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La crise de la malnutrition en Afrique du Sud : pourquoi un panier alimentaire sain et abordable est la solution

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La crise de la malnutrition en Afrique du Sud : pourquoi un panier alimentaire sain et abordable est la solution
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La mort tragique, en février dernier, d’Alti Willard, un garçon sud-africain de 9 ans qui a bu du poison alors qu’il fouillait les poubelles à la recherche de nourriture avec son père, met en lumière la crise persistante de l’insécurité alimentaire dans le pays.

Qu’un enfant meure en tentant d’échapper à la famine est difficile à concevoir, surtout dans un pays qui possède d’importantes ressources économiques et naturelles. L’Afrique du Sud a les capacités de nourrir l’ensemble de sa population, mais elle est confrontée à un triple fardeau de malnutrition : sous-nutrition et faim, carences en micronutriments et régimes alimentaires malsains.

D’après la dernière Enquête sur la sécurité alimentaire et nutritionnelle réalisée par le Human Sciences Research Council (HSRC), 63,5 % des ménages sud-africains souffrent d’insécurité alimentaire, dont 17,5 % de manière sévère. Mais l’insécurité alimentaire ne se résume pas à un simple manque de nourriture. Elle est profondément liée à la malnutrition infantile : ce n’est pas seulement la quantité de nourriture qui compte, mais aussi sa valeur nutritive.

Le lien entre l’insécurité alimentaire des foyers et la malnutrition infantile est flagrant. Dans les ménages où au moins un enfant de moins de cinq ans souffre d’un retard de croissance, le taux d’insécurité alimentaire atteint 83,3 %.

Chaque année, 1 000 enfants meurent de malnutrition aiguë pourtant prévenable. Environ 2,7 millions d’enfants de moins de six ans vivent dans des foyers si pauvres que leurs besoins nutritionnels de base ne sont pas couverts. La situation s’est aggravée depuis la pandémie de COVID-19, et l’inflation alimentaire a amplifié la crise.

L’enquête indique que 28,8 % des enfants de moins de cinq ans souffrent d’un retard de croissance, signe d’une sous-nutrition chronique. Autrement dit, ils sont plus petits que la taille attendue pour leur âge.

Le South African Early Childhood Review 2024 confirme ces observations. Ce rapport annuel sur le développement de l’enfant, publié par le Children’s Institute de l’Université du Cap et l’ONG Ilifa Labantwana, souligne une hausse de la malnutrition infantile, en particulier la malnutrition aiguë sévère. Entre 2020 et 2023, ces cas ont augmenté de 33 %, avec 15 000 enfants hospitalisés rien qu’en 2022/23.

Sur la base de nos recherches, de nos recommandations politiques et de notre engagement en matière de sécurité alimentaire, nous affirmons que cette insécurité dépasse les simples problèmes d’approvisionnement. Elle est liée à des inégalités systémiques, à la pauvreté, aux défaillances des politiques publiques et aux dynamiques du système alimentaire.

Un changement radical est nécessaire pour assurer une sécurité alimentaire durable. Plutôt que de s’appuyer sur des mesures temporaires comme les aides d’urgence, il faut adopter des solutions structurelles qui rendent un panier alimentaire sain plus abordable. Aucun enfant ne devrait avoir à chercher de la nourriture dans les déchets.

Des solutions existent-elles déjà ?

L’Afrique du Sud compte le plus grand nombre de bénéficiaires d’aides sociales. Certaines de ces aides visent à lutter contre l’insécurité alimentaire, notamment chez les enfants. Pourtant, la persistance de cette insécurité montre que ces dispositifs sont soit insuffisamment dotés, soit mal ciblés.

Parmi eux :

  • Les aides sociales : Environ 58 % des enfants de moins de 14 ans reçoivent des aides, principalement via l’Allocation de Soutien à l’Enfant. Mais les plus jeunes, notamment les nourrissons, sont souvent exclus en raison des retards d’enregistrement à la naissance.
  • Les programmes d’alimentation scolaire et de développement précoce : Le Programme National de Nutrition Scolaire touche plus de 9 millions d’enfants chaque année, avec des résultats positifs en termes de nutrition.
  • Les initiatives communautaires et ONG : Jardins communautaires, cuisines collectives et programmes de distribution alimentaire apportent un soutien précieux, mais ils manquent de durabilité.

Que faut-il faire ?

Le HSRC et le South African Early Childhood Review 2024 recommandent des mesures concrètes :

  • Augmenter le montant de l’Allocation de Soutien à l’Enfant, actuellement de 530 rands (28 dollars US) par mois, pour l’aligner sur le coût d’un panier alimentaire sain, estimé à 945 rands (51 dollars US).
  • Assurer l’inscription des nourrissons à cette allocation dès la naissance, en améliorant la coordination entre les ministères de la santé, des affaires intérieures et du développement social.
  • Mettre en place un organisme national de coordination de la sécurité alimentaire, comme le prévoit le Plan National de Sécurité Alimentaire et Nutritionnelle. Le Brésil a adopté une approche similaire avec succès.
  • Renforcer les programmes nutritionnels pour la petite enfance et accorder plus de subventions aux crèches informelles pour améliorer l’alimentation des jeunes enfants.
  • Réduire les inégalités de genre en soutenant les opportunités économiques des femmes travaillant dans le commerce alimentaire.
  • Renforcer les services de santé communautaires pour surveiller la croissance et la nutrition des enfants.
  • Tenir compte des dimensions négligées de l’insécurité alimentaire, notamment l’impact de la pauvreté sur la santé mentale des aidants et les besoins spécifiques des enfants handicapés et des travailleurs agricoles saisonniers.

En mettant en place ces solutions structurelles, l’Afrique du Sud peut s’attaquer à la racine de l’insécurité alimentaire et assurer un avenir plus équitable à ses enfants.

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Présidentielle 2025 : Paul Biya, toujours le candidat inoxydable du Moungo

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À un an du scrutin présidentiel prévu le 12 octobre 2025, la machine du Rassemblement démocratique du peuple camerounais (RDPC) se met en branle dans le département du Moungo. Lejeune Mbella Mbella, ministre des Relations extérieures et chef de la délégation permanente départementale du Comité central, a mené une vaste caravane politique à travers plusieurs arrondissements. Objectif affiché : préparer le terrain pour une victoire éclatante de Paul Biya.

Une caravane pour remobiliser la base du RDPC

Melong, Baré-Bakem, Nkongsamba I, II et III… La tournée de Lejeune Mbella Mbella s’est poursuivie ce week-end dans les grandes localités du Moungo. Partout, la même mission : rallier et galvaniser les militants autour de la candidature de Paul Biya à la présidentielle 2025.

Le ministre ne s’est pas déplacé seul. À ses côtés, plusieurs cadres du parti : le sénateur Siegfried Étamé Massoma, Patrice Essobmadje, chargé de mission, ainsi que Mpoudi Ngolle Evelyne. Tous mobilisés derrière le même mot d’ordre : unité, discipline et fidélité au « candidat naturel ».

Recommandations ciblées et défis électoraux

Après avoir écouté les différents responsables des organes de base du RDPC, Mbella Mbella a délivré des recommandations adaptées à chaque arrondissement, insistant sur l’importance de tenir compte des réalités locales. Le mot d’ordre est clair : renforcer les structures, apaiser les tensions internes et surtout… reconquérir les bastions perdus.

Car le défi majeur reste bien identifié : reprendre les communes de Njombé-Penja et Loum, passées sous le contrôle de l’opposition. Une priorité stratégique pour assurer une victoire sans appel en octobre 2025.

« Taire les divisions » pour la victoire de Paul Biya

Devant les militants, le chef de la délégation permanente départementale a exhorté ses troupes à rester soudées : « L’heure n’est pas aux querelles intestines. Nous devons taire nos divisions pour aller vers la victoire de Paul Biya », a martelé Mbella Mbella, reprenant un message d’unité déjà répété lors des étapes précédentes.

Dans une atmosphère parfois festive, parfois solennelle, le RDPC a affiché sa détermination. Paul Biya, candidat annoncé pour un nouveau mandat, reste plus que jamais la figure tutélaire autour de laquelle s’organise toute la stratégie du Moungo.

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Palais de l’Unité : l’ambassadeur de France Thierry Marchand fait ses adieux à Paul Biya

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Le président de la République, Paul Biya, a reçu ce vendredi 29 août 2025 en audience d’adieu l’ambassadeur de France sortant au Cameroun,Thierry Marchand.

Une rencontre d’adieu empreinte de cordialité

Durant plus d’une heure et demie, l’entretien a permis au diplomate français de saluer le chef de l’État camerounais et de revenir sur ses trois années passées à Yaoundé. Thierry Marchand a tenu à exprimer toute sa reconnaissance pour « l’hospitalité légendaire du Cameroun », qui l’a profondément marqué tout au long de sa mission diplomatique.

Un partenariat historique entre le Cameroun et la France

Au sortir de l’audience, l’ambassadeur a rappelé la solidité des liens qui unissent les deux pays. « Le Cameroun et la France sont des partenaires de longue date », a-t-il souligné, tout en saluant les efforts continus des dirigeants des deux nations pour renforcer une coopération bilatérale jugée mutuellement bénéfique.

Trois années de coopération renforcée

Nommé en 2022, Thierry Marchand aura accompagné plusieurs chantiers stratégiques de la relation franco-camerounaise, notamment sur les plans économique, culturel et sécuritaire. Son départ marque la fin d’une étape importante, mais les deux capitales entendent maintenir le cap d’un partenariat solide.

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Batouri : le nouveau sous-préfet Adelphe Wenceslas Evaga officiellement installé

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La ville de Batouri a accueilli, le 1er août dernier, une cérémonie solennelle d’installation de son nouveau sous-préfet.Nommé par décret présidentiel le 22 juillet 2025,Adelphe Wenceslas Evagaprend désormais les rênes de l’arrondissement, avec la lourde mission d’assurer ordre, coordination et développement local.

Une cérémonie empreinte de solennité

La place des fêtes de Batouri a servi de cadre à l’événement, présidé par le préfet du département de la Kadey,Djadaï Yacouba. Devant autorités administratives, forces vives locales et population venue en nombre, le représentant de l’État a rappelé les missions fondamentales qui attendent le nouveau sous-préfet.

« Maintien de l’ordre, application des lois et règlements, supervision et coordination des services publics », a martelé le préfet, insistant sur l’importance du rôle du chef d’arrondissement dans la vie quotidienne des citoyens.

Un parcours déjà bien étoffé

Avant sa nomination à Batouri,Adelphe Wenceslas Evagaexerçait comme premier adjoint préfectoral à Dschang. Administrateur civil de formation, il est originaire de l’arrondissement de Monatélé, dans la région du Centre. Marié et père de trois enfants, le nouveau sous-préfet est décrit par ses proches collaborateurs comme un homme de terrain, attaché au dialogue et à la proximité avec les populations.

Des attentes fortes de la population

À Batouri, les défis sont nombreux : sécurité, développement socio-économique, gestion des services publics… Autant de chantiers sur lesquels le nouveau sous-préfet est attendu au tournant. La population espère voir en lui un interlocuteur à l’écoute, capable d’apporter des réponses concrètes aux préoccupations quotidiennes.

Un nouveau chapitre pour Batouri

L’installation d’Adelphe Wenceslas Evaga marque le début d’une nouvelle étape pour l’arrondissement. Les regards sont désormais tournés vers le futur : réussira-t-il à relever les défis de gouvernance et à imprimer sa marque dans la Kadey ?

Seul l’avenir le dira, mais une chose est sûre : les attentes sont grandes. Et Batouri n’a pas l’intention de rester en marge des ambitions de développement du Cameroun.

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