Un Nigérian a choqué l’opinion publique après avoir révélé, lors d’un podcast, qu’il avait eu des rapports sexuels avec près de 1 000 femmes, dont beaucoup après avoir appris qu’il était séropositif. Ses aveux ont déclenché une vague de colère et mis en lumière de graves questions autour de la santé publique et de la responsabilité individuelle.
Un aveu troublant
Au cours de l’entretien, l’homme a confié qu’il avait découvert sa séropositivité il y a sept ans. Malgré ce diagnostic, il a continué à multiplier les relations sexuelles non protégées, allant même jusqu’à payer certaines partenaires pour éviter l’usage de préservatifs.
« Pour être honnête, j’ai probablement couché avec près de 1 000 femmes. Sur ces sept années, je dirais plus de 400 », a-t-il déclaré, ajoutant que ces relations étaient faciles à obtenir.
Il a également décrit ses passages réguliers dans des quartiers comme Obalende, où il était bien connu des travailleuses du sexe. « J’ai couché avec chacune d’entre elles », a-t-il affirmé sans détour, laissant entrevoir un comportement à la fois imprudent et inquiétant.
Une indignation générale
Ses propos ont immédiatement suscité une vive réaction. Les auditeurs, tout comme les défenseurs de la santé publique, ont dénoncé son mépris pour la santé et la sécurité de ses partenaires. Beaucoup s’inquiètent de l’impact de ses actes sur la transmission du VIH, mais aussi sur les stigmas qui entourent encore cette maladie.
Le VIH, bien que désormais traité comme une maladie chronique grâce aux avancées médicales, impose une responsabilité particulière : celle de protéger ses partenaires et de limiter les risques de transmission. En agissant sciemment de manière irresponsable, cet homme a non seulement mis en danger la vie d’autrui, mais aussi alimenté des perceptions














