Connect with us

Dernières actualités

Crépin Nyamsi : « À cette allure, le MRC n’aura pas de candidat en 2025 »

Published

on

Crépin Nyamsi : « À cette allure, le MRC n’aura pas de candidat en 2025 »
Spread the love

Le Mouvement pour la Renaissance du Cameroun (MRC), comme annoncé par Lebledparle.com la semaine dernière, avait tenu samedi dernier, le 26 octobre, la réunion de son Conseil national. Pour rappel, le Conseil National du MRC est l’organe suprême du parti, celui-là même qui a décidé de ne pas participer à aux élections législatives et municipales de février 2020. Au cours de la réunion de samedi, cet organe a validé la candidature du président Maurice Kamtoà la prochaine élection présidentielle au Cameroun. Un acte de l’organe que Jean Crépin Nyamsi, voix bien connue dans le débat politique camerounais, a vivement critiquée.

Pour lui, «il est temps que le parti se rapproche du PCRN de Cabral Libii, de l’UDC, UNIVERS et SDF pour former un bloc compact et solide ».

Lire ci-dessous en intégralité cette critique:

«La validation de la candidature du Président Maurice Kamto par le conseil national du MRC hier samedi est une erreur gravissime. Ce parti n’a pas des élus et s’enfonce tout droit dans une tombe.
Vous êtes dans la négociation d’un parti politique qui a légitimement des élus et vous faites des erreurs des débutants pourquoi ?

Je persiste et je signe, le député Nintchieu reste un élu du SDF et cette décision ne changera pas le moment venu.
Ne l’oublions surtout pas, les décisions du Conseil Constitutionnel sont des « DOGMES ». Comme vous refusez d’écouter la voix des personnes extérieures, le bateau du MRC coulera en 2025.

La coalition APC est une association des partis politiques sans élus par rapport à la coalition ATP qui est une association des partis politiques ayant légalement des élus.

À cette allure, le MRC n’aura pas de candidat en 2025. Il est temps que le parti se rapproche du PCRN de Cabral Libii, de l’UDC, UNIVERS et SDF pour former un bloc compact et solide.

Actuellement, l’ATP reste la dernière chance de l’opposition pour gagner l’élection présidentielle de 2025.

Gagnons en maturité politique et utilisons pour une fois la voix de la sagesse pour l’intérêt du peuple camerounais. Refusons d’avoir un cerveau renversé comme illustre l’image ci-dessous. »

Click to comment

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

Dernières actualités

Pêche artisanale au Cameroun : le coût du carburant et des filets réduit les marges des pêcheurs

Published

on

Pêche artisanale au Cameroun : le coût du carburant et des filets réduit les marges des pêcheurs
Spread the love

Au Cameroun, à Londji comme à Kribi, les pêcheurs artisanaux naviguent plus loin pour trouver du poisson. Chaque mile supplémentaire pèse sur leurs revenus, dans un secteur déjà fragilisé par la pêche illicite et l’embargo européen.

À Londji comme à Kribi, les pêcheurs artisanaux naviguent plus loin pour trouver du poisson. Chaque mile supplémentaire pèse sur leurs revenus, dans un secteur déjà fragilisé par la pêche illicite et l’embargo européen.

William Mbomba connaît chaque recoin de l’embouchure de Londji, un village côtier situé à environ 15 kilomètres de Kribi, dans le Sud-Cameroun. Maître pêcheur, marié et père de trois enfants, il vit encore dans la concession familiale, le temps de terminer la maison qu’il construit. Sept employés dépendent de lui. Deux embarcations aussi. La première, longue de 9,5 mètres, travaille l’embouchure au filet de sol. La seconde part en haute mer chercher les grosses pièces, carpes, capitaines, brochets, parfois des requins. « J’ai gagné le prix du meilleur pêcheur de l’Océan à Londji », rappelle-t-il. Un titre qui ne protège pas des réalités économiques de son métier.

UN MOTEUR À PLUS DE DEUX MILLIONS DE FRANCS

Pour lui, tout commence par le Programme d’appui à la rénovation et au développement de la formation professionnelle dans les secteurs de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche (AFOP), une initiative native du partenariat entre le Cameroun et la France dans le cadre du Contrat de désendettement et de développement (C2D), un mécanisme par lequel la France reconvertit la dette qu’un pays lui rembourse en subventions destinées à financer des projets de développement dans ce même pays. William s’inscrit dès l’arrivée de la structure à Londji, passe un concours, puis reçoit une subvention en binôme de 5 millions de FCFA. Le matériel coûte cher. Un moteur Yamaha revenait alors à 2,3 millions de FCFA, son prix a grimpé depuis. Une embarcation s’achète autour de 700 000 FCFA. Moteur compris, la mise de départ dépasse 3 millions. Après deux ans, William se sépare de son binôme et poursuit seul, jusqu’à posséder ses deux pirogues.

La rentabilité ne dure qu’un temps. « Il y a une saison pendant laquelle nous arrivons au moins à couvrir nos coûts », explique William. Cette période s’étale sur trois mois environ. Le reste de l’année, il faut travailler seulement pour maintenir l’équilibre. La raréfaction du poisson pousse les embarcations à s’éloigner des côtes. Chaque mile de plus consomme du carburant. William s’adapte en changeant régulièrement d’engins, ces filets qu’on jette à l’eau. Il en possède quatre, un cinquième est en construction. Chaque engin coûte environ 600 000 FCFA. À Kribi, cette pression se traduit directement sur les étals. Le prix du poisson y augmente sans relâche.

Défis Actuels, le premier News Magazine Camerounais

LES CHALUTIERS ÉTRANGERS ACCUSÉS DE TOUT RAFLER

Peter, jeune pêcheur de Kribi, envisage de changer de métier. « Les bateaux industriels ratissent tout, de jour comme de nuit, même les petits poissons », dénonce-t-il. « À cause de ça, les poissons s’éloignent et deviennent rares. Et pour tout aggraver, ils viennent encore vers les côtes détruire nos filets. »

En janvier 2026, l’ONG Global Fishing Watch a documenté, images satellite à l’appui, la présence de bateaux chinois dans des aires marines protégées, interdites de pêche, autour d’Édéa et Douala. Chaluts, produits chimiques, filets à petites mailles qui capturent les juvéniles, les techniques dénoncées par les pêcheurs artisanaux fragilisent le renouvellement des stocks.

LE CARTON ROUGE EUROPÉEN, UN CHOC SALUTAIRE

Depuis 2023, le Cameroun ne peut plus exporter ses produits de mer vers l’Union européenne, son principal débouché. Un « carton jaune » avait été adressé au pays dès 2021, sans réformes suffisantes. Le « carton rouge » a suivi. « Ce fut certes un électrochoc, mais aussi un catalyseur qui a réveillé les autorités et mobilisé les partenaires du pays », reconnaît une source autorisée au ministère de l’Élevage, des Pêches et des Industries animales.

Face à cette pression, le Cameroun accélère la lutte contre la pêche illicite, non déclarée et non réglementée — un fléau qui dépasse largement ses côtes. Dans le monde, près de 260 millions de personnes dépendent, directement ou indirectement, de la pêche maritime. Et la ressource s’amenuise. Selon l’Organisation mondiale du commerce (OMC), 37,7 % des stocks mondiaux sont aujourd’hui surexploités, contre seulement 10 % en 1974. En cause, notamment, les subventions publiques accordées aux flottes industrielles — 35 milliards de dollars par an, dont 22 milliards jugés néfastes — qui permettent à ces navires de pêcher toujours plus longtemps et toujours plus loin, au détriment des ressources partagées avec les pêcheurs artisanaux.

Défis Actuels, le premier News Magazine Camerounais

C’est pour freiner cette dérive que l’accord de l’OMC sur les subventions à la pêche a vu le jour en 2022, avant d’entrer en vigueur le 15 septembre 2025, une fois le seuil des deux tiers des membres atteint. Le Cameroun, de son côté, l’a ratifié dès décembre 2024 — un engagement dont William, à des kilomètres de tout ça, filet à la main, n’a probablement jamais entendu parler. C’est justement à Yaoundé, lors de la 14ᵉ Conférence ministérielle de l’OMC (CM14) tenue du 26 au 30 mars 2026, que l’instrument est entré en vigueur.

Il s’agit en effet de limiter les aides publiques excessives que certains pays développés versent à leurs pêcheurs, et qui contribuent à l’épuisement des stocks partout dans le monde. L’accord prévoit aussi un fonds d’assistance destiné aux pays en développement. Pendant la Conférence ministérielle de Yaoundé, la directrice générale de l’OMC, Ngozi Okonjo-Iweala, a annoncé que 11,362 milliards de FCFA (20 millions de dollars) avaient déjà été mobilisés et reversés dans ce fonds — un geste concret pour les communautés de pêcheurs du monde entier, camerounaises comprises. « Cet accord démontre la détermination dont vous pouvez faire preuve pour mettre le commerce au service des populations et de la planète », a-t-elle déclaré. Reste que sur les berges de Londji, ces négociations multilatérales semblent encore loin des filets qu’on répare à la main.

PRÉPARER SA RETRAITE TOUT SEUL

Face à ces vents contraires, William mise sur son autonomie. Grâce à l’AFOP, il cotise volontairement à la CNPS. « C’est quelque chose qui m’encourage à mieux travailler, parce que je sais qu’à 60 ou 65 ans, je pourrai déjà m’asseoir et prendre ma retraite », confie-t-il. Deux de ses trois enfants ont rejoint l’armée, le troisième poursuit ses études dans une grande école. Son ambition immédiate reste concrète : un second moteur, pour ne plus dépendre de la location. « Là, je serai vraiment indépendant », dit-il. Une indépendance à plusieurs millions de francs, que la mer rend chaque jour plus coûteuse à conquérir.

Par Fabrice BELOKO
Défis Actuels du 17/09/2026

Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Dernières actualités

UFC 331 : Joshua Van remet son titre en jeu face à Alexandre Pantoja dans une revanche très attendue

Published

on

UFC 331 : Joshua Van remet son titre en jeu face à Alexandre Pantoja dans une revanche très attendue
Spread the love

Joshua Van et Alexandre Pantoja se retrouvent pour une deuxième fois dans l’Octogone. Le champion UFC des poids mouches remet sa ceinture en jeu ce samedi 19 septembre à la Crypto.com Arena de Los Angeles, dans l’un des combats les plus attendus de la soirée.

Joshua Van – Alexandre Pantoja, une revanche sous haute tension

L’UFC 331 propose une affiche qui dépasse largement le simple combat pour une ceinture. Joshua Van défend son titre des poids mouches contre Alexandre Pantoja, ancien champion de la catégorie.

Les deux hommes s’étaient déjà affrontés à l’UFC 323. Leur premier duel avait cependant tourné court : selon l’UFC, Pantoja s’était blessé au coude seulement 26 secondes après le début du combat, permettant à Van de s’emparer du titre.

Depuis, Van a eu le temps de confirmer son statut de champion. En mai dernier, il avait conservé sa ceinture face à Tatsuro Taira, avec une victoire par TKO au cinquième round à l’UFC 328.

Pantoja revient donc à Los Angeles avec une occasion de récupérer immédiatement le titre qu’il a perdu dans des circonstances particulières.

Le Brésilien connaît parfaitement la pression d’un combat de championnat. Avant sa défaite contre Van, il avait défendu quatre fois sa ceinture face à Brandon Royval, Steve Erceg, Kai Asakura et Kai Kara-France, rappelle l’UFC.

Arman Tsarukyan et Mauricio Ruffy en co-main event

L’autre grande affiche de la soirée oppose Arman Tsarukyan à Mauricio Ruffy chez les poids légers.

Classé deuxième de la catégorie, Tsarukyan reste sur une série de cinq victoires. L’Arménien effectue son retour dans l’Octogone face à Ruffy, classé septième et récent vainqueur de Michael Chandler. Le combat se disputera sur cinq rounds.

Le reste de la carte principale réserve également plusieurs rendez-vous intéressants.

Patricio « Pitbull » Freire affrontera le Sud-Coréen Dooho Choi chez les poids plumes. Le Brésilien, ancien champion de Bellator, tentera de poursuivre son parcours dans sa nouvelle organisation.

Chez les poids lourds, Gable Steveson sera opposé à Sean Sharaf. Champion olympique de lutte, Steveson poursuit sa transition vers le MMA et reste invaincu après ses débuts professionnels.

La carte principale sera complétée par Alonzo Menifield contre Iwo Baraniewski chez les mi-lourds.

Une soirée UFC 331 chargée à Los Angeles

Les combats ne s’arrêtent pas au main event. La carte préliminaire propose notamment Marlon Vera contre Charles Jourdain, Tai Tuivasa contre Robelis Despaigne, ainsi que Michael Aswell Jr. face à JooSang Yoo.

Les premiers combats de la soirée mettront également aux prises Edmen Shahbazyan et Brunno Ferreira, Casey O’Neill et Eduarda Moura, puis Giga Chikadze et Joanderson Brito. La programmation officielle de l’UFC compte au total douze combats.

Pour les horaires, l’UFC annonce les premiers combats à 17h30 ET, les préliminaires à 19h00 ET et la carte principale à 21h00 ET, depuis Los Angeles. La soirée correspondra donc au dimanche 20 septembre dans plusieurs pays situés plus à l’est.

L’UFC 331 s’annonce surtout comme le deuxième chapitre du duel entre Van et Pantoja. Le premier combat avait été interrompu presque immédiatement par la blessure du Brésilien. Cette fois, les deux combattants disposent de cinq rounds pour régler cette confrontation et déterminer qui repartira de Los Angeles avec la ceinture des poids mouches.

CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE ORIGINAL SUR www.laminutedubuzz.com

Pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Dernières actualités

Cameroun : le clash comme programme politique, ou comment le régime dort tranquille

Published

on

Cameroun : le clash comme programme politique, ou comment le régime dort tranquille
Spread the love

Par Louis Marie Kakdeu

Coup de gueule : Pendant que le pays se noie, s’éteint et s’enlise, une néo-classe politique s’écharpe sur les réseaux sociaux. Le pouvoir n’a même plus besoin de se défendre. Les informations sur la mauvaise gouvernance du pays font beaucoup moins de bruit que la querelle de personnes. Ce n’est pas un accident. C’est un système. Et la néo-opposition dite « radicale » a pour mission d’aider le régime en place à distraire le peuple.

Une distraction regrettable

L’on met désormais 4 heures de temps en voiture entre Douala (Yassa) et Edéa (moins de 50 km) mais, le citoyen qui est assis au fond d’un bus crasseux dans lequel il pleut ne se plaindra ni de la pluie qui tombe sur sa tête, ni de l’état de la route en dégradation avancée.

Il cherche plutôt à sauver son téléphone et à se plaindre des problèmes de connexion internet qui l’empêche de suivre en direct les clashes sur les réseaux sociaux : on y parle de tout sauf des milliers de Camerounais qui meurent sur les routes, de la pénurie de gaz, de la cherté du coût de vie, du chômage massif, etc.

On ne parle pas de ce qui accable le régime et qui concerne la vie quotidienne des citoyens. L’image de ce paradoxe camerounais est que les chômeurs ont voté le 12 octobre 2025 pour le ministre qui les a maintenus au chômage et qui leur a servi le bluff.

Le clash comme programme

Nous avons désormais une vie politique rythmée par des querelles, pas par des idées. Depuis la présidentielle d’octobre 2025, qu’a-t-on surtout débattu ? Des rumeurs de mœurs, des histoires d’argent, des « révélations » sans preuve et des audios « fuités ». Elles font cliquer, mais elles n’ont jamais produit un kilomètre de route ni un litre d’eau.

Des procès en trahison sont le sport favori de certains. Il s’agit des débats sur la moralité des personnalités politiques comme s’il y avait un seul « saint » sur terre : « que celui ou celle qui est saint-e jette en premier la pierre sur l’autre ! ». Vous voyez des gens dont les vies sont entièrement sales qui estiment que la vie des autres est sale.

Un vrai paradoxe camerounais. On estime que la vie des personnalités politiques doit être « propre » comme si l’on était au ciel ou comme si l’on interdisait à certains d’être aussi « personnalités politiques » ou de le devenir pour monter le bon exemple. Une posture caractéristique d’un déficit criard d’engagement citoyen au Cameroun. Chaque jour, une part de l’énergie militante est dépensée à partager, commenter ou démentir des rumeurs.

Qui profite du bruit ?

La réponse est simple : le pouvoir en place. Un régime qui dure depuis plus de quarante ans n’a qu’un ennemi sérieux : le bilan. Tout débat sur les résultats l’oblige à répondre du délestage, du prix de l’eau, des chantiers inachevés, des budgets engloutis. Il n’a donc qu’un intérêt : que le débat porte sur autre chose.

Chaque polémique entre néo-opposants lui offre ce cadeau. Avant les scrutins à venir, le régime affiche une retenue décrite comme de la discipline, pendant qu’une agitation désordonnée règne dans plusieurs camps de la néo-opposition. Le pouvoir peut se taire : la néo-opposition parle à sa place, et parle d’elle-même.

C’est le point le plus douloureux. Une partie de la néo-opposition qui se dit « radicale » a fait de la posture un projet : la dénonciation permanente, l’anathème contre ceux qui participent, le boycott érigé en principe, le « tout ou rien ». Elle vit du clash parce que le clash produit de l’audience, et l’audience passe pour une légitimité. Or, ni l’une ni l’autre ne remplacent une offre politique.

Le résultat est mécanique : Tant que « radical » signifie « celui qui hurle le plus fort », il n’y a ni programme chiffré, ni équipe prête à gouverner, ni ancrage local durable. Et le régime peut se présenter comme le seul acteur capable de gérer un État. On ne renverse pas un système avec des punchlines : on l’use par des propositions. Et c’est mon message principal aux citoyens camerounais. Je ne m’attends pas à être entendu ; je ne suis pas dupe. Mais, je joue mon rôle.

À l’inverse, l’opposition authentique, celle qui fait le travail patient (élus locaux, programmes sur l’eau, l’énergie, la décentralisation, contre-budgets, contrôle de l’action gouvernementale), n’a ni les plateaux ni les partages. On dit de cette opposition qu’elle est invisible dans l’espace public qui récompense le scandale. Elle est pourtant la seule à préparer l’alternance et l’alternative pour de bon, celle qui permettra de gouverner ensuite et de gouverner utilement.

Le Cameroun n’a pas besoin d’un feuilleton de plus. Il a besoin d’eau, de courant, de routes, de caniveaux qui ne débordent pas. Tant que les acteurs politiques préféreront le buzz et le bluff, les Camerounais continueront de payer la note, et le régime dormira tranquille.

Louis Marie Kakdeu, MPA, PhD & HDR

Deuxième Vice-Président National du SDF

Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Trending

Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infosCliquez ici