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Socapalm, Safacam, La Régionale Bank, SCG-Ré : près de 2200 actions cherchent preneurs à la bourse de Douala

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Socapalm, Safacam, La Régionale Bank, SCG-Ré : près de 2200 actions cherchent preneurs à la bourse de Douala
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(Investir au Cameroun) – Au cours de la séance de cotation du 12 novembre 2024 à la Bourse des valeurs mobilières de l’Afrique centrale (Bvmac), le marché financier unifié des pays de la Cemac (Cameroun, Congo, Gabon, Guinée équatoriale, Tchad et RCA), basé à Douala au Cameroun, seulement 50 titres ont été échangés sur le compartiment des actions. Il s’agit des titres de la Société camerounaise de palmeraies (Socapalm), qui ont été acquis par un investisseur à 2,3 millions de FCFA.

Cette transaction a permis d’alléger un tout petit peu le portefeuille de titres Socapalm offerts sur le marché, qui était de 1319 à l’ouverture de la séance de cotation. En d’autres termes, en dépit de la transaction du 12 novembre 2024, 1269 titres Socapalm offerts sur le marché cherchent encore des preneurs. À ces valeurs de la filiale du groupe luxembourgeois Socfin, qui tardent à aguicher les investisseurs de la Bvmac malgré les offres de ventes, il faut désormais ajouter celles de la Société africaine forestière et agricole du Cameroun (Safacam), autre filiale du groupe Socfin cotée à la Bvmac ; du banquier camerounais La Régionale Bank ; et de la Société commerciale gabonaise de réassurance (SCG-Ré).

En effet, selon le bulletin officiel de la cote (BOC) publié par la Bvmac à l’issue de la séance de cotation du 12 novembre 2024, 2166 actions offertes à la vente « restent en carnet dans les livres des sociétés de bourse ». Outre les 1269 titres de la Socapalm, l’on retrouve 634 titres du réassureur gabonais SCG-Ré, 174 valeurs du banquier camerounais La Régionale Bank, et 89 actions de l’agro-industriel Safacam, qui est spécialisé dans la production de l’huile de palme et du caoutchouc, comme la Socapalm. «Malgré les propositions d’achat et de vente pour le titre Safacam, aucune transaction n’a été effectuée. Car, le prix à l’achat est inférieur au prix à la vente », précise le BOC de la Bvmac.

Les quatre valeurs sus-mentionnées, qui ne semblent plus du tout attirer les investisseurs en cette fin d’année 2024, sont pourtant parmi celles qui ont dopé les transactions sur le compartiment des actions de la Bvmac au cours de l’année 2023. « Eneffet, 28 527 actions ont été échangées (en 2023), contre 14 908 actions en 2022. Tandis que la valeur des transactions est passée de 1,5 milliard FCFA en 2022 à 4 milliards FCFA en 2023 (…). Cette embellie des activités du compartiment actions a également été soutenue par les bonnes performances réalisées par Socapalm (270 millions FCFA, +139%), La Régionale Bank (56 millions FCFA, +54%) et la SCG-Ré (41 millions FCFA). En termes de nombre de transactions, La Régionale Bank concentre 79 transactions sur un total de 243 représentant 33% sur l’année sous revue, et pour la deuxième année consécutive, est le titre le plus échangé. Les deuxième et troisième places sont occupées par Socapalm (78 transactions) et Safacam (44 transactions) », indique le rapport d’activités 2023 de la Bvmac.

Dans le BOC du 12 novembre 2024, la Bvmac n’explique pas les raisons de ce qui apparaît comme un désintérêt des investisseurs pour les valeurs Socapalm, Safacam, La Régionale Bank et SCG-Ré, qui affichent pourtant de bonnes performances opérationnelles et financières depuis quelques années. Mais, selon certains analystes, le simple fait que des valeurs d’entreprises pourtant performantes soient mises en vente est susceptible d’inciter les potentiels acheteurs à la prudence.

Brice R. Mbodiam

Lire aussi:

08-11-2024 - Bvmac : la Bdeac récompense les investisseurs avec des paiements d’intérêts de 57 milliards de FCFA en 2023
05-11-2024 - Titres publics : la dette du Cameroun à la Bvmac et la BEAC culmine à près de 2000 milliards de FCFA à septembre 2024
05-11-2024 - La Régionale Bank : le volume des actions échangées en bourse quadruple en 3 ans, malgré un recul du cours
01-11-2024 - Bourse : l’action de Safacam gagne 8,2% en 2023, incitant les investisseurs à ne pas la céder malgré la forte demande
31-10-2024 - Bvmac : les investisseurs boudent les actions de la SEMC en 2023, après 8 ans de non-distribution de dividendes
30-10-2024 - Bvmac : l’action Socapalm double pratiquement de valeur en 2 ans, reflétant les bonnes performances de l’entreprise

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plus de 106 kg de médicaments de contrebande saisis par la Douane

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Les éléments de la Zone II de l’Opération HALCOMI IV ont intercepté une importante cargaison de produits pharmaceutiques de contrebande au poste de contrôle de Djaglassi, dans la région de l’Est. La saisie a été effectuée le 15 septembre 2026.

La lutte contre le trafic illicite de médicaments se poursuit dans la région de l’Est. Le mardi 15 septembre 2026, les éléments de la Zone II de l’Opération HALCOMI IV (Halte au Commerce Illicite) ont saisi 106,4 kilogrammes de produits pharmaceutiques présumés de contrebande au poste de contrôle de Djaglassi.

La cargaison a été découverte lors de la fouille manuelle d’un véhicule de tourisme en provenance de Douala et à destination de Batouri. Cette saisie s’inscrit dans le cadre de l’Opération CRIPHARM, destinée à lutter contre les circuits illégaux d’approvisionnement et à contribuer à l’assainissement du marché national des produits pharmaceutiques.

Les services douaniers poursuivent ainsi leurs contrôles sur les principaux axes de circulation afin de freiner la circulation des médicaments issus de circuits illicites.

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CITS26 : le Cameroun veut accélérer son ambition de hub numérique en Afrique centrale

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CITS26 : le Cameroun veut accélérer son ambition de hub numérique en Afrique centrale
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Réunis lors d’une conférence de presse le 18 septembre 2026, les organisateurs de la Cameroon innovation and Tech Summit (CITS) ont de nouveau évoqué leur volonté de faire du Cameroun un pôle majeur des services digitaux en Afrique centrale.

En prélude à la deuxième édition du Cameroon innovation and Tech Summit (CITS), CITS26, qui se tiendra du 15 au 17 octobre 2026 au Palais des Congrès de Yaoundé, les acteurs clés de l’écosystème numérique camerounais ont échangé avec les professionnels des médias pour expliquer les enjeux technologiques et économiques du pays. La question centrale sera : ‘’ Comment le Cameroun peut-il tirer parti de la technologie, de l’entrepreneuriat et de son capital humain pour accélérer le développement durable ? L’évènement de trois jours réunira plus de 10.000 participants en présentiel et en ligne. En ligne de mire, innovateurs, entrepreneurs, jeunes talents, investisseurs, décideurs politiques et partenaires internationaux.

LA SUITE APRÈS LA PUBLICITÉ

Au cours de l’échange avec les journalistes, le directeur général de la CITS, Ayuk Etat a fait savoir qu’il s’agit d’une plateforme destinée à transformer les talents, l’innovation et l’ambition du Cameroun en opportunités durables. Il a rappelé l’urgence d’absorber le volume massif de diplômés arrivant sur le marché du travail. « Sur 120.000 jeunes diplômés des universités chaque année au Cameroun, le marché local ne propose que 6000 emplois formels, laissant environ 114 000 jeunes sans emplois » regrette le promoteur du CITS. Pour absorber le mal, le dirigeant préconise l’externalisation des services numériques à l’instar du modèle indien.

CITS26 : le Cameroun veut accélérer son ambition de hub numérique en Afrique centrale
© DR

Ayuk Etat évoque les atouts stratégiques énormes pour se positionner comme un géant du numérique dans la sous-région. Il cite entre autres, le bassin de talents bilingue que regorge le pays et un fuseau horaire aligné sur celui de l’Europe. Toutefois, relève le promoteur, la concrétisation de cette ambition est conditionnée par le renforcement des infrastructures de base notamment la fourniture de l’énergie électrique et l’accès à un internet de haut débit.

« Avant de déployer l’I.A, le pays doit d’abord résoudre la question énergétique et mener à bien la digitalisation, le nettoyage et la sécurisation des données administratives, encore largement sur format papier.» Ayuk Etat pense que, sans ces prérequis, le pays continuera de consommer les modèles étrangers inadaptés aux besoins locaux.

Présent sur le panel, le président de Cameroon digital tank, Lionel Mbiandjeu a relevé qu’il est important qu’aujourd’hui les acteurs de la Tech au Cameroun dans un endroit se retrouvent, montrent leurs compétences, leurs solutions, se questionnent sur les problématiques, essayent de les adresser en synergie pour qu’à la fin : « le potentiel que nous avons du Cameroun d’être un leader de la transformation digitale en Afrique puisse être une réalité. »

Les intervenants ont également souligné que l’importance du CITS26 est de faire connaître et adopter les solutions développées au pays par des talents locaux, afin de créer des success-stories capables de rivaliser avec les géants régionaux.

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Cabral Libii et Maurice Kamto à couteaux tirés

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Cabral Libii et Maurice Kamto à couteaux tirés
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Si Cabral Libii demande au chef de l’État de nommer enfin son vice-président, Maurice Kamto affirme pour sa part qu’il s’agit d’une véritable supercherie.

Ce 21 septembre 2026, Maurice Kamto, dans sa pensée Nᵒ 126-2026, condamne l’idée de nommer au Cameroun un vice-président. Pour lui ce serait bien de la laisser mourir.

« Une fois n’est pas coutume : je suis d’accord, mais pas pour les mêmes raisons, avec ceux du pouvoir qui disent de ne plus parler de vice-président de la République au Cameroun. Car il s’agit d’une véritable supercherie imposée à la hussarde par des personnes qui se rêvent en dauphin constitutionnel avec la complicité d’un Parlement réuni à la hâte en un Congrès d’enregistrement. Il s’agit surtout d’un fantôme introduit par effraction dans notre architecture institutionnelle par violation flagrante et outrageante de l’article 64 de la Constitution de notre pays. Oui, il ne faut plus parler de vice-président nommé successeur du président de la République « élu » dans notre pays, afin que le changement anticonstitutionnel de gouvernement qui l’a créé meure de sa belle mort, par désuétude », écrit-il.

Pour rappel, il y a de cela quelques temps, Cabral Libii, président du Parti camerounais pour la réconciliation nationale (PCRN), demandait au chef de l’État de nommer enfin son vice-président. Regardant l’action collective, il pense que cela suffirait à mettre fin aux guerres intestines au sommet de l’État.

« MONSIEUR LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE, NOMMEZ VOTRE VICE-PRÉSIDENT ! Le vice-président n’est pas un poste administratif de plus à pourvoir. Nommer votre vice-président, c’est sécuriser votre magistère. Je suis conscient de la crise de confiance qui ronge votre entourage. Cependant, en plus de quatre décennies au sommet de l’État, vous avez une ou deux personnalités qui cochent toutes les cases de la loyauté, de la discrétion et de l’expérience dans la gestion de l’État. Un vice-président de cette nature pourrait aider à atténuer les luttes de succession qui paralysent actuellement l’action collective », a-t-il écrit.

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