À l’ère où chaque indiscrétion peut déclencher une tempête médiatique, une nouvelle affaire de violation de la vie privée secoue les réseaux sociaux africains. Après le scandale Baltasar Ebang Engonga en Guinée équatoriale, c’est désormais la célèbre influenceuse congolaise Dachi Ky qui se retrouve au cœur d’un drame numérique. Ses vidéos intimes ont été diffusées sans son consentement sur Telegram, relançant avec force le débat sur la protection des données personnelles à l’ère des réseaux sociaux.
Cinq ans de chantage, un timing cruel
Suivie par des milliers d’abonnés, Dachi Ky a révélé avoir subi un chantage incessant de la part de son ancien compagnon depuis cinq ans. L’affaire éclate à un moment symbolique : alors qu’elle célèbre ses fiançailles, son ex décide de publier ces vidéos compromettantes, dans une démarche manifestement calculée pour lui nuire. Pire encore, ces contenus auraient été monnayés à 1000 francs sur certaines plateformes.
Si une première tentative de plainte en France n’avait pas abouti, l’influenceuse affirme aujourd’hui bénéficier du soutien des autorités congolaises pour traîner les coupables en justice.
Un appel à la justice et à la mobilisation
Portée par une vague de soutien sur les réseaux sociaux, Dachi Ky compte s’exprimer publiquement pour livrer sa vérité. Cette affaire s’ajoute à une série de coups durs pour l’influenceuse, déjà victime du vol de 8000 euros lors de son anniversaire.
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Plus qu’un fait divers, ce scandale souligne la vulnérabilité des figures publiques face aux abus de confiance et aux dérives du numérique.
Son témoignage pourrait être un électrochoc, encourageant d’autres victimes à briser le silence et à exiger justice.















