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Cameroun : Le bonheur frappe à la porte d’Indira Baboke

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Cameroun : Le bonheur frappe à la porte d’Indira Baboke
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Sur la toile, les images de Indira tournent en bouclent. Dans ces vidéos, la fille du directeur adjoint du Cabinet Civil de la présidence de la République est en train de pleurer.

La star du gospel a fondu en larmes après avoir reçu une nouvelle. Pendant qu’elle pleurait quelqu’un filmait tout. Mais en réalité, les pleurs de Indira n’étaient pas des pleurs de tristesse. C’était plutôt des pleurs de joie.

En effet, d’après nos informations, après 6 années de médecine, Indira Baboke a validé avec brio, l’Examen national de synthèse clinique et thérapeutique. Elle pourra être appelée dans quelques temps Docteure Indira Baboke.

Je suis soulagée d’avoir pu franchir cette étape importante

« Je suis vraiment heureuse de partager ce moment avec vous aujourd’hui. L’examen national de synthèse clinique et thérapeutique (ECN) était un sacré challenge, et je suis soulagée d’avoir pu franchir cette étape importante vers la septième année de médecine. Ce n’était qu’un examen, certes, mais il m’a demandé beaucoup de travail, de discipline et d’engagement.

Comme vous le savez, j’ai mis la musique de côté cette année et je me suis faite discrète sur les réseaux sociaux, tout ça pour pouvoir me concentrer pleinement sur mes études. Ce n’était pas une décision facile, mais je suis convaincue que c’était nécessaire pour avancer. Je tiens à remercier ceux qui m’ont soutenue tout au long de cette période.

Votre compréhension et vos encouragements m’ont énormément aidée à garder le cap, même dans les moments où je doutais. Le plus dur est fait, mais le chemin n’est pas encore terminé. Je suis heureuse de commencer cette dernière ligne droite qui me mènera, l’année prochaine, au titre de médecin. Merci à vous tous, du fond du cœur, pour votre soutien. Et maintenant, place aux célébrations ! Parce que, après tout, un succès ça se fête aussi ! », a-t-elle posté sur sa page Facebook.

« Le meungeuk de Bethléem »

Il y a quelques mois, alors qu’elle était en pleine période de congés, Indira Baboké a surpris ses fans en partageant un cliché d’elle sans maquillage. La jeune chanteuse gospel, souvent aperçue en public avec un look soigné, a cette fois-ci opté pour la simplicité, se dévoilant telle que Dieu l’a créée : sans artifice, sans fond de teint, ni aucun autre embellissement.

Avec un visage « vierge » de toute retouche, Indira montre sa peau naturelle et encourage ainsi ses jeunes sœurs à embrasser leur beauté authentique. « Zéro peinture, zéro carrosserie, zéro ponçage ni farine », comme le disent ses admirateurs, la star du gospel se montre dans une forme épurée, avec une confiance et une sérénité qui ne passent pas inaperçues. Ses lèvres et son nez, décrits par certains fans comme des éléments célestes, n’ont fait qu’amplifier l’admiration de ses fidèles, qui saluent cette initiative. « Le meungeuk de Bethléem », comme ses fans l’appellent affectueusement, montre que la beauté réside aussi dans l’acceptation de soi.

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Stranger Things : Eleven est de retour cette semaine, et les fans vont retrouver toute la bande

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Stranger Things : Eleven est de retour cette semaine, et les fans vont retrouver toute la bande
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Eleven, Mike, Dustin, Lucas, Will et Max reprennent du service. Alors que la grande histoire de Stranger Things approche de son terme, Netflix continue de faire vivre ses personnages dans une autre production. La saison 2 de Stranger Things: Tales From ’85 arrive ce jeudi 17 septembre 2026 avec de nouvelles aventures à Hawkins.

Le retour d’Eleven ne se fera toutefois pas sous les traits de Millie Bobby Brown. Cette fois, c’est Brooklyn Davey Norstedt qui prête sa voix au personnage dans cette série d’animation.

Eleven et les héros de Hawkins face à une nouvelle menace

Netflix avait confirmé dès avril le renouvellement de Tales From ’85 pour une deuxième saison. La plateforme avait alors annoncé le retour d’Eleven, Mike, Will, Dustin, Lucas, Max et Nikki pour de nouveaux épisodes.

La saison 2 se déroule toujours à Hawkins, en 1985, après les événements de la première saison.

Le nouveau chapitre se situe pendant l’hiver et rapproche cette fois les personnages de la Saint-Valentin. Mais l’ambiance romantique attendra : des apparitions fantomatiques et une série de créatures étranges viennent perturber le quotidien des jeunes héros.

Selon le synopsis officiel publié par Netflix, le groupe doit découvrir l’origine de ces phénomènes avant que la situation ne dégénère. La menace pourrait être liée à l’Upside Down, au laboratoire de Hawkins ou à une autre origine encore inconnue.

La bande-annonce publiée par Netflix le 25 août donne également un aperçu de cette nouvelle affaire. Le Hawkins Investigators Club reprend son enquête et explore notamment des endroits encore jamais visités dans la franchise animée, dont une mine située à Hawkins.

Brooklyn Davey Norstedt reprend la voix d’Eleven

Pour les fans de la série originale, l’un des principaux intérêts de cette saison reste évidemment le retour d’Eleven.

Brooklyn Davey Norstedt lui prête à nouveau sa voix, tandis que Luca Diaz incarne Mike, Benjamin Plessala Will, Braxton Quinney Dustin, Elisha « EJ » Williams Lucas et Jolie Hoang-Rappaport Max.

Odessa A’zion reprend également son rôle de Nikki Baxter. Jeremy Jordan est de son côté de retour dans le rôle vocal de Steve Harrington. Netflix annonce aussi Brett Gipson dans le rôle de Hopper, Janeane Garofalo dans celui d’Anna Baxter, ainsi qu’Alessandra Antonelli et Valeria Rodriguez dans la distribution.

Cette distribution permet à Tales From ’85 de conserver les personnages familiers de l’univers Stranger Things, tout en leur donnant une nouvelle identité graphique.

La série est développée par Eric Robles, avec Matt et Ross Duffer, Shawn Levy et Dan Cohen comme producteurs exécutifs.

Une sortie plus rapide que celle des saisons de Stranger Things

Les fans de la franchise n’auront pas à attendre plusieurs années pour retrouver Hawkins.

La première saison de Tales From ’85 est arrivée sur Netflix le 23 avril 2026. La deuxième débarque seulement quelques mois plus tard, le 17 septembre. Netflix avait annoncé son renouvellement quatre jours seulement après le lancement de la première saison.

Ce rythme contraste fortement avec celui de la série originale, connue pour ses longues périodes entre deux saisons.

Selon les informations actuellement disponibles, les huit épisodes de la saison 2 sont programmés pour le 17 septembre.

Netflix présente cette production comme une histoire indépendante située dans la chronologie de l’univers Stranger Things. Elle permet donc de retrouver les personnages principaux sans reprendre directement le format de la série en prises de vues réelles.

La plateforme a d’ailleurs déjà mis en ligne la saison 2 sur sa fiche officielle de la série, avec Eleven, Mike et Max parmi les personnages principaux.

Pour les amateurs de la franchise, le rendez-vous est donc fixé au jeudi 17 septembre 2026. Eleven et ses amis sont de retour à Hawkins, cette fois avec une nouvelle menace surnaturelle à affronter. Et même après la fin annoncée de l’histoire principale, Netflix montre clairement qu’il reste encore beaucoup à raconter autour de cet univers.

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Makénéné : la Fondation Orange Cameroun équipe 2000 enfants déplacé internes en kits scolaires

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Makénéné : la Fondation Orange Cameroun équipe 2000 enfants déplacé internes en kits scolaires
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La Fondation Orange Cameroun a organisé à Makénéné, chef-lieu du département du Mbam-et-Inoubou, une cérémonie de remise de kits scolaires à 2000 enfants, déplacé internes dans le cadre de son programme d’appui à l’éducation de base « School4All ». Un événement d’envergure qui a mobilisé autorités administratives, responsables éducatifs, partenaires de la Fondation et une foule d’élèves venus des écoles environnantes, sous un vaste chapiteau aux couleurs de l’opérateur, décoré aux couleurs nationales pour l’occasion.

Une forte mobilisation institutionnelle

Parmi les personnalités présentes à la cérémonie de remise, figuraient Jean Lazare Ndongo Ndongo, préfet du département du Mbam-et-Inoubou, et Esaï Privat Komo, délégué régional de l’Éducation de base pour le Centre, qui se sont adressés à la presse et à l’assistance en marge de la remise des dons.

La visite de travail de Hafida, Directrice Mécénat, Partenariat et Déléguée générale de la fondation Orange

Point fort de cette édition, la cérémonie a été marquée par la présence de Hafida Guenfoud Directrice Mécénat, Partenariat et Déléguée générale de la fondation Orange en visite de travail au Cameroun. Venue constater sur le terrain l’impact concret des actions menées par la Fondation, elle a pris part aux échanges avec les autorités locales et s’est mêlée aux enfants bénéficiaires, participant activement aux moments de liesse populaire qui ont ponctué la matinée. Sa présence traduit l’attention portée, au-delà des frontières camerounaises, à ce programme d’appui à l’éducation de base et à ses retombées auprès des populations les plus vulnérables.

2000 enfants dotés de kits scolaires complets

Vêtus pour l’occasion de tee-shirts Orange frappés du logo « School4All », les enfants ont reçu chacun un cartable estampillé « Foundation » contenant l’essentiel de leurs besoins scolaires de l’année académique 2026-2027. La distribution s’est déroulée dans une organisation rigoureuse, les enfants regroupés par école défilant tour à tour pour recevoir leur kit, sous les applaudissements des officiels et des familles présentes.

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Un engagement durable en faveur de l’éducation

À travers cette initiative, la Fondation Orange Cameroun réaffirme son engagement en faveur de l’accès à l’éducation dans les zones semi-urbaines et rurales du pays. Le programme « School4All » vise à réduire les obstacles matériels qui pèsent sur la scolarisation des enfants issus de familles vulnérables, en leur fournissant le matériel de base nécessaire à une rentrée scolaire dans de bonnes conditions. Au-delà de la simple distribution de fournitures, cette action s’inscrit dans une démarche plus large de responsabilité sociétale, portée par la Fondation à travers le pays, et dont la déclinaison à Makénéné illustre la volonté de toucher également les localités de l’intérieur, souvent moins pourvues en infrastructures et en accompagnement scolaire. Les autorités locales présentes ont salué la constance de ce partenariat avec la Fondation Orange Cameroun, y voyant un appui précieux aux efforts de l’État en matière de scolarisation et de lutte contre la déperdition scolaire dans le département du Mbam-et-Inoubou.

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Une matinée festive à Makénéné

La cérémonie s’est achevée dans une ambiance festive, enfants et organisateurs réunis dans des chants et des danses, Hafida se joignant elle-même à la liesse générale aux côtés des jeunes bénéficiaires. Une conclusion chaleureuse qui a marqué la satisfaction des bénéficiaires et des autorités locales quant à la portée de cette action sociale menée à Makénéné, et qui augure, selon les organisateurs, de la poursuite du programme « School4All » dans d’autres localités du pays.

Par Janvier Duclair MVONDO
Défis Actuels du 16/09/2026

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Commerce mondial : l’Afrique reste en marge avec moins de 3 % des échanges mondiaux

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Commerce mondial : l’Afrique reste en marge avec moins de 3 % des échanges mondiaux
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Le Forum public de l’OMC s’est ouvert le 15 septembre à Genève sous le thème « Accélérateur d’avenir ». Ngozi Okonjo-Iweala, directrice générale de l’organisation, a présidé la séance plénière d’ouverture, réunissant des délégations du monde entier pour trois jours de débats sur les enjeux commerciaux les plus pressants, notamment le rôle des services dans la construction de l’avenir.

Le mardi 15 septembre 2026, Ngozi Okonjo-Iweala, directrice générale de l’Organisation mondiale du commerce a présenté le Rapport sur le commerce mondial 2026. Son constat : « les pays les moins avancés représentent toujours moins de 1 % du commerce mondial », a-t-elle lâché. « La part de l’Afrique demeure inférieure à 3 %. » Le constat est tombé sans détour, au milieu d’un discours pourtant construit pour célébrer les acquis du système commercial multilatéral.

Le commerce en Afrique centrale ne représente que 5 % des échanges intra-africains, ce qui en fait la région la moins intégrée du continent. Alors que l’Afrique australe, portée notamment par l’Afrique du Sud, concentre près de 40 % du commerce intra-africain, devant l’Afrique de l’Ouest et de l’Est.

UN SYSTÈME QUI A TRANSFORMÉ LE MONDE, SAUF POUR CERTAINS

Le paradoxe saute aux yeux. Depuis 1995, l’appartenance à l’OMC a fait grimper les échanges entre ses membres d’environ 140 %. La part des économies à revenu faible et intermédiaire dans le commerce mondial des marchandises a presque doublé, pour atteindre 45 % aujourd’hui. Cette croissance a permis aux pays pauvres de réduire l’écart de revenus avec les pays riches, une première depuis la révolution industrielle, a insisté la directrice générale.

Mais l’Afrique n’a pas suivi ce mouvement au même rythme que d’autres régions à faible revenu. Le continent reste à la traîne, malgré des décennies d’intégration au système GATT puis OMC. Ngozi Okonjo-Iweala a élargi le constat à d’autres populations laissées pour compte. Les travailleurs exposés à la concurrence des importations et aux mutations technologiques rapides, a-t-elle dit, n’ont souvent pas reçu le soutien nécessaire pour s’adapter. « Ces lacunes contribuent à expliquer l’érosion de la confiance du public dans l’ouverture commerciale », a-t-elle affirmé, plaidant pour que la réforme de l’OMC s’accompagne de meilleures politiques nationales complémentaires.

Un message qui vaut aussi pour l’Afrique : ouvrir les frontières ne suffit pas, encore faut-il que les économies locales aient les moyens d’en tirer parti. La directrice générale n’a pas caché les insuffisances de l’institution qu’elle dirige. Le rapport affirme que l’OMC ne s’est pas suffisamment adaptée à l’économie mondiale qu’elle a contribué à créer. Les membres n’ont pas réussi à conclure de nouveaux accords pour tirer parti des changements survenus dans la répartition de la puissance économique depuis trente ans, à l’exception de l’accord multilatéral sur les subventions à la pêche, conclu en 2022.

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LE PRIX D’UNE FRAGMENTATION DU COMMERCE MONDIAL

Le rapport chiffre le coût d’un basculement vers un monde plus fragmenté. Une scission du commerce selon des lignes géopolitiques pourrait faire chuter le PIB mondial d’environ 5 %. Si l’OMC venait à disparaître, remplacée par un réseau d’accords de libre-échange, les pertes grimperaient à près de 7 %, les économies les plus petites et les plus pauvres encaissant les dommages les plus lourds. À l’inverse, un renforcement de la coopération multilatérale pourrait faire gagner environ 3 % de PIB mondial, un chiffre qui pèse lourd pour des économies africaines cherchant encore leur place dans les échanges internationaux.

UN SOCLE DE STABILITÉ À NE PAS FRAGILISER

Malgré ces failles, la directrice générale défend le bilan du système. Près des trois quarts du commerce mondial des marchandises, environ 72 %, continuent de s’effectuer selon le principe de la nation la plus favorisée, une règle négociée par les 166 membres de l’OMC. Le monde a traversé plusieurs crises économiques sans revivre le protectionnisme des années 1930, a-t-elle rappelé. Si d’autres règles venaient à sauter, dans les normes, la réglementation ou l’évaluation en douane, ce serait le chaos aux frontières, a-t-elle prévenu, un avertissement qui résonne pour des économies africaines dépendantes de ce cadre.

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RÉPARER PLUTÔT QUE RENONCER

Elle a conclu sur un appel à l’action collective. Les membres de l’OMC ont déjà réparé et renouvelé le système par le passé, a-t-elle rappelé. « Ne cédons pas à la crainte », a-t-elle lancé. Pour l’Afrique, l’enjeu dépasse la confiance dans l’avenir du multilatéralisme. Il s’agit de savoir si la prochaine réforme comblera enfin l’écart que le rapport reconnaît lui-même, entre les promesses du commerce mondial et sa réalité sur le continent.

Interview

NGOZI OKONJO-IWEALA, directrice générale de l’Organisation mondiale du commerce

« L’OMC ne s’est pas adaptée à l’économie mondiale qu’elle a contribué à créer »

« Les tensions qui entourent aujourd’hui le commerce mondial ne sont pas principalement liées aux règles et aux politiques commerciales. Les déséquilibres macroéconomiques, les innovations technologiques et les rivalités géopolitiques ont joué un rôle plus important. Les lacunes en matière de protection sociale au niveau national ont également compté. Mais un facteur important des perturbations actuelles réside dans le sentiment largement répandu que les règles de l’OMC n’ont pas évolué au même rythme qu’une économie mondiale en mutation rapide. Le nouveau rapport examine attentivement les sources de ce malaise.

Le système commercial a été essentiel à la construction de cette économie mondiale plus prospère et, à bien des égards, plus équitable. Depuis 1995, l’adhésion à l’OMC a contribué à accroître les échanges entre ses Membres d’environ 140 %. La part des économies à revenu faible et intermédiaire dans le commerce mondial des marchandises a presque doublé, pour atteindre 45 %. Une croissance plus rapide, accélérée par le commerce, a permis aux pays pauvres de réduire pour la première fois l’écart de revenus avec les pays riches depuis la révolution industrielle, il y a deux siècles.

Nombre des succès de l’OMC se sont maintenus discrètement. Elle procure chaque jour des avantages substantiels aux entreprises et aux ménages partout dans le monde. Près des trois quarts du commerce mondial des marchandises — environ 72 % — continuent de s’effectuer selon le principe de la nation la plus favorisée, que nos 166 membres ont négocié et auquel ils sont juridiquement tenus de se conformer. Le commerce mondial atteint des niveaux records. Nous avons traversé plusieurs crises économiques sans connaître une répétition du protectionnisme des années 1930. Les chocs ont mis en évidence des goulets d’étranglement dans les chaînes d’approvisionnement, mais la révélation la plus importante a été leur résilience. L’OMC continue de fournir un socle de stabilité au système commercial mondial.

Mais le rapport, comme moi-même, n’hésite pas à reconnaître les domaines dans lesquels nous n’avons pas été à la hauteur. Il affirme que l’OMC ne s’est pas suffisamment adaptée à l’économie mondiale qu’elle a contribué à créer. »

Par Fabrice BELOKO, envoyé spécial à Genève
Défis Actuels du 17/09/2026

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