Steve Fah lâche Samuel Eto’o : de l’idole au désenchantement, il brise le silence
Invité sur le plateau de L’ARÈNE sur Canal 2, Steve Fah n’a pas fait dans la langue de bois. Face aux caméras, l’influenceur a lâché une véritable bombe qui secoue l’opinion publique. Celui qui fut l’un des plus fervents soutiens de Samuel Eto’o lors de son ascension à la tête de la FECAFOOT a expliqué, sans détour, les raisons de son spectaculaire revirement.
De l’admiration aveugle à la déception amère
Pour Steve Fah, Samuel Eto’o n’était pas qu’une légende du football. Il était une source d’inspiration, un modèle, un « grand frère ». Quand l’ex-capitaine des Lions Indomptables annonce sa candidature à la présidence de la FECAFOOT, l’influenceur s’engage corps et âme dans la bataille. Il devient l’un des relais les plus visibles de la campagne, vantant partout la vision et les promesses de renouveau portées par Eto’o.
Mais quelques mois après la victoire, le rêve se fissure. La réalité du terrain choque Steve Fah : « La simple peinture au siège de la FECAFOOT, je n’ai même pas vu ça. Pourtant, j’ai dit aux gens qu’il allait transformer la maison du football camerounais. » Face à cette désillusion, il prend une décision forte : se désolidariser publiquement de celui qu’il a tant défendu.
Une leçon de courage pour la jeunesse
Au-delà de son propre désenchantement, Steve Fah veut faire passer un message clair à toute la jeunesse camerounaise. Il ne s’agit pas d’un règlement de comptes personnel, mais d’une posture de responsabilité : « Quand tu te rends compte que tu as mis ta voix au service d’un projet qui déçoit, tu dois avoir le courage de le reconnaître. »
Dans un contexte où la gestion de la FECAFOOT est de plus en plus critiquée, cette sortie fracassante de Steve Fah remet une nouvelle fois Samuel Eto’o face à ses promesses non tenues. Ce coup de tonnerre médiatique pourrait bien rouvrir un débat plus large : celui des attentes immenses placées en Eto’o et de la réalité brutale de l’exercice du pouvoir.
Quoi qu’il arrive, Steve Fah a fait son choix. Il tourne la page, assume publiquement son désaveu et s’offre un nouveau rôle : celui de la voix qui ose dire tout haut ce que beaucoup pensent tout bas.















