Connect with us

Actualités locales

L’Hôpital Général de Yaoundé dément le décès de deux bébés en couveuse

Published

on

L’Hôpital Général de Yaoundé dément le décès de deux bébés en couveuse
Spread the love

L’Hôpital Général de Yaoundé (HGY) a tenu à réagir rapidement à une rumeur circulant sur les réseaux sociaux, affirmant que deux bébés seraient décédés dans des couveuses au sein de l’établissement.

Dans un communiqué officiel signé par le Directeur Général, Pr Essomba Noël Emmanuel, l’hôpital dément formellement ces allégations et précise qu’aucun décès de bébé n’a été enregistré depuis le début de l’année 2025.

Le communiqué insiste sur l’engagement de l’hôpital à fournir des soins de qualité et à garantir la sécurité des patients. L’HGY condamne fermement la propagation de fausses informations, soulignant l’impact négatif que ces rumeurs peuvent avoir sur la réputation des professionnels de santé et sur la confiance des patients.

Face à la montée des fausses nouvelles, l’Hôpital Général de Yaoundé invite la population à se fier uniquement aux sources officielles et à faire preuve de vigilance avant de relayer des informations non vérifiées.

L’article L’Hôpital Général de Yaoundé dément le décès de deux bébés en couveuse est apparu en premier sur Cameroun Actuel.

CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE ORIGINAL SUR camerounactuel.com

Click to comment

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

Actualités locales

Bloomberg, Al Jazeera, Washington Post… pourquoi Paul Biya est de nouveau au centre des interrogations

Published

on

Bloomberg, Al Jazeera, Washington Post… pourquoi Paul Biya est de nouveau au centre des interrogations
Spread the love

Les médias internationaux s’intéressent de nouveau au doyen des chefs d’État en exercice dans le monde, le président camerounais Paul Biya.

Aucune information officielle ne précise la date de son départ du pays, mais les articles annonçant son retour suscitent l’inquiétude des Camerounais.

Bloomberg, l’un des principaux médias économiques au monde, s’est intéressé à l’âge de Paul Biya, 93 ans, estimant que celui-ci effraie les investisseurs, notamment en raison de l’absence d’un plan de succession.

Vendredi, Al Jazeera, l’un des plus grands groupes audiovisuels internationaux, a également évoqué le retour imminent de Paul Biya, en mettant davantage l’accent sur sa biographie. Ce type de traitement médiatique intervient souvent lorsqu’une personnalité quitte le pouvoir, y accède ou décède. Le média s’est également penché sur la question de la succession, qui fait débat au Cameroun.

À ces deux médias s’ajoute The Washington Post, l’un des principaux journaux au monde, qui a titré vendredi que Paul Biya est accusé de « simplement rendre visite » au Cameroun après son séjour en Suisse.

Cet intérêt soudain pour son âge et l’identité de son éventuel successeur pousse les Camerounais à s’interroger sur ce qui pourrait se tramer.

Paul Biya n’a plus été aperçu en public depuis le 25 août, date à laquelle il avait reçu les joueuses victorieuses de la Coupe d’Afrique des nations féminine de football.

La semaine dernière, Jeune Afrique, réputé pour ses relations étroites avec les dirigeants africains, a cité le directeur du Cabinet civil de la présidence de la République, Samuel Mvondo Ayolo. Selon le magazine, ce dernier aurait affirmé que la mort du président ne pourrait pas être dissimulée.

Ce n’est pas la première fois que des rumeurs sur la mort du vieux dirigeant circulent. Toutefois, à 93 ans, Paul Biya apparaît rarement en public.

L’année dernière, il a obtenu du Parlement l’adoption d’un projet de loi lui permettant de désigner son successeur, supprimant ainsi l’ancienne disposition qui confiait au président du Sénat la responsabilité d’assurer l’intérim en cas de vacance de la présidence consécutive à un décès, à une incapacité ou à une démission.

Il n’a toujours pas nommé de vice-président qui, en vertu de la nouvelle loi, achèverait son mandat en cas de vacance du pouvoir.

Alors que le pays reste dans l’incertitude quant à l’état de santé de son président, nombreux sont désormais ceux qui s’accrochent à ce proverbe africain : aussi longue que soit la nuit, le soleil finira toujours par se lever.

CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE ORIGINAL SUR camerounactuel.com

Continue Reading

Actualités locales

Lettre ouverte à tous les acteurs du système éducatif camerounais

Published

on

Spread the love

Le drame survenu au Lycée Technique Bilingue de Nsam à Yaoundé le 21 octobre 2026 a suscité une vive émotion et met en lumière les […]

Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Actualités locales

derrière la bataille des quotas de poisson, une guerre pour la succession de Biya ?

Published

on

derrière la bataille des quotas de poisson, une guerre pour la succession de Biya ?
Spread the love

La controverse autour des quotas d’importation de poissons de l’entreprise Congelcam dépasse-t-elle les enjeux économiques et la promotion de la production locale ?

Dans une tribune, l’analyste politique Moussa Njoya avance l’hypothèse d’un affrontement entre réseaux d’influence liés à la succession du président Paul Biya, tout en dénonçant le risque de détournements de fonds publics à la faveur d’éventuels programmes d’urgence.

L’entreprise Congelcam est au centre des débats depuis une conférence de presse organisée le 15 octobre par ses responsables. Ceux-ci ont fait état de difficultés administratives, notamment liées à la réduction de leurs quotas d’importation, et alerté sur un risque de pénurie de poissons dans les prochains mois.

Cette situation a relancé les critiques sur la place des importations dans l’approvisionnement du marché camerounais. Certains observateurs défendent la nécessité de renforcer la production nationale, tandis que d’autres mettent en avant le risque d’une insuffisance de l’offre si les importations diminuent avant que les capacités locales ne permettent de répondre à la demande.

Lire l’analyse de Moussa Njoya :

Affaire Congelcam : entre guerre de clans et volonté de détournements !

Depuis quelques jours, l’entreprise Congelcam est au centre d’une controverse, suite à la conférence de presse de ses responsables du 15 octobre dernier, et au cours de laquelle ils ont fait état d’importantes difficultés administratives qu’ils rencontrent, notamment en ce qui concerne la diminution de leurs quotas d’importation. Toute chose qui expose les populations à une forte pénurie de poissons dès le mois de novembre, et ce jusqu’en février 2027 au moins.

Suite à cette communication, de nombreuses se sont élevées, certaines pour soutenir Congelcam, d’autres pour la condamner, notamment son attachement aux importations, au lieu de la production locale.

Mais à mon humble avis, ces réactions, y compris celles des responsables de Congelcam, semblent pour l’essentiel passer à côté de ce qui se joue réellement dans ce dossier.

Congelcam au centre de la lutte des clans !

C’est désormais un secret de polichinelle, le Cameroun est transformé en ce moment en un vaste champ de bataille de à ciel pour la succession du Président Paul Biya. Et dans cette guerre sans merci et sans pitié, chaque chef de clan cherche à recruter dans son camp le maximum d’hommes en tenue, de magistrats, d’intellectuels, de journalistes, de leaders d’opinion, et surtout d’hommes d’affaires, qui serviront éventuellement de fournisseurs de moyens financiers, en plus de ce qu’ils ont déjà volé.

Dans ce jeu de clans, le promoteur de Congelcam, réputé pour sa discrétion, a toujours mis un point d’honneur à se tenir à équidistance, loin des différents clans, en veillant à n’entretenir de rapports intimes avec aucun des chefs. C’est ce qui ressort en tout cas des différentes galaxies des personnalités qui sont souvent élaborées par des journaux spécialisés tels que Jeune Afrique ou encore Africa Intelligence.

C’est ce refus de s’aligner derrière un certain chef de clan qui semble aujourd’hui être la source des malheurs de Congelcam. Sinon, comment comprendre que pendant qu’on s’acharne sur les importations de poissons, on ne dise mot sur le riz, le blé ou encore les huiles végétales qui déséquilibrent beaucoup plus la balance de paiement ?

Cette question est d’autant plus importante qu’en ce qui concerne le riz, le blé et l’huile végétale, l’État du Cameroun dispose d’entreprises publiques nationales (SEMRY, SODEBLE, SODECOTON, etc.) qui ont totalement été abandonnées, au profit des importations, alors que leurs capacités de production et de couverture du marché local sont immenses.

Si c’était vraiment l’import-substitution que les gouvernants voulaient promouvoir, je pense que ce sont ces denrées alimentaires, en plus des pâtes alimentaires, qui seraient les premières à être visées, et non le poisson dont le déficit de production nationale est clairement établi à plus de quatre cent mille tonnes par an. Et qu’il est sûr que ce n’est pas avec nos petits étangs ainsi que nos élevages dans quelques cuves qui combleraient ce déficit du jour au lendemain.

Mais en réalité, il est ici question d’obliger le promoteur de Congelcam à s’aligner derrière l’un de ces pontes de Yaoundé qui fait feu de tout bois ces derniers temps, pour accéder dans les plus brefs délais au pouvoir. La manœuvre est davantage attestée par la cacophonie gouvernementale qui a été observée dans le traitement de ce dossier.

Ainsi, alors que lors de la dernière édition de l’émission « Dimanche midi », le ministre de l’Élevage, de la Pêche et des Industries animales avait clairement fait état de sa volonté de conciliation avec Congelcam à travers l’accord futur de nouveaux quotas d’importations, grande a été la surprise des populations qui étaient déjà pourtant rassurées, de suivre tout un autre son de cloche dans un dossier de journal de 13 h de lundi dernier.

En effet, au travers des reportages à charge contre Congelcam, les journalistes de la CRTV ont clairement fait état de la « nouvelle » volonté de certains hauts responsables de ne point céder à cette demande de Congelcam, comme si du jour au lendemain, par un coup de baguette magique, le Cameroun pouvait combler plus de trois cent mille tonnes de production de poissons.

Mais en réalité, à travers cette position, ce haut responsable espère surtout voir les populations descendre dans la rue d’ici décembre (puisque la pénurie du poisson va doubler les prix du poulet et de la viande), créant ainsi les conditions tant rêvées pour sa prise du pouvoir !

Une volonté de procéder à d’autres détournements massifs !

Mais en plus des enjeux politiques, la mise à mal de Congelcam présente aussi d’importantes opportunités de détournements de fonds.
En effet, face à la crise de pénurie que la non-reconduction des quotas d’importations va engendrer, l’État du Cameroun va, comme à habitude, lancer de nombreux « programmes », « projets » et « subventions » d’urgence au profit des fonctionnaires et autres faux hommes d’affaires qui se recruteront pour l’essentiel au sein de l’officine de ce haut responsable.

Ce qui sera une autre aubaine de détournements massifs comme on a eu à l’observer lors de la CAN, du COVID, dans le pétrole, l’or, le gaz, etc. Et où les détournements se chiffrent en centaines, voire milliers de milliards par an ! De quoi donner même gratuitement du poisson à tous les habitants du Cameroun !

En passant, que sont devenus les nombreux projets du MINEPIA pour la production du poisson local, financés à coup de dizaines de milliards, et dans lesquels un député avait par exemple reçu plus de quatre cent millions, sans qu’on aperçoive le moindre tilapia produit par sa coopérative jusqu’à ce jour ?

Moussa Njoya

CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE ORIGINAL SUR camerounactuel.com

Continue Reading

Trending

Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infosCliquez ici