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Début des travaux de reconstruction du franchissement de la falaise de Dschang

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Début des travaux de reconstruction du franchissement de la falaise de Dschang
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La reconstruction du franchissement de la falaise de Dschang, dans la région de l’Ouest, devrait débuter suite à un glissement de terrain qui a bloqué la route et fait 12 morts en novembre dernier.

Le ministre des Travaux publics, Emmanuel Nganou Njoumessi, lancera officiellement les travaux de reconstruction le samedi 15 mars, marquant ainsi le début des travaux de restauration de cette liaison routière essentielle.

Après le glissement de terrain, les villageois avaient improvisé en reliant la falaise avec des planches de bois. Cependant, le préfet du département de la Menoua a ordonné sa destruction et sa fermeture, invoquant des problèmes de sécurité.

Cette fermeture a été accompagnée de l’annonce de l’attribution d’un contrat et du démarrage prochain des travaux.

Quatre mois après la catastrophe, le ministre supervisera le lancement du projet de reconstruction de 367 mètres, décalé de 100 mètres par rapport au tracé initial de 732 mètres.

Un communiqué du ministère des Travaux publics publié jeudi a mis en avant les principales caractéristiques du projet.

« L’option technique retenue pour ces travaux présente l’avantage d’intégrer un système de drainage, comprenant des drains et un ouvrage hydraulique pour la gestion des eaux pluviales et des sources d’eau permanentes », indique le communiqué.

Selon le ministère, les travaux seront réalisés par la China First Highway Engineering Company, qui intégrera des avancées techniques et des innovations technologiques adaptées aux conditions du sol de la zone.

Le projet comprend également la construction d’un mur de soutènement en béton armé pour renforcer la stabilité de l’infrastructure.

Autres projets routiers clés

Outre la falaise de Dschang, le ministre Nganou Njoumessi procédera également à l’évaluation d’autres grands projets d’infrastructures.

Il supervisera les travaux de renforcement et d’entretien de la route nationale n° 3 (tronçon Yaoundé-Douala), notamment le remplacement des ponceaux tubulaires par des dalots-caissons.

Il supervisera également l’avancement des travaux de construction d’un boulevard urbain (3 x 2 voies, 8,94 km), partie intégrante d’une chaussée de 53,94 km à l’entrée est de Douala ; et les travaux en cours sur la Route Nationale n°5 (Douala-Bafoussam).

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Mines : révélations sur le rachat par l’australien Tusker de deux sociétés minières présentes au Cameroun

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Mines : révélations sur le rachat par l’australien Tusker de deux sociétés minières présentes au Cameroun
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(Investir au Cameroun) – Le groupe minier australien Tusker Minerals, anciennement DY6 Metals, a acquis en juin 2025 deux sociétés lui donnant accès à des projets d’exploration de rutile au Cameroun. L’opération a été conclue avec Gondwana Capital Pty Ltd, une société dont Clifford Fitzhenry, actuel directeur général de Tusker, est également administrateur, selon le rapport annuel de l’exercice clos le 30 juin 2026. Au moment de l’acquisition, ce dernier intervenait déjà comme consultant technique auprès de DY6, avant sa nomination à la direction générale le 14 juillet 2025.

La transaction, annoncée le 24 avril 2025 et finalisée le 13 juin suivant, portait sur 100 % du capital des sociétés australiennes Aardvark Minerals Pty Ltd et EKOM Metals Pty Ltd. La première contrôle Rhino Resources Ltd, au Cameroun, tandis que la seconde possède Gorilla Mining Ltd. L’acquisition a été réalisée après l’approbation des actionnaires de DY6, réunis le 11 juin 2025.

À travers Rhino Resources, Tusker a repris les droits associés au projet du bassin de Douala, couvrant 2 580 km², dont trois permis d’exploration accordés et trois demandes de permis. Gorilla Mining porte le projet Central, initialement présenté sur 2 140 km² et réparti entre cinq demandes de permis. Cette dernière superficie a été précisée à 2 124 km² dans une communication ultérieure. Il s’agit de périmètres de recherche de rutile et de minéraux lourds, et non de réserves minières démontrées.

L’accord initial prévoyait le versement de 200 000 dollars australiens en numéraire et l’attribution de cinq millions d’actions DY6 valorisées à 0,04 dollar australien chacune, soit une contrepartie initiale de 400 000 dollars australiens, équivalant à environ 148 millions de FCFA au taux du 13 juin 2025.

À cette somme s’ajoutaient 150 000 dollars australiens de paiement différé et quinze millions de droits de performance. Ces derniers donnaient au vendeur la possibilité de recevoir des actions supplémentaires, sous réserve notamment de l’obtention des permis demandés, de résultats d’exploration et de la délimitation d’une ressource minérale répondant aux critères contractuels. Calculée à partir des valorisations initiales de ces droits, la contrepartie théorique pouvait atteindre 1,15 million de dollars australiens, soit environ 424 millions de FCFA. Elle n’était cependant pas entièrement acquise au vendeur.

Des contreparties conditionnelles annulées

Le rapport annuel 2026 apporte une précision sur le coût de l’opération. Dans ses comptes de juin 2025, Tusker avait inscrit 2,2 millions de dollars australiens au titre de l’acquisition, après avoir valorisé les quinze millions de droits de performance à 1,65 million de dollars australiens, sur la base du cours de l’action au moment de leur émission.

À la clôture de juin 2026, ce coût comptable a été ramené à 1,5 million de dollars australiens. La société indique avoir annulé 150 000 dollars australiens de paiement différé et 550 000 dollars australiens de droits de performance, les conditions correspondantes n’ayant pas été remplies. Le montant de 1,5 million de dollars australiens est une valeur comptable d’acquisition, et non la somme effectivement versée en espèces.

L’identité du vendeur apporte un autre éclairage. Dans une annonce boursière du 8 juillet 2025, concernant une acquisition distincte auprès de Gondwana Capital, DY6 précisait que cette société était associée à Clifford Fitzhenry, alors consultant technique. L’entreprise indiquait néanmoins que Gondwana n’était pas considérée comme une partie liée à DY6. Le rapport annuel 2026 confirme pour sa part que Fitzhenry est administrateur de Gondwana.

La relation entre les deux sociétés s’est également traduite dans l’actionnariat de Tusker. Selon le rapport annuel, deux millions d’actions ont été attribuées à Gondwana Capital le 30 décembre 2025, à la suite de la conversion de droits de performance. Au 28 septembre 2026, Gondwana figurait parmi les principaux actionnaires du groupe, avec 4,5 millions d’actions, représentant 4,03 % du capital.

Une déclaration boursière signée le 7 janvier 2026 par Matthew Vincent Horgan présente par ailleurs Gondwana Capital comme une entité qui lui est liée. Ce document identifie des relations déclarées autour de la détention d’actions Tusker, sans détailler la répartition du capital de Gondwana ni établir à lui seul l’identité de ses bénéficiaires effectifs.

Amina Malloum

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Réaction dans camerounais après le chaos au lycée technique bilingue de Nsam

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Au 237 (Cameroun), le chaos au Lycée Technique Bilingue de Nsam à Yaoundé a suscité une vive émotion et de fortes réactions au sein de […]

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le gouvernement lance un vaste programme de formation dans 139 communes

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le gouvernement lance un vaste programme de formation dans 139 communes
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L’annonce est du ministre de la Décentralisation et du Développement local Georges Elanga Obam. Le projet entend mettre à la disposition de 139 communes la ressource humaine qualifiée pour pallier le déficit.

Pour les années 2026 et 2027, 139 communes du Cameroun verront s’améliorer leurs ressources humaines en vue de l’entretien et de la maintenance de leurs infrastructures. Le gouvernement envisage de former 12 510 jeunes dans les régions de l’Adamaoua, du Sud-Ouest, du Nord-Ouest, de l’Est, de l’Extrême-Nord et du Nord pour augmenter la disponibilité des ressources humaines qualifiées dans ces communes.

Les formations seront dispensées dans des sections artisanales et rurales et sections ménagères (SAR/SM). Elles porteront sur les domaines comme la maçonnerie, l’électricité, la plomberie, la menuiserie, la réparation des équipements solaires et des ouvrages hydrauliques.

Organisées en partenariat avec le ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle, ces formations ciblent 8 340 jeunes en 2026 et 4 170 jeunes de plus en 2027. La formation va se déployer une fois que les protocoles d’accord entre les communes, le Projet gouvernance locale et les communautés résilientes (PROLOG) et les établissements de formation finalisent les protocoles d’accord.

Le projet de formation des jeunes vise à renforcer les compétences locales dans les matières concernées en facilitant l’insertion professionnelle de ces jeunes. Ces compétences font parfois défaut aux communes, favorisant la dégradation de certaines infrastructures. L’initiative s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du PROLOG, un projet destiné à la construction des infrastructures communautaires et à l’amélioration des services de base.

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