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Un élève blessé lors d'une attaque contre une école à Bamenda

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Un élève blessé lors d'une attaque contre une école à Bamenda
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Par David Atangana

Au moins un élève du lycée bilingue gouvernemental Bamenda aurait été blessé après que des hommes armés ont envahi l'école ce samedi après-midi.

Des sources locales indiquent que des coups de feu ont éclaté dans le quartier de Ntamulung, où se trouve l'école, vers 13 heures.

Les étudiants étaient sur le campus à ce moment-là.

Une vidéo amateur obtenue par MMI montre des hommes armés masqués à l'entrée de l'établissement d'enseignement.

“Nous avons entendu des coups de feu mais nous ne savons pas ce qui se passe étant donné que nous sommes habitués à cela”, a déclaré une source locale à MMI.

Les circonstances entourant l’attaque sont floues. Même si aucun groupe armé n'a revendiqué l'attaque, les autorités de l'école n'ont pas encore réagi.

L'incident survient après que l'Armée de l'État d'Ambazonie, ASA, une milice séparatiste, ait menacé la population de Bamenda de s'abstenir de tout rassemblement. Leur objectif était d'empêcher la première d'un film documentaire sur les 41 ans de règne du président Paul Biya.

On ne sait pas si l'attaque est liée à l'exercice politique.

Or, au moment de la rédaction de ce reportage, le documentaire était projeté sereinement sur l'esplanade du Bureau du Préfet (SDO) de Mezam à Upstation, Bamenda.

Les combattants séparatistes des régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest du Cameroun ont pris pour cible des dizaines d’écoles depuis 2017, lorsqu’ils ont pris les armes contre l’État.

Cela a conduit à la fermeture de milliers d’écoles, à l’incendie de dizaines d’entre elles et à la mort de plusieurs étudiants, enseignants et administrateurs scolaires.

Les attaques contre les écoles ont été condamnées à plusieurs reprises par l'ONU, d'autres groupes humanitaires, des corps diplomatiques et des défenseurs de la société civile.

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SIARC 2026 : le pari de l’innovation pour faire entrer l’artisanat camerounais dans une nouvelle économie

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SIARC 2026 : le pari de l’innovation pour faire entrer l’artisanat camerounais dans une nouvelle économie
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Au Musée national de Yaoundé, les étals racontent une histoire commune. Un tissu tressé à la main côtoie un objet en cuir travaillé selon des techniques séculaires. Pendant dix jours, des milliers d’artisans venus du Cameroun et d’ailleurs occupent l’espace. Le Salon international de l’artisanat du Cameroun a ouvert ses portes le 27 juillet, porté par une ambition qui dépasse la simple exposition de savoir-faire.

Le représentant personnel du chef de l’État a donné le ton dès la cérémonie d’ouverture. Selon le Premier ministre Joseph Dion Ngute, le SIARC contribue à revaloriser les métiers de l’artisanat, à susciter des vocations et à transmettre les savoir-faire aux nouvelles générations. Il ajoute que l’événement sensibilise le public aux mutations que connaît le secteur, notamment en matière d’innovation.

Un secteur plus vaste qu’il n’y paraît

Le ministre des Petites et Moyennes Entreprises, de l’Économie sociale et de l’Artisanat, Achille Bassilekin III, veut corriger une image trop étroite de l’artisanat camerounais. « Nous avons recensé un peu plus de 240 métiers artisanaux au Cameroun », affirme-t-il. Le secteur couvre les métiers d’art, de production et de services. Il cite les coiffeurs, les plombiers, les menuisiers, les vanniers et les potiers. Ensemble, ces activités mobilisent près de 60 % de la population active.

Pour les pouvoirs publics, l’enjeu consiste désormais à accompagner ces acteurs pour qu’ils vivent durablement de leur métier. « Il faut permettre que ceux qui en vivent au quotidien puissent libérer leur potentiel de créativité, valoriser leurs produits et surtout faciliter l’accès aussi bien au marché national qu’aux marchés étrangers », explique Achille Bassilekin III.

Innover sans perdre son identité

Le thème retenu cette année, « Entre tradition et modernité. Comment stimuler l’innovation artisanale ? », résume cette tension. Le Premier ministre Joseph Dion Ngute la reprend à son compte dans son discours d’ouverture. Il interroge directement les artisans et les experts présents. L’innovation implique-t-elle nécessairement une rupture avec les traditions et les savoir-faire ancestraux ? Ou devrait-elle plutôt puiser dans le patrimoine pour concevoir des produits nouveaux et améliorer les procédés de fabrication ?

Sa réponse ne laisse pas de doute. « Loin d’être inconciliables, tradition et modernité peuvent constituer le socle d’un artisanat renouvelé, compétitif et durable », affirme-t-il. La tradition apporte l’identité, la mémoire et l’inspiration. La modernité apporte de nouveaux outils, de nouveaux modes de production et de nouveaux circuits de commercialisation.

Le ministre Bassilekin traduit cette philosophie en feuille de route concrète. Le SIARC prévoit des conférences et des ateliers consacrés à l’innovation, au marketing, au design, à la propriété intellectuelle, à la normalisation et à la certification. « Des produits artisanaux normés constituent de vraies opportunités d’accès au marché », insiste-t-il. Cette stratégie répond aux exigences de la Zone de libre-échange continentale africaine, qui ouvre un marché de plus de 1,3 milliard de consommateurs aux entreprises camerounaises.

Une politique d’État assumée

Dans son discours, Joseph Dion Ngute inscrit cette ambition dans un cadre plus large. Le gouvernement camerounais, sous l’impulsion du président Paul Biya, entend faire de l’artisanat un levier majeur de la transformation structurelle de l’économie, de la création de richesses et d’emplois, et de la promotion d’une croissance inclusive. La Stratégie nationale de développement identifie plusieurs filières à fort potentiel, dont le bois, le textile-coton, la confection, le cuir et la transformation agroalimentaire.

Le Premier ministre détaille les priorités qui en découlent. Mieux structurer le secteur. Renforcer les capacités des artisans. Améliorer la qualité et la compétitivité des produits. Consolider le cadre juridique et institutionnel. Favoriser la transition des unités artisanales vers le secteur formel, condition de leur accès au financement et aux chaînes de valeur.

Cette politique s’appuie sur des relais concrets. Des villages artisanaux internationaux, régionaux et spéciaux ont été créés. Des salons et des foires se tiennent régulièrement aux niveaux communal, départemental, régional et national. Le SIARC en constitue, selon le Premier ministre, l’expression la plus emblématique.

La jeunesse et les femmes en première ligne

L’édition 2026 intervient quelques semaines après la publication de l’Annuaire statistique 2025 du ministère. Le document montre que 42 % des petites et moyennes entreprises sont créées par des jeunes. L’entrepreneuriat féminin poursuit également sa progression. Pour les organisateurs, ces chiffres confirment un basculement. Les artisans ne sont plus seulement les gardiens d’un héritage culturel. Ils deviennent des créateurs d’emplois et des producteurs de richesse.

Joseph Dion Ngute reprend cette lecture dans sa conclusion. Il dit compter sur la sagacité des experts et des professionnels présents pour dégager des propositions concrètes. L’objectif affiché est que l’artisanat contribue à l’autonomisation des jeunes et des femmes, à la création d’emplois décents et à une croissance inclusive.

La Côte d’Ivoire, invitée d’honneur, plaide pour l’intégration régionale

Le Cameroun n’est pas seul à porter cette ambition. En accueillant l’Algérie et la Côte d’Ivoire comme pays invités d’honneur, il ouvre le débat à l’échelle continentale. Le ministre ivoirien en charge de l’industrie et de l’artisanat, Ibrahim Kalil Konaté, situe l’enjeu dans une perspective économique précise. Il rappelle que l’artisanat constitue le deuxième secteur pourvoyeur d’emplois en Afrique après l’agriculture, avec une croissance estimée à plus de 5 %.

Le ministre détaille la trajectoire ivoirienne. La valeur ajoutée du secteur est passée de 3 855 milliards FCFA en 2015 à 8 633 milliards FCFA en 2022. Elle représente aujourd’hui 19,5 % du produit intérieur brut ivoirien et 30 % de l’emploi total du pays. Sous l’impulsion du président Alassane Ouattara, l’artisanat a été inscrit au premier axe du Plan national de développement 2026-2030, celui de la promotion du secteur privé et de la réduction de l’informalité. Des réformes du cadre légal et réglementaire sont prévues, ainsi qu’un renforcement de la Chambre des métiers de Côte d’Ivoire.

Pour Ibrahim Kalil Konaté, le SIARC dépasse largement le cadre commercial. « Ce salon, qui réunit sur cette terre camerounaise des artisans venus de tout le continent, est bien plus qu’une vitrine commerciale. Il est un acte de coopération Sud-Sud », déclare-t-il. Il y voit une pierre posée à l’édifice d’une Afrique commerçante, qui valorise ses propres talents et investit dans sa propre jeunesse. Le ministre annonce que son pays vient à Yaoundé pour nouer des partenariats durables et échanger ses expériences en matière de formation et de promotion des produits artisanaux.

Un carrefour continental

Le Premier ministre camerounais salue à son tour la présence du Maroc, de la Côte d’Ivoire et de l’Algérie, qu’il présente comme un témoignage de l’amitié et de la coopération entre les pays africains. Il se félicite également de la présence du secrétaire général de l’Organisation pour le développement et la promotion de l’artisanat africain, de retour de la 12e Conférence des ministres de cette organisation, tenue à Bamako. Les réformes issues de ces assises devraient renforcer, selon lui, la structuration et le rayonnement de l’artisanat africain.

Dix jours durant, le SIARC se présente ainsi comme un carrefour où le savoir-faire artisanal rencontre les exigences de la compétitivité et les perspectives du marché africain. Entre les étals du Musée national, artisans camerounais, ivoiriens, algériens et maliens comparent leurs gestes et leurs matières. Chacun d’eux, à sa mesure, teste déjà la promesse portée par les discours officiels.

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Entrepreneuriat : Yaya Ousman Tchounkeu Batchamen, le bâtisseur de la première école des ascenseurs

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Entrepreneuriat : Yaya Ousman Tchounkeu Batchamen, le bâtisseur de la première école des ascenseurs
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Le parcours de Yaya Ousman Tchounkeu Batchamen ne suit pas une trajectoire classique. Né à Makénéné, il commence par le football. En France, il évolue comme joueur semi-professionnel sous les couleurs du FC Grimaud puis du Sporting Club Toulon. En parallèle, il prépare son avenir loin des terrains.

Il choisit l’électrotechnique. Cette formation lui ouvre les portes des métiers de l’énergie et des installations électriques. Il poursuit ensuite une spécialisation dans les technologies des ascenseurs à Tours. Il y apprend la mise en service, la programmation, le réglage et la maintenance des équipements de mobilité verticale. Son expérience professionnelle débute comme électricien aux Prairies de la Mer. Il rejoint ensuite TK Elevator en qualité de technicien metteur en service. Il participe aux essais, aux réglages et à la programmation d’ascenseurs destinés aux immeubles résidentiels, commerciaux et industriels. Cette expérience lui permet de maîtriser les normes de sécurité et les exigences techniques du secteur.

Fort de cette expérience, il décide de rentrer au Cameroun. Il fonde BTE Engineering Group Cameroun, une entreprise spécialisée dans l’ingénierie électrique, les solutions énergétiques et les ascenseurs. Aujourd’hui, l’entreprise dispose d’un capital social de 83 millions de FCFA, emploie plus de vingt collaborateurs et intervient dans l’installation, la maintenance, le dépannage et la modernisation des ascenseurs ainsi que dans les installations électriques et les solutions solaires. Selon les données communiquées par l’entreprise, son chiffre d’affaires s’est établi à 39 millions de FCFA entre 2024 et 2025.

Mais l’entrepreneur estime que le véritable défi dépasse les résultats financiers. « Le projet de création de l’académie BTE Engineering répond à une vision de long terme. Développer une expertise locale dans un secteur technique encore peu structuré en Afrique centrale », explique-t-il.

Une école pour répondre à une pénurie de techniciens

À Nyom, dans la périphérie de Yaoundé, Yaya Ousman Tchounkeu Batchamen prépare la création de ce qu’il présente comme la première école spécialisée dans les métiers des ascenseurs au Cameroun et en Afrique centrale. L’investissement est évalué à 428 millions de FCFA. Il financera les bâtiments, les équipements pédagogiques, les ateliers pratiques et les programmes de formation.

Pour le promoteur, le besoin est devenu évident. Le développement des immeubles de grande hauteur, des hôtels, des centres commerciaux et des infrastructures publiques augmente la demande en ascenseurs. En revanche, les techniciens qualifiés restent rares. « Le secteur fait face à un manque important de techniciens spécialisés capables d’assurer l’installation, la maintenance et le dépannage des équipements de mobilité verticale. Notre projet vient répondre à cette problématique en créant une formation adaptée aux réalités du marché et aux exigences internationales », affirme-t-il.

L’académie ambitionne de former 150 techniciens durant ses premières années d’activité. Les enseignements seront centrés sur la pratique afin de rendre les diplômés rapidement opérationnels. Les débouchés visés concernent les entreprises spécialisées dans les ascenseurs, la maintenance industrielle, le BTP, les promoteurs immobiliers, les hôtels, les administrations publiques et toutes les structures ayant besoin de compétences techniques.« Notre objectif est de former des professionnels qui répondent directement aux besoins du marché », résume le fondateur. Il annonce également la mise en place de partenariats avec des industriels afin de faciliter l’insertion professionnelle des futurs diplômés. « À terme, nous voulons créer un véritable écosystème reliant la formation, l’entreprise et l’emploi. »

Une ambition qui dépasse le Cameroun

Le projet ne se limite pas au marché national. Son initiateur affiche déjà une vision régionale. « Notre première ambition est de construire un centre de référence au Cameroun capable de répondre aux besoins nationaux en matière de formation aux métiers de l’ascenseur et de l’ingénierie technique. À moyen terme, nous avons effectivement une vision sous-régionale, car les besoins en compétences spécialisées existent également dans plusieurs pays d’Afrique centrale. » Pour concrétiser cette ambition, BTE Engineering Group souhaite associer les pouvoirs publics, les organismes de formation, les bailleurs de fonds et les partenaires industriels. « La réussite d’un tel projet nécessite une collaboration entre le secteur privé, les institutions et les acteurs industriels », insiste-t-il.

Au-delà de la création d’une école, Yaya Ousman Tchounkeu Batchamen défend une vision de développement industriel fondée sur la formation. Il veut faire de BTE Engineering Academy un centre reconnu dans les métiers des ascenseurs, de l’électrotechnique et de la maintenance industrielle. « Les perspectives sont importantes, car la mobilité verticale accompagne directement la modernisation des villes. Nous voulons contribuer à créer des emplois qualifiés, renforcer les compétences locales et participer à l’émergence d’une expertise technique africaine capable de répondre aux défis des infrastructures de demain. » Sa vision tient en une phrase: « Former aujourd’hui les techniciens qui construiront et maintiendront les infrastructures de demain. »

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Marché des titres publics : 98 milliards FCFA levés sur 160 milliards attendus au 1er trimestre

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Marché des titres publics : 98 milliards FCFA levés sur 160 milliards attendus au 1er trimestre
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Le Trésor camerounais a enregistré un début d’année en deçà de ses prévisions sur le marché des titres publics. Entre janvier et mars 2026, il a levé 98 milliards de FCFA contre un objectif trimestriel de 160 milliards de FCFA, soit un manque de 62 milliards de FCFA. D’après le Document de programmation économique et budgétaire (DPEB) 2027-2029, le taux de réalisation s’est établi à 61,3 %.

Les ressources mobilisées proviennent de 50,3 milliards de FCFA d’Obligations du Trésor assimilables (OTA), utilisées pour le financement à moyen et long terme, et de 47,7 milliards de FCFA de Bons du Trésor assimilables (BTA) à 52 semaines, destinés aux besoins de trésorerie de l’État. Malgré cet écart par rapport à la programmation, le montant levé reste supérieur aux 84,4 milliards de FCFA collectés au premier trimestre 2025, soit une progression de 13,6 milliards de FCFA ou 16,2 %.

DES INVESTISSEURS PLUS EXIGEANTS

Cette contre-performance s’inscrit dans un environnement moins favorable sur le marché des titres publics de la Cemac. Les États continuent d’y rechercher des ressources importantes, mais les investisseurs demandent désormais des rendements plus élevés et privilégient les échéances courtes. Cette évolution avait déjà été relevée par le ministre des Finances, Louis Paul Motazé, le 13 février 2025 à Douala.

Selon les données présentées à cette occasion, le Cameroun a levé 1 153,9 milliards de FCFA sur ce marché en 2024, en hausse de 20,4 % sur un an. Dans le même temps, le taux de rémunération des Bons du Trésor assimilables est passé de 2,67 % en 2020 à 6,33 % en 2024, tandis que le taux de couverture des besoins du Trésor est tombé de 206,9 % à 69 %.

Le Directeur général du Trésor et de la Coopération financière et monétaire, Sylvester Moh Tangongho, dresse le même constat dans un entretien accordé à Défis Actuels. « Nous faisons face au renchérissement du coût du financement de notre dette publique. Cette situation s’accompagne également d’un raccourcissement de la maturité moyenne des titres émis, les investisseurs privilégiant désormais des échéances plus courtes », explique-t-il.

Pour élargir la base des souscripteurs, le Trésor envisage d’ouvrir davantage le marché aux particuliers par l’intermédiaire des plateformes numériques. « Les fintech pourraient agréger des milliers de souscriptions de faible montant et permettre ainsi à un plus grand nombre d’épargnants de participer au financement de l’État », indique le responsable. Il évoque également la possibilité de lancer des émissions liées à des projets identifiés. « Des emprunts pourraient être lancés pour financer une infrastructure bien identifiée, comme un pont ou un équipement local. Les souscripteurs sauraient alors précisément à quoi leur contribution est affectée », précise Sylvester Moh Tangongho.

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