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L’Hôpital Général de Yaoundé dément le décès de deux bébés en couveuse

L’Hôpital Général de Yaoundé (HGY) a tenu à réagir rapidement à une rumeur circulant sur les réseaux sociaux, affirmant que deux bébés seraient décédés dans des couveuses au sein de l’établissement.
Dans un communiqué officiel signé par le Directeur Général, Pr Essomba Noël Emmanuel, l’hôpital dément formellement ces allégations et précise qu’aucun décès de bébé n’a été enregistré depuis le début de l’année 2025.
Le communiqué insiste sur l’engagement de l’hôpital à fournir des soins de qualité et à garantir la sécurité des patients. L’HGY condamne fermement la propagation de fausses informations, soulignant l’impact négatif que ces rumeurs peuvent avoir sur la réputation des professionnels de santé et sur la confiance des patients.
Face à la montée des fausses nouvelles, l’Hôpital Général de Yaoundé invite la population à se fier uniquement aux sources officielles et à faire preuve de vigilance avant de relayer des informations non vérifiées.
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sans test ADN, il affirme que trois de ses fils ne sont pas les siens et les met dehors

Samedi dernier à Douala, Clément B., 44 ans, a accusé son épouse Elisabeth d’avoir eu ses trois premiers garçons hors de leur relation, et les a poussés hors de chez lui. Lire le récit de Cameroon Tribune.
La police a été alertée samedi dernier par un chef de bloc du quartier Ndogpassi (arrondissement de Douala III) suite à une affaire peu banale. Un père qui reniait ses trois premiers enfants devant témoins. Selon les informations obtenues par CT, Clément B., 44 ans, tourneur dans une fonderie de la place, a épousé Elisabeth en 2008, quelque temps après qu’ils se fussent mis ensemble.
Aujourd’hui employée d’une agence de voyages et âgée de 37 ans, la concernée a eu cinq enfants, des garçons, tout au long de cette relation entamée à sa vingtaine. Samedi, les choses ont pris un tour inattendu. Revenu ce jour-là de son village, Clément B. est apparu triste. Il a réuni autour de lui ses cinq enfants, âgés de 18, 16 et 14 ans pour les trois premiers, et de 12 et 10 ans pour les derniers. L’homme a ensuite appelé et fait venir l’oncle d’Elisabeth, qui est le chef de sa belle-famille, ainsi que le chef de bloc, venu avec deux personnes.
Cette assemblée constituée, Clément B. invite les deux plus jeunes enfants à l’approcher et déclare : « Les deux ci, oui. » Puis ajoute : « Les autres, ce n’est même pas peut-être ». Tout le monde n’a probablement pas encore compris qu’il enchaîne, parlant des trois plus âgés : « Demandez à Elisabeth qui est leur père, ou qui sont leurs pères. »
L’épouse est la première à réagir. Elle bondit sur son mari et le saisit au col, prise d’une colère sans mélange : « Qu’est-ce que tu dis ?! Je n’ai connu qu’un seul homme dans ma vie avant toi, et il est décédé ! ». Clément reste de marbre. Puis demande au trio de garçons indexés de sortir de la maison. Les témoins essaient de calmer la situation, sans grand succès. Il est environ 16 h quand Clément B. pousse lui-même les trois enfants hors du domicile qu’ils savaient le leur encore quelque temps plus tôt. Son épouse appelle un huissier, le chef de bloc saisit la police.
Avant l’arrivée de la patrouille des Esir, Elisabeth décide de quitter la maison elle aussi, demandant à ses deux derniers fils de la suivre. Sans attendre la réaction de Clément, l’oncle d’Elisabeth s’opposera à ce qu’elle les emmène. Avant de poser des questions à son « beau ». A-t-il fait un test ADN ? Réponse : non. Mais lors de son séjour au village, il a discuté avec un patriarche qui lui a dit des choses… Le nom du patriarche ? Pas de réponse. Qu’a-t-il dit précisément ? Pas de réponse.
Elisabeth et ses trois premiers fils vivent depuis lors du côté de Makèpè (Douala V). Aux dernières nouvelles, une assise familiale est prévue ce 11 août.
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Accusé de bloquer les primes des Lionnes, Mouelle Kombi dévoile les paiements effectués

Face aux accusations persistantes de confiscation ou de détournement des primes des Lionnes indomptables en pleine compétition au Maroc, le ministre des Sports et de l’Éducation civique, Narcisse Mouelle Kombi, est formel.
Non ! « Aucun problème de primes ne se pose au sein de la délégation des Lions indomptables ». Le ministre des Sports condamne avec la dernière énergie les vecteurs de fausses informations. C’est l’essentiel d’une communication en date du 12 août 2026 et signée du chef de département ministériel chargé des sports.
D’après le document, l’État a pris en charge toutes les dépenses liées à la préparation et à la participation des Lionnes à la Coupe d’Afrique des nations féminine qui se dispute au Maroc. Ladite prise en charge inclut le transport local et international, l’hébergement, la restauration, l’encadrement médical ainsi que les primes.
Alors que les rumeurs accusent le ministre d’avoir détourné ou d’avoir confisqué ce qui revient de droit aux joueuses et à leur encadrement, Narcisse Mouelle Kombi rappelle les opérations financières effectuées et en cours. Pour la prise en charge des différentes rubriques, le gouvernement a arrêté un budget de 2 447 378 950 FCFA dont une tranche ferme de 1 404 378 950 FCFA et une tranche conditionnelle de 1 043 000 000 FCFA. Le déblocage de cette dernière étant conditionné aux performances de l’équipe. À ce budget, l’État y a ajouté un montant additionnel de 288 210 615 FCFA pour un total de 2 735 589 565 FCFA.
D’après le ministre, les opérations de décaissement ont été entamées. Les primes de participation de la délégation à la CAN ont été virées dans l’intégralité dans les comptes des membres de la délégation pour un montant de 923 000 000 de FCFA TTC, à raison de 30 000 000 par joueuse, soit 26 700 000 FCFA en NAP.
Quant aux primes de performance, leur traitement est en cours de finalisation au ministère des Finances. Les primes de qualification en quarts de finale s’élèvent à 8 000 000 de FCFA TTC par joueuse. Tandis que les primes de qualification en demi-finale sont de 6 000 000 de FCFA par joueuse. En cas de victoire à la finale, chaque joueuse aura droit à une somme supplémentaire de 8 000 000 de FCFA ou plutôt de 5 000 000 de FCFA suite au classement à la deuxième ou à la troisième place.
Ces clarifications ainsi que des assurances données par le membre du gouvernement sont de nature à rassurer le public ainsi que les Lionnes. Elles qui affrontent ce soir dans le cadre des demi-finales de la CAN féminine, la sélection du Maroc après leur victoire sur le Nigeria (1-0) en quarts de finale dimanche dernier.
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