Dans un contexte politique tendu, Maurice Kamto, leader du Mouvement pour la Renaissance du Cameroun (MRC), a récemment dénoncé ce qu’il considère comme une campagne orchestrée de diffamation et de haine tribale à son encontre. Cette déclaration fait suite aux propos de Grégoire Owona, ministre du Travail et haut cadre du Rassemblement Démocratique du Peuple Camerounais (RDPC), qui a critiqué les déclarations de Kamto, les qualifiant de menaces et d’incitations à la violence.
Owona a notamment réagi à une déclaration de Kamto affirmant que « ça prendra ceux que ça prendra. Les survivants arrangeront… ». Le ministre a interprété ces propos comme une menace directe, affirmant que « la démocratie ne s’accommode pas de cette barbarie qu’ils veulent instiller dans les esprits ».
En réponse, Kamto a dénoncé une campagne d’État visant à le discréditer, évoquant une « violente campagne haineuse » orchestrée par le régime en place. Il appelle à une démocratie véritable, exempte de violence et de menaces, où le débat politique se déroule dans le respect des principes démocratiques.
Cette escalade verbale entre les deux figures politiques souligne les tensions persistantes sur la scène politique camerounaise, à l’approche des échéances électorales.







