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Le Salon de l'Orientation Académique et Professionnelle 2024 se tient à Bafoussam

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Le Salon de l'Orientation Académique et Professionnelle 2024 se tient à Bafoussam
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Le Salon de l'Orientation Académique et Professionnelle (SOAP) a été officiellement inauguré le 23 octobre 2024 à Bafoussam, sous le Haut Patronage de Son Excellence, Monsieur le Premier Ministre, Dr Joseph Dion NGUTE. La cérémonie s'est tenue à la salle polyvalente des fêtes de la Communauté Urbaine, présidée par le Professeur Jacques FAME NDONGO, Ministre d'État, Ministre de l'Enseignement Supérieur.

L'événement a vu la participation de nombreuses personnalités, y compris le Ministre Secrétaire Général Adjoint des Services du Premier Ministre, le Gouverneur de la Région de l'Ouest, ainsi que des Recteurs et Vice-Chanceliers des Universités d'État. Des autorités administratives, religieuses, politiques et traditionnelles, ainsi que des élèves de lycées et collèges locaux étaient également présentes.

Le SOAP constitue un cadre essentiel pour la communauté universitaire, permettant de présenter les offres de formation des Institutions d'Enseignement Supérieur, en adéquation avec les besoins du milieu socio-professionnel. L'initiative vise à éclairer les élèves et étudiants sur les opportunités académiques et professionnelles qui s'offrent à eux.

Dans son discours, le Professeur Jacques FAME NDONGO a exprimé sa gratitude envers le Président de la République, Son Excellence Paul BIYA, a souligné son engagement envers la jeunesse camerounaise. Il a encouragé les participants à adopter une attitude avant-gardiste, à faire preuve de créativité, d'inventivité, et à être déterminés pour réussir sur le marché de l'emploi.

Le thème de cette édition est : « le rôle du Conseiller d'Orientation dans la mise en œuvre du Statut de l'Étudiant-Entrepreneur : vers l'éclosion de l'esprit entrepreneurial ». Les activités incluront des séances de counseling, des exposés et des échanges sur l'orientation, culminant avec la clôture du salon le 25 octobre 2024.

Ce salon se positionne comme une plateforme incontournable pour ceux qui cherchent à naviguer dans leur parcours académique et professionnel, en leur fournissant des informations précieuses et pertinentes.

Gilles Noubissie

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Makénéné : la Fondation Orange Cameroun équipe 2000 enfants déplacé internes en kits scolaires

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Makénéné : la Fondation Orange Cameroun équipe 2000 enfants déplacé internes en kits scolaires
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La Fondation Orange Cameroun a organisé à Makénéné, chef-lieu du département du Mbam-et-Inoubou, une cérémonie de remise de kits scolaires à 2000 enfants, déplacé internes dans le cadre de son programme d’appui à l’éducation de base « School4All ». Un événement d’envergure qui a mobilisé autorités administratives, responsables éducatifs, partenaires de la Fondation et une foule d’élèves venus des écoles environnantes, sous un vaste chapiteau aux couleurs de l’opérateur, décoré aux couleurs nationales pour l’occasion.

Une forte mobilisation institutionnelle

Parmi les personnalités présentes à la cérémonie de remise, figuraient Jean Lazare Ndongo Ndongo, préfet du département du Mbam-et-Inoubou, et Esaï Privat Komo, délégué régional de l’Éducation de base pour le Centre, qui se sont adressés à la presse et à l’assistance en marge de la remise des dons.

La visite de travail de Hafida, Directrice Mécénat, Partenariat et Déléguée générale de la fondation Orange

Point fort de cette édition, la cérémonie a été marquée par la présence de Hafida Guenfoud Directrice Mécénat, Partenariat et Déléguée générale de la fondation Orange en visite de travail au Cameroun. Venue constater sur le terrain l’impact concret des actions menées par la Fondation, elle a pris part aux échanges avec les autorités locales et s’est mêlée aux enfants bénéficiaires, participant activement aux moments de liesse populaire qui ont ponctué la matinée. Sa présence traduit l’attention portée, au-delà des frontières camerounaises, à ce programme d’appui à l’éducation de base et à ses retombées auprès des populations les plus vulnérables.

2000 enfants dotés de kits scolaires complets

Vêtus pour l’occasion de tee-shirts Orange frappés du logo « School4All », les enfants ont reçu chacun un cartable estampillé « Foundation » contenant l’essentiel de leurs besoins scolaires de l’année académique 2026-2027. La distribution s’est déroulée dans une organisation rigoureuse, les enfants regroupés par école défilant tour à tour pour recevoir leur kit, sous les applaudissements des officiels et des familles présentes.

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Un engagement durable en faveur de l’éducation

À travers cette initiative, la Fondation Orange Cameroun réaffirme son engagement en faveur de l’accès à l’éducation dans les zones semi-urbaines et rurales du pays. Le programme « School4All » vise à réduire les obstacles matériels qui pèsent sur la scolarisation des enfants issus de familles vulnérables, en leur fournissant le matériel de base nécessaire à une rentrée scolaire dans de bonnes conditions. Au-delà de la simple distribution de fournitures, cette action s’inscrit dans une démarche plus large de responsabilité sociétale, portée par la Fondation à travers le pays, et dont la déclinaison à Makénéné illustre la volonté de toucher également les localités de l’intérieur, souvent moins pourvues en infrastructures et en accompagnement scolaire. Les autorités locales présentes ont salué la constance de ce partenariat avec la Fondation Orange Cameroun, y voyant un appui précieux aux efforts de l’État en matière de scolarisation et de lutte contre la déperdition scolaire dans le département du Mbam-et-Inoubou.

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Une matinée festive à Makénéné

La cérémonie s’est achevée dans une ambiance festive, enfants et organisateurs réunis dans des chants et des danses, Hafida se joignant elle-même à la liesse générale aux côtés des jeunes bénéficiaires. Une conclusion chaleureuse qui a marqué la satisfaction des bénéficiaires et des autorités locales quant à la portée de cette action sociale menée à Makénéné, et qui augure, selon les organisateurs, de la poursuite du programme « School4All » dans d’autres localités du pays.

Par Janvier Duclair MVONDO
Défis Actuels du 16/09/2026

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Commerce mondial : l’Afrique reste en marge avec moins de 3 % des échanges mondiaux

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Commerce mondial : l’Afrique reste en marge avec moins de 3 % des échanges mondiaux
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Le Forum public de l’OMC s’est ouvert le 15 septembre à Genève sous le thème « Accélérateur d’avenir ». Ngozi Okonjo-Iweala, directrice générale de l’organisation, a présidé la séance plénière d’ouverture, réunissant des délégations du monde entier pour trois jours de débats sur les enjeux commerciaux les plus pressants, notamment le rôle des services dans la construction de l’avenir.

Le mardi 15 septembre 2026, Ngozi Okonjo-Iweala, directrice générale de l’Organisation mondiale du commerce a présenté le Rapport sur le commerce mondial 2026. Son constat : « les pays les moins avancés représentent toujours moins de 1 % du commerce mondial », a-t-elle lâché. « La part de l’Afrique demeure inférieure à 3 %. » Le constat est tombé sans détour, au milieu d’un discours pourtant construit pour célébrer les acquis du système commercial multilatéral.

Le commerce en Afrique centrale ne représente que 5 % des échanges intra-africains, ce qui en fait la région la moins intégrée du continent. Alors que l’Afrique australe, portée notamment par l’Afrique du Sud, concentre près de 40 % du commerce intra-africain, devant l’Afrique de l’Ouest et de l’Est.

UN SYSTÈME QUI A TRANSFORMÉ LE MONDE, SAUF POUR CERTAINS

Le paradoxe saute aux yeux. Depuis 1995, l’appartenance à l’OMC a fait grimper les échanges entre ses membres d’environ 140 %. La part des économies à revenu faible et intermédiaire dans le commerce mondial des marchandises a presque doublé, pour atteindre 45 % aujourd’hui. Cette croissance a permis aux pays pauvres de réduire l’écart de revenus avec les pays riches, une première depuis la révolution industrielle, a insisté la directrice générale.

Mais l’Afrique n’a pas suivi ce mouvement au même rythme que d’autres régions à faible revenu. Le continent reste à la traîne, malgré des décennies d’intégration au système GATT puis OMC. Ngozi Okonjo-Iweala a élargi le constat à d’autres populations laissées pour compte. Les travailleurs exposés à la concurrence des importations et aux mutations technologiques rapides, a-t-elle dit, n’ont souvent pas reçu le soutien nécessaire pour s’adapter. « Ces lacunes contribuent à expliquer l’érosion de la confiance du public dans l’ouverture commerciale », a-t-elle affirmé, plaidant pour que la réforme de l’OMC s’accompagne de meilleures politiques nationales complémentaires.

Un message qui vaut aussi pour l’Afrique : ouvrir les frontières ne suffit pas, encore faut-il que les économies locales aient les moyens d’en tirer parti. La directrice générale n’a pas caché les insuffisances de l’institution qu’elle dirige. Le rapport affirme que l’OMC ne s’est pas suffisamment adaptée à l’économie mondiale qu’elle a contribué à créer. Les membres n’ont pas réussi à conclure de nouveaux accords pour tirer parti des changements survenus dans la répartition de la puissance économique depuis trente ans, à l’exception de l’accord multilatéral sur les subventions à la pêche, conclu en 2022.

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LE PRIX D’UNE FRAGMENTATION DU COMMERCE MONDIAL

Le rapport chiffre le coût d’un basculement vers un monde plus fragmenté. Une scission du commerce selon des lignes géopolitiques pourrait faire chuter le PIB mondial d’environ 5 %. Si l’OMC venait à disparaître, remplacée par un réseau d’accords de libre-échange, les pertes grimperaient à près de 7 %, les économies les plus petites et les plus pauvres encaissant les dommages les plus lourds. À l’inverse, un renforcement de la coopération multilatérale pourrait faire gagner environ 3 % de PIB mondial, un chiffre qui pèse lourd pour des économies africaines cherchant encore leur place dans les échanges internationaux.

UN SOCLE DE STABILITÉ À NE PAS FRAGILISER

Malgré ces failles, la directrice générale défend le bilan du système. Près des trois quarts du commerce mondial des marchandises, environ 72 %, continuent de s’effectuer selon le principe de la nation la plus favorisée, une règle négociée par les 166 membres de l’OMC. Le monde a traversé plusieurs crises économiques sans revivre le protectionnisme des années 1930, a-t-elle rappelé. Si d’autres règles venaient à sauter, dans les normes, la réglementation ou l’évaluation en douane, ce serait le chaos aux frontières, a-t-elle prévenu, un avertissement qui résonne pour des économies africaines dépendantes de ce cadre.

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RÉPARER PLUTÔT QUE RENONCER

Elle a conclu sur un appel à l’action collective. Les membres de l’OMC ont déjà réparé et renouvelé le système par le passé, a-t-elle rappelé. « Ne cédons pas à la crainte », a-t-elle lancé. Pour l’Afrique, l’enjeu dépasse la confiance dans l’avenir du multilatéralisme. Il s’agit de savoir si la prochaine réforme comblera enfin l’écart que le rapport reconnaît lui-même, entre les promesses du commerce mondial et sa réalité sur le continent.

Interview

NGOZI OKONJO-IWEALA, directrice générale de l’Organisation mondiale du commerce

« L’OMC ne s’est pas adaptée à l’économie mondiale qu’elle a contribué à créer »

« Les tensions qui entourent aujourd’hui le commerce mondial ne sont pas principalement liées aux règles et aux politiques commerciales. Les déséquilibres macroéconomiques, les innovations technologiques et les rivalités géopolitiques ont joué un rôle plus important. Les lacunes en matière de protection sociale au niveau national ont également compté. Mais un facteur important des perturbations actuelles réside dans le sentiment largement répandu que les règles de l’OMC n’ont pas évolué au même rythme qu’une économie mondiale en mutation rapide. Le nouveau rapport examine attentivement les sources de ce malaise.

Le système commercial a été essentiel à la construction de cette économie mondiale plus prospère et, à bien des égards, plus équitable. Depuis 1995, l’adhésion à l’OMC a contribué à accroître les échanges entre ses Membres d’environ 140 %. La part des économies à revenu faible et intermédiaire dans le commerce mondial des marchandises a presque doublé, pour atteindre 45 %. Une croissance plus rapide, accélérée par le commerce, a permis aux pays pauvres de réduire pour la première fois l’écart de revenus avec les pays riches depuis la révolution industrielle, il y a deux siècles.

Nombre des succès de l’OMC se sont maintenus discrètement. Elle procure chaque jour des avantages substantiels aux entreprises et aux ménages partout dans le monde. Près des trois quarts du commerce mondial des marchandises — environ 72 % — continuent de s’effectuer selon le principe de la nation la plus favorisée, que nos 166 membres ont négocié et auquel ils sont juridiquement tenus de se conformer. Le commerce mondial atteint des niveaux records. Nous avons traversé plusieurs crises économiques sans connaître une répétition du protectionnisme des années 1930. Les chocs ont mis en évidence des goulets d’étranglement dans les chaînes d’approvisionnement, mais la révélation la plus importante a été leur résilience. L’OMC continue de fournir un socle de stabilité au système commercial mondial.

Mais le rapport, comme moi-même, n’hésite pas à reconnaître les domaines dans lesquels nous n’avons pas été à la hauteur. Il affirme que l’OMC ne s’est pas suffisamment adaptée à l’économie mondiale qu’elle a contribué à créer. »

Par Fabrice BELOKO, envoyé spécial à Genève
Défis Actuels du 17/09/2026

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MRC/Succession de Maurice Kamto: Qui sont-ils et que proposent-ils?

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MRC/Succession de Maurice Kamto: Qui sont-ils et que proposent-ils?
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Qui de Ronnic Bris Djolako, Tiriane Balbine Noah et Emmanuel Binyam, remplacera Maurice Kamto à la tête du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC) ? La réponse sera connue le 17 octobre au terme de la convention élective nationale du parti, convoquée à cet effet. En tout cas, par un communiqué rendu public ce 16 septembre 2026 au soir, Roger Justin Noah, le secrétaire administratif du parti, a rendu publiques les trois listes de candidatures retenues, par ordre de réception, et présentées par ces trois militants.

Liste des candidats à la présidence du MRC.

Tous ne sont pas très connus, mais leurs listes portent des noms qui résonnent sur l’espace public. Premier à faire acte de candidature, Ronnic Bris Djolako est peut-être le moins connu, mais ce déclarant en douane n ne manque pas d’ambitions : «Au moment où notre parti et notre pays franchissent un tournant décisif de leur histoire politique, le devoir d’engagement, la fidélité à nos idéaux et la volonté de faire rayonner l’alternance démocratique nous imposent d’agir. C’est fort d’une conviction inébranlable dans la vision d’un Cameroun juste, libre et prospère, que j’ai l’honneur de vous informer du dépôt officiel de ma candidature, ainsi que de celle de la liste que j’ai le privilège de conduire, pour l’élection de la présidence nationale du MRC», écrit-il sur sa page facebook. Dans son offre, l’homme veut faire du MRC un «levier de développement». S’il annonce une « renaissance infrastructurelle », dans les détails, le candidat promet de «reconvertir 7200 moto en conducteurs d’engins lourds». A l’effet d’en faire «7200 bras qualifiés pour la modernisation de nos infrastructures».

Emmanuel Binyam ne veut pas se laisser distraire.
Bris Djolako veut jouer sa carte en temps de troubles.

Pour sa part, Pierre Emmanuel Binyam, jusqu’ici secrétaire général adjoint du parti, a les yeux rivés sur les échéances à venir. «Cette candidature intervient dans un contexte marqué par plusieurs défis majeurs pour notre formation politique : la préparation des élections municipales et législatives de 2027, la recherche d’une majorité parlementaire et municipale, ainsi que la consolidation des acquis de notre engagement en faveur de l’établissement d’un État de droit et du changement au Cameroun. Je souhaite ainsi contribuer au débat sur l’avenir, l’organisation et les orientations du MRC, dans le respect de ses principes et de ses valeurs», écrit-il aux militants via sa page facebook. Lui qui depuis quelques semaines déjà, mobilise les troupes pour les municipales et les législatives de 2027.

Rendez-vous le 17 octobre

Actuellement présidente par intérim du parti depuis les démissions de Maurice Kamto et Mamadou Mota le 8 septembre dernier, Tiriane Balbine Noah, actuelle 2ème vice-présidente nationale du parti, évolue sur une ligne déjà tracée. «En attendant ma tribune, n’oublions pas que notre pays renaîtra, et aucun mercenaire n’y pourra rien! Restons constants et mobilisés. Lisons notre père à tous, parce que nous avons une Nation à bâtir et un Cameroun à construire. Notre adversaire est connu…», écrit-elle sur son mur facebook. Celle qui a toujours été perçu par nombre d’observateurs comme une fidèle de Maurice Kamto, ne s’en éloigne donc pas. D’ailleurs sa devise personnelle est «Fidelité – Continuité – Loyauté!».

A la surprise générale, Maurice Kamto avait annoncé sa démission de la présidence du MRC le 8 septembre 2026. Et quelques temps après, Mamadou Mota le premier vice-président, annonçait lui aussi son départ de son poste, par une lettre manuscrite. Les deux principaux leaders du parti avaient justifié leurs actes par l’intérêt supérieur du parti.

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