reste également marquée par un endettement important. Le bilan 2025 fait apparaître des dettes fiscales et sociales de près de 19,92 milliards de FCFA, contre environ 15,75 milliards de FCFA un an plus tôt. Cette progression souligne la persistance des tensions de trésorerie et des arriérés liés au fonctionnement de la compagnie.

Le résultat financier s’est aussi dégradé. Il ressort à -1,21 milliard de FCFA en 2025, contre -175,3 millions de FCFA en 2024, sous l’effet notamment des frais financiers et des dotations aux dépréciations financières. Cette évolution réduit les effets positifs de l’amélioration enregistrée sur l’exploitation.

Au total, les comptes 2025 donnent l’image d’une compagnie qui réduit ses pertes, mais qui reste loin d’un redressement durable. La hausse du chiffre d’affaires, la progression des produits accessoires et l’augmentation des subventions publiques permettent d’atténuer le déficit, sans résoudre les déséquilibres de fond : coûts d’exploitation élevés, résultat opérationnel négatif, dettes fiscales et sociales importantes et dépendance persistante à l’appui de l’État.

Pour Camair-Co, l’enjeu n’est donc plus seulement d’augmenter ses revenus. La compagnie devra surtout transformer la progression de son activité en rentabilité opérationnelle, en maîtrisant ses coûts et en réduisant ses arriérés. Sans quoi l’amélioration observée en 2025 restera davantage un allègement des pertes qu’un véritable redressement.

Amina Malloum

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Brésil : immersion de la 21ᵉ Promotion de l’École Supérieure Internationale de Guerre de Simbock

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Brésil : immersion de la 21ᵉ Promotion de l’École Supérieure Internationale de Guerre de Simbock
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Dans le cadre de sa mission d’études en République fédérative du Brésil, la 21ᵉ Promotion de l’École Supérieure Internationale de Guerre (ESIG) de Simbock a […]

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coup de tonnerre au sein de la sélection sénégalaise

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Pape Gueye a annoncé sur son compte Instagram mettre sa carrière internationale en pause. Suite à l’élimination cruelle du Sénégal face à la Belgique (3-2 après prolongations) en Coupe du Monde, le milieu de terrain a ciblé le staff technique dirigé par Pape Thiaw.

Dans sa story publiée le 2 juillet 2026, il a déclaré : « Je reviendrai pour vous dire quelques mots par rapport à l’élimination… Mais j’annonce aujourd’hui que tant que c’est ce staff technique, je ferai une pause sur la sélection. ».

L’ancien joueur de l’Olympique de Marseille, aujourd’hui à Villarreal, proteste ainsi contre les choix du coach et le management interne, alors qu’il a été remplacé à l’heure de jeu (66e minute) lors de cette rencontre et que le Sénégal menait pourtant 2-0.

Pape Gueye

Ce 1er juillet 2026 à Seattle, le Sénégal menait 2-0 face à la Belgique à dix minutes du terme. Deux buts de Lukaku (86e) et Tielemans (89e) ont arraché la prolongation, avant qu’un penalty en toute fin de match ne crucifie définitivement les Lions (3-2 a.p.) Une élimination cauchemardesque. Et Pape Gueye, lui, n’a pas mâché ses mots, estime Shance Lion.

Ironiquement, c’est ce même Pape Gueye qui avait inscrit un doublé contre l’Irak le 26 juin, portant le Sénégal à une victoire historique 5-0, avant d’être élu homme du match. Héros un jour, dissident le lendemain. La fracture dans le vestiaire est désormais publique. «Le vrai problème n’est pas le talent le Sénégal en regorge. C’est le staff qui ne sait pas le faire gagner quand ça compte», note l’observateur de notre landerneau.

Afrique francophone

Cette sortie fait débat au 237 (Cameroun). «Laissez les coaches tranquilles, c’est ce même coach qui leur a donné la Can il y a quelques mois. Les joueurs ont leur responsabilité, ils ont commis les mêmes erreurs que la Rdc et la Côte d’Ivoire, ils ont relâché, ils en ont payé le prix. Si maintenant leur président de fédération descendait dans les vestiaires, ils allaient crier au scandale. La fédération doit bannir ce joueur», commente Joël Belba Belibi.

«C’est pour ça que ceux qui veulent nationaliser le banc de touche en Afrique francophone subsaharienne font tout faux… Il faut laisser l’histoire-là, il faut donner l’équipe à des professionnels étrangers qui ont déjà fait leurs preuves… Avant-hier en Côte d’Ivoire, c’était la même chose… Comment expliqué que Amad Diallo, meilleur joueur de l’effectif a commencé sur le banc dans un match à élimination directe ? Maintenant, faites le comparatif avec la RDC qui est tombée sur un très gros morceau… Déjà, ils ont réussis leur coupe du monde, mais là-bas il y’a pas de polémiques inutiles et on voit des résultats car ils ont un sélectionneur expatrié qui n’est pas dans les magouilles africaines…», analyse Carel Mvondo.

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