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CNI en 48h au Cameroun : voici les trois étapes à suivre

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CNI en 48h au Cameroun : voici les trois étapes à suivre
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La Délégation générale à la Sûreté nationale met à la disposition du public la procédure à suivre depuis le pré-enrôlement jusqu’à l’obtention de la carte nationale d’identité (CNI) en 48h.

Ce 17 février 2025 est la date que le Délégué général à la sûreté nationale, Martin Mbarga Nguele, a annoncée pour le début des pré-enrôlements en ligne. Les demandeurs de la carte nationale d’identité (CNI) dans le cadre du nouveau système d’identification unique peuvent se connecter sur le site internet créé à cet effet. Selon la DGSN, il faut passer par trois étapes pour obtenir la CNI en 48 heures.

La première étape consiste à faire le pré-enrôlement sur le site via l’adresse https://www.idcam.cm . Une fois sur le site, le demandeur choisit sa langue et insère les informations demandées. Après la validation de fiche de pré-enrôlement, le demandeur est dirigé vers le payement des frais d’établissement de la CNI, 10 000 francs CFA payable par mobile. Vers la fin de cette étape, il choisit le lieu de l’enrôlement physique.

Au regard de la programmation du DGSN, l’enrôlement physique qui constitue la deuxième étape commence le 24 février 2025 dans les centres d’enrôlement situés dans les chefs-lieux de régions. Une fois au poste choisi, les fonctionnaires de police s’occupent de l’usager.

La troisième étape consiste en le retrait de la CNI. Le demandeur reçoit par sms une notification l’information de la disponibilité de sa carte. Il peut se rendre dans le centre d’enrôlement physique pour le retrait de sa pièce d’identité.

Voici la procédure détaillée de l’établissement de la CNI en 48h au Cameroun

CNI en 48h au Cameroun : voici les trois étapes à suivre

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« un nouveau coup dur porté au pluralisme politique dans notre pays », Rolande Issi

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« un nouveau coup dur porté au pluralisme politique dans notre pays », Rolande Issi
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La députée Rolande Issi condamne ainsi la suspension de trois mois contre le parti d’Issa Tchiroma Bakary, le FSNC.

Ce 28 octobre 2026, la députée du Parti camerounais pour la réconciliation nationale (PCRN) Rolande Issi a réagi par rapport à la suspension du Front pour le salut national du Cameroun (FSNC). Pour l’élue de la nation, la décision prise par le ministre de l’Administration territoriale Paul Atanga Nji est une atteinte à la démocratie et aux libertés fondamentales du Cameroun.

« ​La décision prise par le ministre de l’Administration territoriale de suspendre le Front pour le Salut national du Cameroun (FSNC) pour une durée de trois mois est un nouveau coup dur porté au pluralisme politique et à l’expression démocratique dans notre pays, démontrant que l’argument du renouveau sur la paternité de la démocratie camerounaise n’est que leurre et mensonge.

​Les prétextes fallacieux et des accusations arbitraires donnent un coup de régression à toute la voix de l’opposition et à la liberté d’opinion que l’on cherche à museler un peu plus chaque jour. Comment tolérer que des partis politiques soient ainsi réduits au silence pour des motifs aussi flous et liberticides ? Les agissements d’un individu ne peuvent en aucun cas être généralisés à toute une organisation. « Pire, le timing choisi est tellement flagrant que cela frise le ridicule », affirme-t-elle.

La députée du PCRN Rolande Issi profite de l’occasion pour passer un message aux dirigeants.

​« Mes chers gouvernants, la démocratie ne se nourrit pas de suspensions, d’interdictions et de censure, mais du débat contradictoire, du respect des droits de l’opposition et de la liberté des citoyens de s’exprimer. ​Je m’insurge avec la dernière énergie contre cette dérive autoritaire qui piétine nos institutions et bafoue l’État de droit. Et je profite une fois de plus pour interpeller le PEUPLE SOUVERAIN À UN VOTE MASSIF en FAVEUR DE L’OPPOSITION pour que les lois et libertés soient une obligation. Nous devons avoir une assemblée nationale et des conseils municipaux majoritairement de l’opposition. Ne restons plus silencieux face à ces abus ! », affirme-t-elle.

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Après l’exil en Gambie, la suspension du parti d’Issa Tchiroma acte-t-elle sa mise hors-jeu électorale ?

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Le ministre de l’Administration territoriale (Minat), Paul Atanga Nji, a frappé d’une suspension de trois mois le Front pour le salut national du Cameroun (FSNC), […]

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« il faut dire à Atanga Nji et le régime qu’il sait que c’est pas le FSNC qui a battu BIYA en 2025 »

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« il faut dire à Atanga Nji et le régime qu’il sait que c’est pas le FSNC qui a battu BIYA en 2025 »
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Joseph Emmanuel Ateba, l’ancien secrétaire national à la communication du MRC, affirme que le peuple est le vainqueur de l’élection présidentielle de 2025.

C’est un message très bref qu’il a posté sur sa page Facebook. Joseph Emmanuel Ateba, l’ancien secrétaire national à la communication du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC), réagit ainsi à la suspension du Front national pour le salut du Cameroun (FSNC). Il rappelle que l’élection 2025 a été gagnée par le peuple et non Issa Tchiroma Bakary, proclamé deuxième par le Conseil constitutionnel.

« Il faut dire à Atanga Nji et au régime qu’il sert que c’est pas le FSNC qui a battu BIYA en 2025, mais le peuple, et la seule chose qu’ils ont à faire pour ne subir le même sort lors des prochaines élections, c’est de revenir au parti unique », a-t-il écrit.

À titre de rappel, Paul Atanga Nji, le ministre de l’Administration territoriale, a rendu public un arrêté portant suspension du FSNC, parti politique dont le leader est Issa Tchiroma Bakary. Le membre du gouvernement avait démissionné du ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle avant de rejoindre les rangs de l’opposition. Présenté comme le bon diable, il a été comme la figure de bataille de l’opposition à la dernière élection. Son parti est suspendu aux motifs d’appel à l’insurrection, l’atteinte à l’intégrité territoriale, à l’unité nationale et à la souveraineté nationale, l’incitation à la violence ayant occasionné des destructions de biens publics et privés, des troubles graves à l’ordre public et la résidence de l’un des dirigeants statutaires à l’étranger.

Il est également à rappeler qu’Issa Tchiroma Bakary s’est exilé en Gambie depuis la période postélectorale. Jeanne Nsoga, l’ancienne secrétaire générale du FSNC, a salué cette décision du ministre de l’Administration territoriale.

« L’arrêté du MINAT suspendant le FSNC pour 3 mois ce 27 octobre 2026 n’est pas qu’une sanction administrative. C’est le constat d’un échec moral. On ne joue pas avec la colère d’un peuple. On ne surfe pas sur la frustration des jeunes comme on surfe sur une vague. Parce que quand la vague retombe, ce sont eux qui se noient. La vraie grandeur en politique, c’est de savoir retenir son camp quand il veut tout casser. Pas de l’exciter pour exister. Au-delà des partis, il y a une leçon », a-t-elle écrit.

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