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Bee investit 610 millions de FCFA pour introduire des motos électriques Tembo au Cameroun

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Bee investit 610 millions de FCFA pour introduire des motos électriques Tembo au Cameroun
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(Investir au Cameroun) – Bee Group, spécialisée dans la mobilité urbaine et la livraison de fret, s’associe au fabricant chinois Tembo Electronical Technology pour déployer un projet de mobilité électrique au Cameroun. Estimé à 1 million de dollars (environ 610 millions de FCFA), ce projet pilote démarrera en juillet 2025 avec l’importation de 40 motos électriques et leurs cabines de recharge.

Phase pilote et infrastructure

Dès juin 2025, 40 motos électriques équipées de quatre batteries chacune seront déployées à Douala, Yaoundé, Bertoua et Bafoussam (10 motos par ville). « Chaque moto, dont le coût est estimé à 600 000 FCFA, disposera de deux batteries en utilisation et deux autres en recharge dans des cabines installées chez TotalEnergies et Ola Energy », explique Patrick Timani, DG et cofondateur de Bee Group. Ces cabines, contenant 12 batteries chacune, permettront une rotation efficace des batteries.

Après la phase test, Bee prévoit d’importer 100 motos supplémentaires et ambitionne de lancer une chaîne de production locale d’ici 2026 pour « valoriser la main-d’œuvre camerounaise, réduire les coûts douaniers et assurer un transfert de technologie », précise Patrick Timani.

Incitations fiscales

Le projet bénéficie du soutien du concessionnaire automobile 3S Motors, de TotalEnergies et du gouvernement camerounais. La loi de finances 2025 exonère les véhicules électriques du droit d’accises (12,5 % auparavant) et accorde un abattement de 50 % sur la valeur imposable des motos, batteries et bornes de recharge neuves pendant 24 mois.

Avantages économiques et écologiques

Le passage des mototaxis thermiques aux mototaxis électriques au Cameroun présente des avantages économiques significatifs pour les conducteurs. Un conducteur de mototaxi thermique dépensant 6 000 FCFA par jour en carburant consommerait environ 8,4 litres d’essence quotidiennement. En adoptant une mototaxi électrique, les coûts quotidiens de carburant seraient réduits à environ 1 600 FCFA, soit une économie de 4 400 FCFA par jour. Sur une base mensuelle de 26 jours travaillés, cela représente une économie de 114 400 FCFA.

Économies sur l’entretien :

L’absence de moteur à combustion dans les mototaxis électriques élimine les besoins en vidanges d’huile, ce qui représente une économie supplémentaire de 8 000 à 12 000 FCFA par mois.

Ce système permettra aussi une baisse des tarifs de transport pour les usagers et contribuera à la lutte contre la pollution. À Douala, où les mototaxis représentent 61 % des déplacements, Bee Group vise une transformation durable de la mobilité urbaine.

Après le Cameroun, Bee Group compte étendre son projet à d’autres pays africains, combinant innovation technologique, création d’emplois locaux et respect de l’environnement.

Frédéric Nonos

Lire aussi :

08-01-2025 – Automobile : des exonérations fiscales pour stimuler la vente des véhicules électriques neufs au Cameroun

06-06-2024 – La start-up camerounaise Bee s’associe à Advans et Atlantique Assurance pour financer et assurer 3600 mototaximans

23-09-2022 – Mobilité urbaine : les premiers véhicules électriques débarquent dans le transport en commun au Cameroun

17-12-2021- La start-up camerounaise Bee veut conquérir l’Afrique avec son offre de modernisation du transport par motos-taxis

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Lien Armée-Nation au Cameroun : Une Symbiose Gagnante

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Lien Armée-Nation au Cameroun : Une Symbiose Gagnante
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Dans son éditorial de ce 27 juin 2026, dans l’émission Honneur et fidélité, le Colonel Atonfack Guemo, le chef de la cellule de communication au ministère de la Défense vante la symbiose qu’il y a entre l’armée camerounaise et son peuple.

Lire ici son éditorial :

Depuis un grand nombre d’années déjà, l’armée camerounaise a pris l’habitude d’ouvrir ses casernes au public, et même d’en sortir, pour aller au-devant de la foule. Promotions en grade de ses personnels, prises de commandement, campagnes d’information dans les établissements scolaires, journées portes ouvertes, salons de l’entreprise, tout lui semble bon pour mieux se faire connaître. Au point où l’on se demande quel virus aurait bien pu transmettre ce désir d’extraversion à notre Grande Muette, d’ordinaire très pudique ?

La réponse à cette juste interrogation tient à trois raisons, qui sont autant de préalables indispensables à l’existence même de notre armée.

Il s’agit tout d’abord, de la nécessité de consolider chaque jour davantage, le lien Armée-Nation. Cela se traduit par le truchement d’une proximité constante et avenante avec nos populations, pourvoyeuses de la multitude et de la variété des énergies qui dans l’armée, s’agrègent et interagissent harmonieusement, sans qu’aucune de ces énergies ne s’en trouve reniée, ou seulement édulcorée. La légitimité populaire de notre armée se fonde ainsi dans l’inclusion de l’ensemble des tribalités constitutives de notre pays. De là lui vient le qualificatif, en tout point mérité, de Creuset de l’Unité Nationale.

Une autre des raisons de la croissante visibilité de notre armée, est liée à la nécessité de faire connaître la manière dont sont optimisés les lourds investissements consentis en sa faveur. Les savoirs et savoir-faire de ses personnels, ainsi que les matériels et équipements à sa disposition permettent en effet à notre armée de se déployer dans des domaines autres que les opérations militaires. La construction de diverses infrastructures, l’appui à l’éducation de la jeunesse, la contribution à la santé publique et la participation au rayonnement des mouvements culturels et artistiques sont autant de champs d’expression de l’ingéniosité et des capacités de nos militaires.

La troisième raison de ces sorties informationnelles participe de l’encadrement de la jeunesse, une jeunesse à laquelle l’armée fait découvrir et propose de gratifiantes opportunités d’épanouissement. Tout au long de son séjour sous le drapeau, et de manière alternée avec les formations purement militaires, le soldat se voit offrir la possibilité de choisir le métier dans lequel il s’estime à même de donner la pleine mesure de ses talents.

Les usagers de bon nombre de nos axes routiers, dans les villes comme dans les campagnes, les pensionnaires des écoles des casernes, les patients des structures médico-sanitaires militaires, les férus de la réalité virtuelle et les mordus de la bonne musique se rendent compte chaque jour, ou à l’occasion, de la contribution de l’armée camerounaise à l’œuvre grandiose de développement de notre cher et beau pays. Cela aussi, mérite d’être su. /

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Soutien à Paul Biya : enjeux de la vice-présidence

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Soutien à Paul Biya : enjeux de la vice-présidence
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​«Le 29 juin 2026, le ministre des Finances a fait une sortie médiatique explosive concernant la réhabilitation de la Sonara. Cette intervention fait suite à un article de Jeune Afrique qui replace le ministre des Finances au centre de la course à la succession», analyse Michel Njilo.

​Pour ce confrère de Construire Ensemble, le ministre des Finances est ainsi remis au cœur de la compétition après une «campagne de sabotage initiée par le journal panafricain Jeune Afrique contre Franck Biya». «Pourquoi de telles attaques de Jeune Afrique contre Franck Biya ?», questionne-t-il.

​«Dans un article incendiaire, Jeune Afrique a véhiculé des informations sur le rejet d’une probable candidature de Franck Biya par l’élite Bulu, en affirmant que la jeunesse du Sud serait hostile à sa candidature. Mais en réalité, Franck Biya fait de plus en plus peur aux autres postulants à la vice-présidence. Selon certaines révélations issues des couloirs de Genève, avant son départ pour la Suisse, le président de la République faisait face à deux propositions de vice-présidence et de gouvernement : une de la Première dame avec le DCC Adjoint, et une seconde du Secrétariat général à la présidence avec le SGPR. Non seulement le président n’a donné aucune suite favorable à ces propositions, mais il aurait également contourné le dispositif habituel de voyage pour son départ en Suisse, où des séances de travail avec Franck Biya étaient annoncées», commente Albin Njilo.

Franck Biya possède-t-il des entreprises fictives aurifères ?

​«Ce mardi, des lanceurs d’alerte, notamment Boris Bertolt, ont publié des accusations visant à impliquer Franck Biya dans un scandale de trafic d’or. C’est une preuve de plus qu’au sein de l’État profond, la bataille finale est engagée. Les rebondissements et les révélations sur l’assassinat de Martinez Zogo, ainsi que les scandales de pillage d’or actuellement examinés par le TCS (Tribunal Criminel Spécial) et suivis de près par le président Biya, sont, pour les observateurs avertis, des mécanismes qui conduiront à la déchéance fonctionnelle de plusieurs pontes du régime parmi les prétendants à la vice-présidence. Plus le temps passe, plus la désignation du vice-président et le remaniement ministériel tardent, et plus les scandales éclatent, exposant ceux qui nourrissent un appétit féroce pour le pouvoir», informe notre confrère.

​Pour lui, cette attente constitue donc des risques potentiels pour la sécurité du président de la République. « En effet, après l’affaire Martinez Zogo qui a révélé les accointances entre la DSP et l’homme d’affaires Amougou Belinga, le président de la République se serait tourné vers le BIR. Le commandant de la GP (Garde Présidentielle) aurait ainsi quitté Melen pour s’installer dans un bureau au palais d’Etoudi. Le BIR est une unité d’élite de l’armée camerounaise, utilisée par le président Paul Biya pour les questions de défense de la souveraineté nationale», ajoute Albin Njilo.

«Depuis son dernier voyage avorté grâce aux informations de l’ambassade des États-Unis, les renseignements américains — qui suivent de près la situation au Cameroun et maîtrisent les risques de déstabilisation en l’absence d’une succession établie par Paul Biya — lui auraient demandé de limiter ses déplacements pour des raisons de sécurité. Donald Trump est désormais impliqué dans la sécurité du président Paul Biya. Il y a quelques temps, dans la plus grande discrétion tel que rapportait Jeune Afrique, un jet privé avait atterri au Cameroun, sur le tarmac de l’aéroport international de Yaoundé-Nsimalen avec à son bord, William Joseph Burns, directeur de la CIA et homme clé de l’appareil sécuritaire américain. Quelques heures plus tard il rencontrait les très hauts responsables des renseignements camerounais. Au regard de ces événements, il est clair que le président Paul Biya, contrairement aux rumeurs, garde la maîtrise de tous les dossiers. Conscient de la bataille des clans, il doit plus que jamais veiller à sa sécurité, car lui seul est capable de garantir aux Camerounais une alternance pacifique», conclut Albin Njilo de Construire Ensemble.

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Jacques Bertrang Mang : Arrestation et Injustice

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Jacques Bertrang Mang : Arrestation et Injustice
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L’activiste Jacques Bertrand Mang affirme que cela a été fait « en toute injustice ».

C’est sur sa page Facebook, que l’activiste et ancien militant du Parti Camerounais pour la Réconciliation Nationale (PCRN) Jacques Bertrand Mang a donné de ses nouvelles à ses followers.

« En toute Injustice j’ai été mis sous mandat de dépôt et écroué ce soir à la prison centrale de NEW BELL ! Je reviens plus FORT ! Aucune Dictature n’est ÉTERNELLE ! », peut-on lire dans sa publication.

Il convient de rappeler que des voix se lèvent pour demander la libération de l’activiste de Jacques Bertrand Mang. Dans un communiqué rendu public, l’Union démocratique du Cameroun (UDC) de Patricia Tomaino Ndam Njoya a réagi en condamnant les présumés actes de torture commis sur ce dernier. Le parti de l’opposition appelle au respect de ses droits. Prenant sa défense, il appelle les autorités à « faire toute la lumière sur ce qui se dit » et rappelle que comme tout citoyen, l’homme « connu pour ses prises de position sur les injustices sociales… à droit au respect de sa dignité ».

Me Alice Nkom dans une sortie affirme avoir rendu visite à Jacques Bertrand Mang. Elle déclare accorder du crédit à tout ce que le mis en cause lui a rapporté.

« Selon son témoignage, le policier qui l’a interpellé aurait déchiré ses propres vêtements afin de se créer un motif pour le retenir. Il m’a également indiqué que son traitement médical, indispensable pour éviter une dégradation de son état psychologique, lui serait refusé…Je n’ai, à ce jour, aucune raison de douter de la parole de mon fils, que j’ai toujours connu comme un homme profondément sincère. Je tiens donc à lui exprimer publiquement tout mon soutien et à lui assurer que je resterai à ses côtés aussi longtemps que nécessaire. Cette arrestation est-elle liée à son combat contre la corruption ? À ce stade, je n’ai pas la réponse. Mais la question mérite d’être posée et reste pleinement ouverte », a écrit l’avocate.

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