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Les saveurs africaines, miroir d’une coopération sino-africaine en plein essor

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Les saveurs africaines, miroir d’une coopération sino-africaine en plein essor
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Dix ans après avoir quitté l’Afrique, ses saveurs continuent de m’accompagner. Le café d’Ethiopie, les avocats du Kenya, les ananas du Bénin… A des milliers de kilomètres de distance, l’Afrique reste vivante dans mon assiette.

Cela, je ne l’aurais jamais imaginé au moment de quitter ce continent fascinant. A l’époque, l’idée de voir ces délices africains devenir accessibles au grand public en Chine semblait bien lointaine. Les saveurs emblématiques de l’Afrique, telles que le thé noir et le café, ne pouvaient être transportées que par des moyens limités, souvent « à dos d’homme », devenant ainsi des cadeaux rares et précieux.

Aujourd’hui, la situation a radicalement changé. Autrefois synonymes d’exotisme, de plus en plus de produits agricoles africains ont désormais trouvé leur place sur les tables chinoises, se transformant en ambassadeurs culturels et économiques. Cette évolution illustre de manière concrète les avancées de la coopération sino-africaine.

Pour les Chinois ayant vécu en Afrique, chacune de ces saveurs porte en elle un souvenir et une émotion. En 2022, à l’annonce de l’autorisation des avocats kényans sur le marché chinois, une scène gravée dans ma mémoire s’est aussitôt imposée à moi : dans la cour de notre résidence à Nairobi, au Kenya, un avocatier haut de trois étages dominait le paysage. Lors de la saison des récoltes, notre collègue le plus habile à grimper aux arbres montait cueillir les fruits, tandis que nous attendions en bas avec des paniers, émerveillés par l’arôme de ce fruit délicieux et la générosité de la terre africaine.

Toutefois, malgré cette générosité, la diversité des saveurs africaines et ses vastes ressources en terres arables – l’Afrique possède environ 60% des terres non cultivées dans le monde – le continent reste confronté à une crise de sécurité alimentaire. Un paradoxe mettant en évidence l’urgence d’une transformation de l’agriculture en profondeur.

Le secteur agricole reste l’un des secteurs clé dans la coopération sino-africaine. Les résultats sont impressionnants : au cours de la dernière décennie, la Chine a construit 24 centres de démonstration de technologies agricoles en Afrique, promu plus de 300 technologies agricoles avancées et stimulé les rendements des cultures locales de 30% à 60% en moyenne.

Dans une vingtaine de pays africains tels que Madagascar, le Burundi et le Mozambique, le riz hybride chinois révolutionne les récoltes et améliore les conditions de vie des agriculteurs locaux. Une autre innovation de Chine, la culture du Juncao, une sorte d’herbacée géante permettant de faire pousser des champignons rapidement, séduit de plus en plus d’Africains, offrant de nouvelles possibilités économiques et alimentaires.

En 2023, la Chine a lancé son Programme d’assistance à la modernisation de l’agriculture de l’Afrique, en vue de contribuer à la transformation et à la montée en gamme de l’agriculture de ce continent, répondant aux attentes de ses amis africains.

En outre, une série de mesures ont été mises en place pour favoriser l’importation sur le marché chinois de produits agricoles africains de haute qualité, faisant de la Chine le deuxième marché des exportations agricoles africaines. Le « canal vert » du gouvernement chinois pour les produits agricoles africains, lancé fin 2021, a facilité cette expansion, réduisant les délais d’inspection et de quarantaine tout en élargissant les exemptions tarifaires.

Lors du sommet de Beijing 2024 du Forum sur la coopération sino-africaine (FCSA), la Chine a annoncé l’élargissement de l’accès des produits agricoles africains à son marché et un traitement tarifaire nul sur 100% des produits en provenance des pays les moins développés ayant établi des relations diplomatiques avec elle, dont 33 pays africains.

Toujours au cours de ce sommet, la Chine a signé des documents de coopération sur l’importation de produits agricoles avec un certain nombre de pays africains, incluant les avocats du Zimbabwe, le soja de Zambie, les noix de macadamia et de cajou du Mozambique, la viande de mouton et de chèvre de Namibie, le miel du Rwanda… Dans un avenir proche, de plus en plus de produits agricoles africains de qualité feront leur apparition sur le marché chinois.

Chaque produit africain qui arrive en Chine, chaque accord signé, chaque projet lancé, incarne une coopération sino-africaine en plein essor, portée par une ouverture de la Chine et une recherche commune de la modernisation.

Lors du sommet du FCSA à Johannesburg en 2015, j’ai été interrogée par un journaliste marocain sur les mots que je choisirais pour qualifier la coopération sino-africaine. J’ai répondu « un âge d’or ». Presque dix ans après, j’ai posé à la même question à un délégué gabonais lors du sommet du FCSA à Beijing l’an dernier, et sa réponse a été : « Modèle, espoir et pont ». Ces mots résument parfaitement les succès remportés par la Chine et l’Afrique au cours de la dernière décennie. Sans aucun doute, de plus en plus de saveurs africaines, incarnant un pont culturel et économique, s’apprêtent à séduire les palais chinois. Fin

Auteur : Zhang Man, journaliste de l’agence de presse Xinhua et ancienne correspondante basée à Nairobi

Les saveurs africaines, miroir d’une coopération sino-africaine en plein essor
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« On investit dans un pays qui décide et non dans un pays qui attend ››

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Dans son discours de circonstance le 23 juin 2026 à Douala, lors de l’Assemblée générale ordinaire du Gecam, Célestin Tawamba est revenu sur les freins à l’investissement dans un pays comme le Cameroun.

Le temps de l’Assemblée générale ordinaire du Gecam, Célestin Tawamba, le président du Gecam jette un regard panoramique sur la situation désastreuse de notre économie actuellement. «Dans un monde où les économies se livrent une concurrence acharnée pour attirer les capitaux, les talents et les technologies, la qualité de la gouvernance est devenue un facteur majeur de compétitivité», clarifie le patron des patrons.

Selon lui, les investisseurs regardent les infrastructures. «Ils regardent l’approvisionnement énergétique et son coût. Ils regardent la fiscalité. Mais ils regardent surtout la capacité d’un pays à décider, à exécuter et à tenir ses engagements. On investit dans un pays qui décide et non dans un pays qui attend. C’est sur ce terrain que se jouera une part importante de l’avenir économique du Cameroun. Et c’est sur ce terrain que le Gecam continuera d’apporter sa contribution avec responsabilité, indépendance et patriotisme», poursuit-il.

Pour lui, la question n’est donc plus de savoir ce qu’il faut faire. «La véritable question est désormais de savoir : Comment faire plus vite ? Comment faire mieux ? Et surtout comment obtenir des résultats mesurables ? Le temps du diagnostic doit progressivement céder la place au temps de l’exécution… Le temps des intentions doit laisser place au temps des réalisations et le temps des promesses doit devenir celui des résultats», ajoute le président du Gecam.

Il soutient par ailleurs que le Cameroun connaît aujourd’hui une situation singulière, caractérisée par une forme d’attentisme qui finit par affecter l’ensemble de la vie économique. «Les décisions structurantes se font rares. Les arbitrages prennent du temps. Les projets, lorsqu’ils existent, avancent plus lentement qu’ils ne le devraient. Les administrations privilégient souvent la prudence à l’initiative, et les opérateurs économiques évoluent dans un environnement où la visibilité devient chaque jour plus difficile. Cette situation n’est pas sans conséquence sur la confiance des investisseurs ni sur le moral des chefs d’entreprise», conclut-il.

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« Eto’o a contribué à l’élimination des lions indomptables au mondial 2026 »

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«Il faut arrêter de prendre les Camerounais pour les cons. Depuis le recrutement de Marc Brys pourtant lancé dans une série de victoires avec les Lions, Eto’o était décidé de le faucher pour prouver à ses pauvres fanatiques écervelés qu’il est l’icône, le plus fort, l’enfant du Cameroun, le patriote que personne ne doit défier», explique notre compatriote vivant aux Etats-Unis.

Selon Dr Laziz Nchare, dans ce bras de fer, le président de la Fédération camerounaise de football (Fecafoot) a poussé son outrecuidance jusqu’à humilier son ministre de tutelle, «tout ceci sous la protection de son ami Baboke à la présidence. Voilà pourquoi Eto’o se vante d’avoir les bras longs de nuit comme de jour», ajoute-t-il. «Dans ce cirque, Eto’o a volontairement et par méchanceté manifeste privé Marc Brys de ses 2 assistants clefs comme Omam Biyick et le Congolais Manunga, ceci durant tous les matchs éliminatoires de la Coupe du Monde. Cette démarche était-elle une stratégie pour voir les Lions être qualifiés au Mondial ?», questionne l’observateur.

«Pas du tout !», répond celui-ci. « On a vu le staff des lions privés des équipements, on a vu le coach ménacer de démissionner s’il n’a pas ses assistants, et tout ceci ont fini par détruire la cohésion au sein des lions jusqu’à ce que ces derniers ont lu un communiqué pour exiger un climat moins hostile. Cela a valu l’exclusion de tous les cadres des Lions comme Aboubakar Vincent, Zambo Anguissa, André Onana, Hongla, etc», note le Dr Laziz Nchare.

«Eto’o a même imposé aux Lions d’aller jouer un match à Garoua plutôt qu’à Douala ou à Yaoundé contre l’avis du coach et on a perdu 2 points qui nous élimine. Voilà où l’arrogance aveugle de Eto’o nous a conduit. L’élimination pure et simple. Pour couronner cette bêtise, il recrute un entraîneur comme Pagou qu’on a vite baptisé Pep Guardiola jusqu’à la défaite cuisante contre le Maroc! Mais chez nous au pays, les gens préfèrent le culte de personnalité et le tribalisme, il faut insister sur les ballons d’or et les trophées d’hier qui ne nous qualifient pas du tout les lions. Il faut continuer à vivre dans le passé alors que c’est depuis 1990 que les Lions ne sont plus aller au deuxième tour d’un Mondial. Le Maroc a joué les demi-finales au Qatar s’il vous plaît!», commente-t-il.

«Maintenant que nous sommes éliminés, pourquoi ne pas assumer courageusement cet échec? Pourquoi ne pas accepter sportivement les critiques pour mieux s’organiser pour regagner notre place? Non, il faut taxer tout le monde de jaloux! Jaloux de qui? Ces pervers narcissiques qui s’accrochent au RDPC pour narguer le peuple? Du vrai n’importe quoi», conclut le Dr Laziz Nchare.

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Alexis Dipanda Mouelle élevé à titre posthume à la dignité de Grand Cordon du Mérite camerounais

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Alexis Dipanda Mouelle élevé à titre posthume à la dignité de Grand Cordon du Mérite camerounais
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Les obsèques du défunt Premier Président de la Cour Suprême Alexis Dipanda Mouelle se sont tenues, ce samedi 27 juin 2026, en présence du Garde des Sceaux.

Le ministre de la Justice, Garde des Sceaux Laurent Esso a représenté officiellement le président de la République Paul Biya aux funérailles du défunt Alexis Dipanda Mouelle.

Pour l’occasion, l’ancien Premier Président de la Cour Suprême a été élevé à titre posthume à la dignité de Grand Cordon du Mérite camerounais.

En sa qualité de représentant personnel du chef de l’État, le ministre de la Justice Laurent Esso, était présent pour l’ultime voyage du Premier Président de la Cour Suprême, dans son village Bonakou-Bwapaki.

Plusieurs hautes personnalités et membres du gouvernement étaient également présents pour rendre un dernier hommage à l’ancien Premier président de la Cour suprême Alexis Dipanda Mouelle.

Parmi les personnalités qui ont fait le déplacement, on peut citer Narcisse Mouelle Kombi ou encore Lejeune Mbella Mbella.

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