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Cameroun : Le cri d’Emmanuel Lebou depuis sa prison !

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Cameroun : Le cri d’Emmanuel Lebou depuis sa prison !
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De sa cellule, l’ancien Chef de la Cellule informatique du MINFI lance un appel déchirant au Président Paul Biya. L’équipe de 237online.com vous révèle les dessous d’une affaire où le lanceur d’alerte devient la victime du système qu’il a dénoncé.

Emmanuel Lebou, incarcéré depuis 2019, se retrouve dans une situation kafkaïenne. Après avoir dénoncé un réseau d’annulations frauduleuses des remboursements d’avances de solde au MINFI, il se retrouve paradoxalement accusé principal dans un dossier où le véritable suspect “jouit d’une protection extraordinaire du TCS”.

Un système qui protège les vrais coupables

L’absurdité de la situation atteint son paroxysme quand le MINFI refuse systématiquement de certifier les documents cruciaux pour la défense de Lebou. Un rapport d’audit de 2013, prouvant l’existence des fraudes avant sa prise de fonction en 2015, reste inaccessible malgré :

  • Multiples demandes au MINFI
  • Sollicitations auprès de la Direction des Affaires Juridiques
  • Recours au Président du TCS
  • Invocation de l’article 346 du code de procédure pénale

La lettre de Lebou au Président Biya, datée du 9 juillet 2024, sonne comme un ultime appel à la justice, révélant un système judiciaire qui semble plus enclin à étouffer la vérité qu’à la faire émerger. En attendant une hypothétique intervention présidentielle, un homme qui a osé dénoncer la fraude croupit en prison.

Par Jean-Paul Dzomo Nana pour 237online.com

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Cameroon Business Forum : le gouvernement et le patronat renouent le dialogue après six ans de froid

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Cameroon Business Forum : le gouvernement et le patronat renouent le dialogue après six ans de froid
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La 12e session du Cameroon Business Forum s’ouvre ce 22 octobre 2026 à Douala, sous la présidence du Premier ministre Joseph Dion Ngute. Au-delà des nouvelles réformes envisagées pour améliorer la compétitivité de l’économie camerounaise, ces retrouvailles posent la question du bilan des engagements pris lors de la précédente session.

Six ans après sa dernière session, le Cameroon Business Forum (CBF) reprend du service. La 12e édition de cette plateforme de dialogue entre le gouvernement et le secteur privé se tient les 22 et 23 octobre 2026 à Douala, sous la présidence du Premier ministre, Joseph Dion Ngute.

Les travaux portent sur le thème : « ZLECAf et transformation productive : quelles réformes pour faire du Cameroun un pôle industriel et commercial majeur en Afrique ? ». L’objectif est d’identifier les mesures susceptibles d’améliorer la compétitivité des entreprises camerounaises et de leur permettre de tirer davantage profit des opportunités offertes par le marché continental africain.

Créé en janvier 2009 avec l’appui de la Société financière internationale (SFI), filiale du Groupe de la Banque mondiale, le CBF constitue le principal cadre institutionnel de concertation entre les pouvoirs publics et les milieux d’affaires. Il vise notamment à identifier les obstacles à l’investissement, à simplifier les procédures administratives et à proposer des réformes favorables au développement du secteur privé.

Défis Actuels, le premier News Magazine Camerounais

Mais ces retrouvailles interviennent après une longue interruption. La dernière session remonte au 22 octobre 2020, à Yaoundé. À l’époque, gouvernement et opérateurs économiques avaient adopté un plan d’action comportant des recommandations précises, assorties de délais d’exécution et de responsabilités confiées aux administrations concernées.

Six ans plus tard, une question s’impose : qu’est-il advenu de ces engagements ?

DES RÉFORMES ATTENDUES DEPUIS 2020

Le communiqué final de la 11e session, retrouvé dans les archives patronales et consulté par Défis Actuels, permet de mesurer l’ampleur des engagements pris à l’époque. Le document recensait des réformes concernant la création d’entreprises, les permis de construire, l’accès à l’électricité, les transactions foncières, le commerce transfrontalier, la justice commerciale et la fiscalité.

Dans le domaine de la création d’entreprises, le ministère de la Justice et le ministère des PME devaient notamment ramener de 100 000 à 5 000 FCFA le capital minimum des sociétés à responsabilité limitée constituées sans recours au notaire. L’échéance avait été fixée à mars 2021. Il était également prévu de systématiser la publication en ligne des avis de constitution des sociétés, à un coût réduit.

Concernant les permis de construire, le ministère de l’Habitat et du Développement urbain, les guichets uniques et les collectivités concernées devaient simplifier les formalités, réduire les délais et autoriser le dépôt électronique des demandes. Ces mesures étaient attendues dès décembre 2020, avec la publication de statistiques sur les délais de traitement et le nombre de permis délivrés.

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Dans le secteur de l’électricité, le ministère de l’Eau et de l’Énergie et Eneo étaient chargés de réduire les délais d’établissement des devis de branchement, de déployer des outils de gestion automatisée des interruptions et de publier des indicateurs de continuité du service.

Les administrations foncières devaient, pour leur part, améliorer l’enregistrement des propriétés et rendre accessibles les statistiques relatives aux transactions et aux litiges fonciers.

Autant de mesures destinées à réduire les coûts et les incertitudes auxquels les investisseurs sont confrontés.

DES AVANCÉES, MAIS UN BILAN À ÉTABLIR

Certaines réformes ont connu des évolutions depuis 2020. Dans le domaine fiscal, le ministère des Finances fait notamment état de plusieurs mesures d’incitation à l’investissement, de simplification et d’amélioration de la trésorerie des entreprises. Mais ces réalisations, dont certaines sont antérieures à la dernière session du CBF, ne peuvent être automatiquement comptabilisées comme l’exécution des recommandations adoptées en octobre 2020.

Sur le commerce extérieur, les participants avaient demandé la suppression des documents papier lorsque leurs versions électroniques étaient déjà accessibles aux administrations. Cette recommandation concernait notamment la Direction générale des douanes, les acteurs portuaires et le Guichet unique des opérations du commerce extérieur. Le développement des procédures dématérialisées s’est poursuivi, mais il reste à déterminer dans quelle mesure l’objectif de suppression des formalités redondantes a été atteint.

En matière fiscale, le plan d’action prévoyait également de réexaminer le minimum de perception de l’impôt sur les bénéfices et d’envisager une réduction de l’impôt sur les sociétés. Quant au ministère de la Justice, il devait assurer la publication régulière des décisions rendues dans les affaires commerciales.

Ces différents engagements méritent aujourd’hui une évaluation, administration par administration. Les documents consultés par Défis Actuels ne permettent pas d’établir un taux consolidé d’exécution des recommandations de 2020. Il serait donc prématuré de considérer l’ensemble des mesures comme réalisées ou abandonnées.

LE FMI AVAIT OBTENU UN MÉCANISME DE SUIVI DÈS 2022

Un autre document officiel soulève des interrogations sur le fonctionnement du dialogue public-privé pendant ces six années. Dans son rapport d’août 2022 sur le Cameroun, le Fonds monétaire international révèle que les autorités avaient mis en place des groupes thématiques chargés de suivre l’application des recommandations du CBF, avec des réunions prévues au moins tous les six mois.

Cette réforme figurait parmi les engagements structurels du gouvernement dans le cadre de son programme économique avec le FMI. L’institution avait considéré l’objectif atteint en mars 2022.

Mais la mise en place de ce dispositif ne renseigne pas, à elle seule, sur la régularité ultérieure des réunions ni sur les résultats obtenus. Combien de rencontres ont effectivement été organisées depuis lors ? Quelles recommandations ont été exécutées ? Lesquelles restent en attente ?

Autant de questions auxquelles la 12e session pourrait apporter des réponses.

LA ZLECAF AU CŒUR DES NOUVELLES AMBITIONS

Au-delà du bilan des engagements antérieurs, le rendez-vous de Douala entend ouvrir de nouvelles perspectives pour l’économie camerounaise. Le choix de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) comme principal axe de réflexion traduit la volonté d’inscrire l’amélioration du climat des affaires dans une stratégie de transformation productive.

L’enjeu consiste à permettre aux entreprises camerounaises de produire davantage, de renforcer leur compétitivité et d’accéder plus facilement aux marchés africains. Mais cette ambition suppose de lever plusieurs contraintes structurelles, notamment les difficultés d’approvisionnement en électricité, les coûts logistiques, l’accès limité aux financements de long terme et les lourdeurs administratives.

Pour les opérateurs économiques, l’intérêt de cette nouvelle session se mesurera donc moins au nombre de recommandations adoptées qu’à leur traduction en mesures concrètes.

Après six années sans session plénière, le Cameroon Business Forum doit ainsi relever un double défi : relancer durablement le dialogue entre l’État et les entreprises, tout en démontrant que les engagements pris peuvent effectivement améliorer l’environnement économique.

La publication d’un bilan détaillé des recommandations de 2020 constituerait, à cet égard, un premier signal de transparence et de responsabilité.

Par Jean Luc FASSI
Défis Actuels du 21/10/2026

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Algarve : un touriste britannique de 34 ans chute d’une falaise de 10 mètres

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Algarve : un touriste britannique de 34 ans chute d’une falaise de 10 mètres
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Les vacances ont viré au cauchemar pour un Britannique de 34 ans au Portugal. Victime d’une chute d’environ 10 mètres près de la plage d’Amado, dans l’Algarve, il a subi un grave traumatisme crânien avant d’être évacué par hélicoptère vers un hôpital de Faro.

Un accident impressionnant s’est produit le mardi 20 octobre 2026 près de la plage d’Amado, une destination prisée des surfeurs dans le sud du Portugal. Un touriste britannique de 34 ans a fait une chute d’environ 10 mètres depuis une falaise, dans des circonstances qui soulèvent des questions sur les conditions d’accès à cette zone rocheuse.

Selon les informations rapportées par The Sun, les secours ont dû déployer un important dispositif pour atteindre la victime, située dans un secteur difficile d’accès. L’homme a ensuite été transporté par hélicoptère à l’hôpital de Faro en raison de la gravité de ses blessures.

Une chute de 10 mètres et un grave traumatisme crânien

L’alerte a été donnée vers 15 h 30, après l’accident survenu à proximité de la plage d’Amado, dans la commune d’Aljezur. Un ami qui accompagnait le Britannique a guidé les équipes de secours jusqu’à l’endroit où il était tombé.

Antonio Angelo, responsable local des pompiers, a précisé que la victime avait subi un traumatisme crânien important.

« La victime est tombée d’une hauteur d’environ dix mètres et a souffert d’un traumatisme crânien », a-t-il expliqué, selon les propos rapportés par la presse britannique.

L’homme était encore conscient lorsque les secours l’ont retrouvé, mais son discours était incohérent. Son état a nécessité une évacuation médicalisée vers l’hôpital de Faro.

Environ 20 pompiers ont participé à l’intervention, aux côtés d’un hélicoptère médicalisé et de la police maritime de Lagos. Malgré la mobilisation des équipes, aucune information supplémentaire sur l’évolution de l’état de santé du touriste n’avait été communiquée dans le compte rendu initial.

Un câble utilisé par des pêcheurs aurait cédé

Les premiers éléments recueillis par les secouristes orientent vers un accident survenu pendant une descente sur un terrain escarpé.

D’après le média britannique AOL, le touriste utilisait d’anciens câbles fixés aux rochers, traditionnellement employés par des pêcheurs pour accéder à une zone rocheuse appelée Monte do Engenheiro, près de la plage.

L’un de ces câbles aurait cédé, provoquant sa chute.

Les circonstances exactes de l’accident restent toutefois à établir. Le secteur concerné n’est pas aménagé comme un site d’escalade équipé, et les raisons pour lesquelles le Britannique descendait à cet endroit n’étaient pas connues au moment de la publication des premières informations.

La plage d’Amado, un site apprécié des surfeurs

Située dans la région de l’Algarve, au sud du Portugal, la plage d’Amado attire des visiteurs venus profiter de l’océan Atlantique et de ses vagues. Elle figure parmi les sites fréquentés par les amateurs de surf, mais les falaises et les passages rocheux des environs peuvent présenter des risques lorsqu’ils sont empruntés sans équipement adapté.

L’accident rappelle la difficulté des interventions dans certaines zones côtières où les accès sont abrupts et les déplacements compliqués pour les équipes de secours.

À ce stade, les autorités n’avaient pas communiqué de nouvelles précisions sur l’état du touriste britannique hospitalisé à Faro.

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Actualité en zone CEMAC – News du Cameroun

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Développement des infrastructures : Plus de 130 milliards FCFA levés par la BDEAC

La Banque de développement des États de l’Afrique Centrale (BDEAC) a mobilisé, le 13 octobre 2026, un peu plus de 130 milliards FCFA, à travers sa première émission obligataire internationale. Cette somme représente près de 15% de la surface bilantielle de la banque à fin 2025, illustrant l’importance de l’opération pour l’institution régionale. Les ressources mobilisées doivent permettre d’accélérer les décaissements en faveur des projets structurants dans les six États membres de la CEMAC, notamment dans les infrastructures, l’agriculture, l’agro-industrie et l’industrie.

2ème trimestre 2026 : L’activité économique progresse

Selon un constat fait par la Banque des Etats de l’Afrique Centrale (BEAC), l’activité économique des pays de la CEMAC a progressé au 2ème trimestre 2026. Dans sa note sur l’évolution de l’indice composite des activités économiques de la CEMAC publiée le 13 octobre 2026, la BEAC indique que les pays de la CEMAC ont enregistré une croissance de 5 ;9% contre 5,1% au premier trimestre 2026 et 4,9% au quatrième trimestre 2025. Selon la banque centrale, cette croissance devrait s’accélérer au 3ème trimestre 2026.

Marché des assurances : Le Cameroun classé dans le top 10 en Afrique

L’Organisation des assurances africaines (OAA) a publié le 13 octobre 2026, le rapport annuel sur la pénétration de l’assurance en Afrique. Selon l’OAA, la pénétration de l’assurance, désigne le rapport entre le montant total des primes d’assurance brutes et le produit intérieur brut (PIB). Le Cameroun occupe la 10ème place africaine dans ce classement africain avec un taux de 0,88%. L’étude explique que hormis deux marchés matures, les taux de pénétration de l’assurance restent très modestes sur le continent, en raison du poids important de l’économie informelle, de la faiblesse des revenus des populations et de la persistance de plusieurs freins culturels.

Jean Luc Mastaki : « La CEA et ses partenaires doivent accompagner l’observatoire du climat des affaires »

«Il y a beaucoup de réformes auxquelles nos Etats ont souscrit mais qui ne sont pas mises en œuvre. La première chose à faire, c’est renforcer les mécanismes de suivi-évaluation de la mise en œuvre des réformes. Vous avez entendu toutes les discussions sur l’observatoire du climat des affaires dans la zone CEMAC et qui a besoin d’être revigoré. Les capacités doivent être renforcées et l’engagement de la CEA et ses partenaires, c’est de pouvoir accompagner cet observatoire afin qu’il joue le rôle de suivi des mesures que nos Etats ont adoptées qui doivent être mises en œuvre» propos du Directeur du Bureau sous-régional de la Commission économique des Nations-Unies pour l’Afrique Centrale.

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