Un terrible drame a frappé la ville de Douala lors de la célébration de la Journée internationale des droits de la femme. Christelle Bindzi et son jeune fils ont perdu la vie dans l’incendie de leur domicile, un sinistre dont l’origine demeure inconnue.
Les flammes ont englouti la maison en quelques instants, ne laissant aucune chance à la mère et son enfant. Les voisins, impuissants face à l’ampleur du feu, ont tenté de porter secours, mais il était déjà trop tard. Les sapeurs-pompiers, arrivés rapidement sur les lieux, n’ont pu que constater les dégâts et récupérer les corps sans vie des victimes.
Si les causes exactes de l’incendie restent à déterminer, cet événement tragique ravive les craintes liées aux incendies domestiques qui se multiplient ces derniers mois au Cameroun. Plusieurs familles ont déjà été endeuillées dans des circonstances similaires, souvent aggravées par des coupures d’électricité qui poussent les habitants à recourir à des solutions dangereuses comme les bougies et les générateurs.
Ce drame soulève une fois de plus la question de la sécurité électrique et des infrastructures urbaines. Pendant que les enquêtes se poursuivent pour élucider l’origine du feu, l’émotion est vive à Douala, où famille et proches pleurent la disparition brutale de Christelle Bindzi et de son fils.







