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Access Bank Plc obtient une licence provisoire en Namibie

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Access Bank Plc obtient une licence provisoire en Namibie
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(ACCESS BANK) – Access Bank Plc (« Access Bank » ou « la Banque »), l’une des plus importantes banques africaines, a obtenu l’approbation de principe de la Banque de Namibie pour une licence bancaire en Namibie, marquant ainsi une étape importante dans son expansion stratégique à travers le continent. Ce développement rapproche Access Bank de son objectif de devenir la banque africaine la plus respectée au monde, en se positionnant comme une porte d’accès aux opportunités mondiales.

L’expansion de la banque en Namibie souligne son engagement à favoriser une croissance durable à long terme de l’économie africaine en exploitant le vaste potentiel économique de la région. La Namibie, classée parmi les pays à revenu moyen, a fait preuve d’une capacité de résilience remarquable à la suite de la pandémie de COVID-19, avec des taux de croissance du PIB de 3,6 % en 2023 et une projection de 3 % en 2024. L’essor de nouvelles industries en Namibie constitue une voie prometteuse pour la création d’emplois, l’innovation et l’amélioration des opportunités financières pour les entreprises tant en Namibie que dans toute l’Afrique.

Roosevelt Ogbonna, Directeur Général/CEO d’Access Bank Plc, a déclaré à ce sujet :

“Nous sommes ravis d’étendre notre présence en Namibie, une nation qui incarne la résilience et l’opportunité. Cette expansion n’est pas seulement un mouvement stratégique pour Access Bank, mais un engagement à encourager la croissance économique locale et à créer de nouvelles perspectives pour l’inclusion financière à travers l’Afrique.

“Notre entrée sur le marché namibien représente également une étape cruciale dans notre ambition plus large de construire une franchise mondiale solide. La Namibie étant un point de passage clé pour les transactions financières et commerciales entre l’Afrique et le reste du monde, nous sommes prêts à faciliter les paiements transparents et les collaborations transfrontalières qui ouvriront de nouvelles opportunités pour les entreprises et les particuliers. Nous sommes impatients de travailler en partenariat avec les parties prenantes locales pour stimuler l’innovation, renforcer les communautés et contribuer de manière significative à la prospérité de la région ».

Au cours des prochains mois, la banque s’efforcera de remplir les conditions préalables à l’obtention de l’agrément définitif et tiendra le marché informé.

L’entrée d’Access Bank sur le marché namibien devrait stimuler l’économie locale et renforcer sa position d’acteur régional de premier plan. Avec des opérations existantes dans le sud de l’Afrique – Angola, Botswana, Mozambique, Afrique du Sud et Zambie – la banque est bien positionnée pour offrir aux parties prenantes un accès transparent à diverses opportunités d’expansion et de collaboration à travers la région.

Engagée dans la croissance inclusive, Access Bank vise à promouvoir les petites et moyennes entreprises (PME), qui sont essentielles à toute économie florissante. En adhérant à sa promesse principale d’offrir « Plus que des services bancaires », la banque aspire à s’établir comme un acteur clé du secteur financier namibien, en s’appuyant sur la force et la réputation de sa marque originelle.

À propos d’Access Bank PLC

Access Bank, filiale à part entière d’Access Holdings Plc, est une banque commerciale polyvalente opérant à travers un réseau de plus de 700 agences et points de service répartis sur 3 continents, 24 pays et plus de 60 millions de clients. La banque emploie plus de 28 000 personnes dans ses opérations en Afrique et en Europe, avec des bureaux de représentation en Chine, au Liban, en Inde et aux Émirats arabes unis.

La société mère d’Access Bank, Access Holdings Plc, est cotée à la Bourse du Nigeria depuis 1998. La banque est une institution financière diversifiée qui combine une solide franchise de particuliers et une plateforme numérique avec une profonde expertise en matière de services bancaires aux entreprises, une gestion des risques avérée et des capacités de gestion des capitaux. La banque répond aux besoins de ses différents marchés par le biais de trois divisions clés du métier de banquier : la clientèle des grandes entreprises et des financement structurés, la clientèle des moyennes entreprises et la clientèle des petites, très petites entreprises et des particuliers. Au cours des 22 dernières années, la Banque a connu ce qui est sans doute la trajectoire de croissance bancaire la plus réussie du continent africain, devenant l’une des plus grandes banques de la clientèle des particuliers du continent.

Dans le cadre de sa stratégie de croissance continue, Access Bank se concentre sur l’intégration de pratiques commerciales durables dans ses opérations. La banque s’efforce d’assurer une croissance économique durable qui soit rentable, respectueuse de l’environnement et socialement utile, en aidant ses clients à accéder à davantage de services et à réaliser leurs rêves.

58Access Bank Moves to Establish Subsidiary in Namibia

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affaire de mœurs, la faillite d’un État

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«L’affaire Rose Bella, et les réactions qu’elle suscite, transcende le simple domaine du sport et remet sur la place publique la faillite d’un système incapable d’appliquer et de protéger les propres lois qu’il a mis en place, une mort lente des valeurs propres au Cameroun», dénonce Marc Chouamo.

Lire ici son analyse :

OÙ EST PASSÉ LE MINISTÈRE PUBLIC ?

Oui, avant de parler de l’affaire d’orientation sexuelle au Cameroun sur le plan purement sportif, il est de bon ton de se questionner sur l’utilité du ministère public.

Où sont les procureurs généraux ? Sont-ils désormais de simples suiveurs, passifs, au lieu d’être les premiers défenseurs de la loi camerounaise? Sont-ils justes efficaces sur le bas peuple, et aveugles sur les gens de pouvoirs et leurs protégés?

Parce que clairement, on peut dire sans risque de se tromper qu’au Cameroun, le 2 poids 2 mesures est devenu une norme. Et la norme est perçue comme un problème. Que ce soit le cas Rose Bella aujourd’hui, Gaëlle Enganamouit hier, La fille du Président ou d’autres avant elles, le procureur Général doit s’auto-saisir non pas seulement pour passer un message mais pour garantir et conforter la Loi telle que votée.

Messieurs, si vous ne jouez pas votre rôle, DÉMISSIONNEZ !!!

CAS ROSE BELLA

Son statut d’international camerounaise, et récente championne d’Afrique avec la médaille du mérite délivrée par les bons soins du Chef de l’Etat camerounais récemment, la plonge naturellement dans la tourmente. Étant encore en activité, elle doit normalement faire face à minimum 2 procédures. Celle venant de la Fecafoot avec sa commission d’Ethique sur le plan sportif, et sur le plan pénale, celle venant du ministère public.

Sur celle venant de la Fédération Camerounaise de Football, elle même affiliée à la FIFA, qui n’interdit pas aux joueurs et aux joueuses d’avoir des orientations sexuelles opposées à leurs sexes, on peut comprendre la gêne. Étant dans un ÉTAT, qui a ses propres lois, la FECAFOOT se retrouve dans un dilemme et son Président Samuel Eto’o qui avait déjà user astucieusement de jongles sur le cas Enganamouit par le passé (bien que cette dernière n’étant plus en activité au sein des lionnes), va devoir rapidement se positionner face à la grogne qui monte. Le Staff technique sera lui aussi scruté quant à l’approche des éliminatoires des Jeux Olympiques.

On attend de voir, même si le pessimisme prime sur l’optimisme quand on connaît la gestion du pays actuellement.

CAS GAELLE ENGANAMOUIT

Il y’a 5 ans, c’est le seul Ballon d’Or Africain féminin du Cameroun qui était dans la tourmente avec sa fameuse vidéo « do you like it baby ?». A cette époque, Enganamouit avait déjà pris sa retraite sportive due à plusieurs blessures. Elle était promue Team Manager des lionnes indomptables sous Seidou Mbombo Njoya avant de claquer la porte à la veille de l’élection de Décembre 2021 pour se rallier à Samuel Eto’o, son grand frère.

N’étant plus sur le terrain, elle ne craignait plus d’être écartée de la sélection, mais le ministère public en son temps devait s’auto-saisir. Sauf que cette dernière a été exfiltrée du Cameroun et a disparu des radars le temps que la grogne se tasse et qu’on passe à autre chose. La FIFA et la CAF l’invitaient régulièrement dans leurs activités de légendes puisque dans leur texte, ce n’est pas une faute.

À son retour au Cameroun, elle a été petit à petit intégrée dans la sphère dirigeante du football camerounais. Et n’ayant pas de condamnation sur le plan pénal, sa candidature au poste de membre du COMEX n’a souffert d’aucune contestation.

Aujourd’hui le phénomène s’aggrave. Le lit est dressé pour que ça soit une norme au Cameroun. L’Etat lui n’attend qu’un courageux à sa tête pour légaliser tout ça.

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l’ONG Mandela Center interpelle Yaoundé et l’Union africaine

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Le Mandela Center International (MCI) dénonce les conditions de prise en charge de migrants africains expulsés des États-Unis et transférés au Cameroun. L’ONG appelle les autorités camerounaises et l’Union africaine à garantir leurs droits et le respect du principe de non-refoulement.

Dans un communiqué publié le 7 septembre 2026, l’organisation de défense des droits humains affirme que 36 personnes originaires de neuf pays africains ont été transférées au Cameroun depuis janvier, à bord de quatre vols arrivés entre janvier et mai 2026. Ces transferts seraient intervenus dans le cadre d’un accord conclu entre Washington et Yaoundé.

Selon le secrétaire exécutif permanent du MCI, Jean-Claude Fogno, ces migrants ne disposeraient ni de documents d’identité ni d’un statut légal clairement établi et seraient soumis à des restrictions de déplacement. L’ONG affirme également que cinq personnes auraient déjà regagné leur pays d’origine, malgré les risques qu’elles encourraient, notamment de torture ou de représailles.

Face à cette situation, le Mandela Center International demande au gouvernement camerounais de garantir le principe de non-refoulement et la poursuite des procédures d’asile. L’organisation dit également avoir saisi l’Union africaine afin qu’un mécanisme de suivi des déportations soit mis en place.

Le MCI déplore enfin l’absence, selon lui, de réaction officielle des autorités camerounaises malgré plusieurs correspondances et interpellations sur ce dossier. Le gouvernement camerounais n’a jamais commenté officiellement l’accord migratoire avec les Etats-Unis.

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Foncier urbain : le bornage de 3 hectares baisse de 48 % en 2026, mais reste 3,9 fois son niveau de 2023

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Foncier urbain : le bornage de 3 hectares baisse de 48 % en 2026, mais reste 3,9 fois son niveau de 2023
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(Investir au Cameroun) – Le coût réglementaire du bornage d’un terrain urbain de 3 hectares tombe à 675 000 FCFA en 2026, contre 1,3 million de FCFA en 2024 et 2025. La baisse atteint 48,1 %, après la décision du gouvernement de diviser par deux le tarif appliqué à chaque are supplémentaire au-delà des 5 000 premiers mètres carrés.

La loi de finances 2026 ramène en effet ce tarif de 5 000 à 2 500 FCFA par are. Pour une parcelle de 30 000 m², les 5 000 premiers mètres carrés restent facturés 50 000 FCFA. Les 25 000 m² restants correspondent à 250 ares, facturés 625 000 FCFA. La facture totale ressort donc à 675 000 FCFA, soit 625 000 FCFA de moins qu’en 2024 et 2025.

Cette correction intervient deux ans après une forte hausse des tarifs. La loi de finances 2024 avait porté le prix de l’are supplémentaire de 500 à 5 000 FCFA, soit une multiplication par dix. Pour le même terrain de 3 hectares, le coût du bornage était alors passé à 1,3 million de FCFA.

Le gouvernement reconnaît désormais les effets négatifs de cette hausse. Dans l’exposé des motifs de la loi de finances 2026, la Direction générale du Budget (DGB) indique que les coûts avaient atteint des niveaux « difficilement soutenables pour les redevables ». Elle évoque notamment un découragement des démarches de sécurisation foncière et une contraction de l’assiette des redevances domaniales et cadastrales.

Toujours près de quatre fois le niveau de 2023

La baisse décidée pour 2026 ne ramène toutefois pas les tarifs à leur niveau d’avant 2024.

En 2023, le barème prévoyait 50 000 FCFA pour les 5 000 premiers m² et 500 FCFA par are supplémentaire. Pour 3 hectares, le coût ressortait donc à 175 000 FCFA : 50 000 FCFA pour la première tranche et 125 000 FCFA pour les 250 ares supplémentaires.

À 675 000 FCFA en 2026, la facture reste ainsi supérieure de 500 000 FCFA, soit 285,7 %, à celle de 2023. Elle représente 3,86 fois son niveau d’alors.

L’exposé des motifs de la loi de finances comporte d’ailleurs une petite incohérence sur ce calcul. La DGB indique qu’un terrain de 3 hectares coûtait auparavant « environ 150 000 FCFA » à borner et que le passage à 1,3 million représentait une hausse de près de 800 %.

L’application du barème légal de 2023 donne plutôt 175 000 FCFA. Le passage de 175 000 à 1,3 million correspond à une augmentation de 642,9 %.

Le bornage n’est pas le prix du titre foncier

Les 675 000 FCFA ne représentent cependant pas le coût total d’obtention d’un titre foncier. Cette somme correspond uniquement au bornage d’un terrain urbain de 3 hectares. D’autres droits et dépenses interviennent dans une procédure d’immatriculation.

Pour l’immatriculation directe d’une dépendance du domaine national de première catégorie, le barème prévoit notamment un droit de 10 FCFA par m² en zone urbaine. Sur 30 000 m², cela représente 300 000 FCFA.

En ajoutant ce droit aux 675 000 FCFA de bornage, le socle réglementaire identifiable atteint déjà 975 000 FCFA. Ce montant n’intègre toujours pas l’ensemble des autres dépenses possibles : frais liés à la commission consultative, achat et transport des bornes, débroussaillage ou travaux supplémentaires. La mise en place des bornes reste notamment à la charge du requérant.

La différence avec le milieu rural est importante. Hors périmètre urbain, le bornage d’une superficie inférieure ou égale à 5 hectares est fixé à 25 000 FCFA. Pour un terrain rural de 3 hectares relevant de l’immatriculation directe, les droits d’établissement du titre représentent 150 000 FCFA. Bornage compris, le socle réglementaire ressort ainsi à 175 000 FCFA, avant les autres frais.

Le ministère des Domaines, du Cadastre et des Affaires foncières tente parallèlement de mieux encadrer ces dépenses. Une instruction ministérielle du 16 mars 2026 fixe notamment les modalités de prise en charge financière des responsables et membres des commissions consultatives ainsi que certains coûts liés aux opérations d’immatriculation.

Il n’existe cependant toujours pas de prix officiel unique d’un titre foncier. Le montant final dépend de la superficie, de la localisation du terrain, de la procédure suivie, de la composition de la commission et des travaux nécessaires. Lors des assises foncières du 1er septembre 2026, les participants ont d’ailleurs recommandé l’adoption d’un arrêté conjoint pour mieux codifier les frais des commissions consultatives.

Baudouin Enama

Lire aussi:

09-03-2026 – Foncier : l’accord des chefs traditionnels devient obligatoire pour l’immatriculation de parcelles de plus de 10 hectares

24-02-2026 – Cadastre : dès le 1er avril 2026, les chefs traditionnels de 3e degré pourront délivrer des titres fonciers provisoires

06-01-2026 – Foncier urbain : en 2026, l’État abaisse de 50 % le coût du bornage, de la concession et du morcellement

11-12-2025 – Foncier : la loi de finances 2026 renchérit de 10 à 30 % les terrains déchus du domaine privé de l’État

01-12-2025 – Dette locative de l’État : le gouvernement cumule des impayés de 40 milliards FCFA

16-10-2025 – Epinglée par une enquête pour irrégularités foncières à Édéa, Socapalm réfute les accusations

20-04-2025 – Foncier : l’approbation des chefs traditionnels désormais obligatoire pour les concessions de 20 hectares et plus

11-02-2025 – Foncier : la loi de finances 2025 fait bondir les coûts, géomètres et promoteurs immobiliers protestent

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