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Société

La vacance du pouvoir au Cameroun : Jean De Dieu Momo répond aux rumeurs

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La vacance du pouvoir au Cameroun : Jean De Dieu Momo répond aux rumeurs
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Jean De Dieu Momo, ministre délégué à la justice, a fermement démenti les allégations selon lesquelles une absence de 45 jours du président Paul Biya entraînerait une vacance du pouvoir.

Momo a exprimé son indignation face à cette affirmation qu’il qualifie d’« absurde » et qui, selon lui, ne trouve pas de fondement dans la Constitution camerounaise. Il a rappelé que la Constitution en vigueur ne stipule pas de délai spécifique pour déclarer une vacance du pouvoir en cas d’absence prolongée du Président.

Selon l’article 6, alinéa 4 de la Constitution de 1996, la vacance du pouvoir ne peut être déclarée que si le président est « empêché de manière définitive » d’exercer ses fonctions, ce qui inclut des situations telles que le décès, la démission ou une incapacité permanente reconnue par le Conseil constitutionnel.

Dans ces cas, c’est le président du Sénat qui assure l’intérim, et si celui-ci est également empêché, c’est le bureau du Sénat qui prend en charge les fonctions présidentielles.

Momo a souligné qu’aucune mention d’une absence de 45 jours n’est présente dans le texte constitutionnel, affirmant ainsi que les spéculations à ce sujet sont infondées. Cette clarification vise à dissiper toute confusion sur les règles régissant la continuité du pouvoir au Cameroun.

Cette déclaration intervient dans un contexte où des rumeurs circulent sur l’état de santé et l’absence prolongée du président Biya, suscitant des inquiétudes parmi la population et les observateurs politiques. Le ministre a insisté sur l’importance d’une interprétation précise de la loi afin d’éviter toute désinformation.

Jean De Dieu Momo a ainsi réaffirmé l’engagement du gouvernement à respecter les dispositions constitutionnelles et à garantir la stabilité institutionnelle du pays.

Une chose que Jean De Dieu Momo omet commodément d’aborder est ce qu’il est advenu de la loi de 1992 qui stipulait que le président ne pouvait pas rester en fonction au-delà de 45 jours. En plus de la Constitution, la loi n° 92/010 du 17 septembre 1992 prévoyait un mécanisme supplémentaire pour traiter une vacance présidentielle résultant d’une absence prolongée.

Selon cette disposition légale, si le président est absent du pays ou incapable d’exercer les fonctions de sa charge pendant plus de 40 jours sans raison valable ou notification aux autorités compétentes, l’Assemblée nationale ou le Conseil constitutionnel peut déclarer la présidence vacante.

Cette disposition légale entre en vigueur lorsque le président ne divulgue pas sa localisation ou son incapacité à exercer ses fonctions pendant une longue période, ce qui pourrait potentiellement conduire à une crise de gouvernance.

La règle des 45 jours sert de norme pour déterminer à quel moment une absence prolongée peut justifier la déclaration d’une vacance permanente. Cette disposition garantit que le Cameroun possède un cadre juridique pour éviter que des absences prolongées ne conduisent à l’instabilité.

Il y a eu des discussions selon lesquelles cette loi aurait été abrogée, et on aurait pu s’attendre à ce qu’un avocat érudit comme Momo explique clairement cela aux Camerounais et justifie pourquoi cela a eu lieu.

Si la loi a été abrogée, qu’est-ce qui l’a remplacée ? Si rien ne l’a remplacée, cela signifie-t-il que le régime Biya a commodément supprimé une loi qui interdisait les longues absences, et qu’est-ce que cela révèle sur le système actuel de gouvernance au Cameroun ?

Ce sont là quelques-unes des questions qui doivent être clarifiées alors que les Camerounais continuent de demander où se trouve leur président.

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Présidentielle 2025 : Paul Biya, toujours le candidat inoxydable du Moungo

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À un an du scrutin présidentiel prévu le 12 octobre 2025, la machine du Rassemblement démocratique du peuple camerounais (RDPC) se met en branle dans le département du Moungo. Lejeune Mbella Mbella, ministre des Relations extérieures et chef de la délégation permanente départementale du Comité central, a mené une vaste caravane politique à travers plusieurs arrondissements. Objectif affiché : préparer le terrain pour une victoire éclatante de Paul Biya.

Une caravane pour remobiliser la base du RDPC

Melong, Baré-Bakem, Nkongsamba I, II et III… La tournée de Lejeune Mbella Mbella s’est poursuivie ce week-end dans les grandes localités du Moungo. Partout, la même mission : rallier et galvaniser les militants autour de la candidature de Paul Biya à la présidentielle 2025.

Le ministre ne s’est pas déplacé seul. À ses côtés, plusieurs cadres du parti : le sénateur Siegfried Étamé Massoma, Patrice Essobmadje, chargé de mission, ainsi que Mpoudi Ngolle Evelyne. Tous mobilisés derrière le même mot d’ordre : unité, discipline et fidélité au « candidat naturel ».

Recommandations ciblées et défis électoraux

Après avoir écouté les différents responsables des organes de base du RDPC, Mbella Mbella a délivré des recommandations adaptées à chaque arrondissement, insistant sur l’importance de tenir compte des réalités locales. Le mot d’ordre est clair : renforcer les structures, apaiser les tensions internes et surtout… reconquérir les bastions perdus.

Car le défi majeur reste bien identifié : reprendre les communes de Njombé-Penja et Loum, passées sous le contrôle de l’opposition. Une priorité stratégique pour assurer une victoire sans appel en octobre 2025.

« Taire les divisions » pour la victoire de Paul Biya

Devant les militants, le chef de la délégation permanente départementale a exhorté ses troupes à rester soudées : « L’heure n’est pas aux querelles intestines. Nous devons taire nos divisions pour aller vers la victoire de Paul Biya », a martelé Mbella Mbella, reprenant un message d’unité déjà répété lors des étapes précédentes.

Dans une atmosphère parfois festive, parfois solennelle, le RDPC a affiché sa détermination. Paul Biya, candidat annoncé pour un nouveau mandat, reste plus que jamais la figure tutélaire autour de laquelle s’organise toute la stratégie du Moungo.

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Palais de l’Unité : l’ambassadeur de France Thierry Marchand fait ses adieux à Paul Biya

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Le président de la République, Paul Biya, a reçu ce vendredi 29 août 2025 en audience d’adieu l’ambassadeur de France sortant au Cameroun, Thierry Marchand.

Une rencontre d’adieu empreinte de cordialité

Durant plus d’une heure et demie, l’entretien a permis au diplomate français de saluer le chef de l’État camerounais et de revenir sur ses trois années passées à Yaoundé. Thierry Marchand a tenu à exprimer toute sa reconnaissance pour « l’hospitalité légendaire du Cameroun », qui l’a profondément marqué tout au long de sa mission diplomatique.

Un partenariat historique entre le Cameroun et la France

Au sortir de l’audience, l’ambassadeur a rappelé la solidité des liens qui unissent les deux pays. « Le Cameroun et la France sont des partenaires de longue date », a-t-il souligné, tout en saluant les efforts continus des dirigeants des deux nations pour renforcer une coopération bilatérale jugée mutuellement bénéfique.

Trois années de coopération renforcée

Nommé en 2022, Thierry Marchand aura accompagné plusieurs chantiers stratégiques de la relation franco-camerounaise, notamment sur les plans économique, culturel et sécuritaire. Son départ marque la fin d’une étape importante, mais les deux capitales entendent maintenir le cap d’un partenariat solide.

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Batouri : le nouveau sous-préfet Adelphe Wenceslas Evaga officiellement installé

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La ville de Batouri a accueilli, le 1er août dernier, une cérémonie solennelle d’installation de son nouveau sous-préfet. Nommé par décret présidentiel le 22 juillet 2025, Adelphe Wenceslas Evaga prend désormais les rênes de l’arrondissement, avec la lourde mission d’assurer ordre, coordination et développement local.

Une cérémonie empreinte de solennité

La place des fêtes de Batouri a servi de cadre à l’événement, présidé par le préfet du département de la Kadey, Djadaï Yacouba. Devant autorités administratives, forces vives locales et population venue en nombre, le représentant de l’État a rappelé les missions fondamentales qui attendent le nouveau sous-préfet.

« Maintien de l’ordre, application des lois et règlements, supervision et coordination des services publics », a martelé le préfet, insistant sur l’importance du rôle du chef d’arrondissement dans la vie quotidienne des citoyens.

Un parcours déjà bien étoffé

Avant sa nomination à Batouri, Adelphe Wenceslas Evaga exerçait comme premier adjoint préfectoral à Dschang. Administrateur civil de formation, il est originaire de l’arrondissement de Monatélé, dans la région du Centre. Marié et père de trois enfants, le nouveau sous-préfet est décrit par ses proches collaborateurs comme un homme de terrain, attaché au dialogue et à la proximité avec les populations.

Des attentes fortes de la population

À Batouri, les défis sont nombreux : sécurité, développement socio-économique, gestion des services publics… Autant de chantiers sur lesquels le nouveau sous-préfet est attendu au tournant. La population espère voir en lui un interlocuteur à l’écoute, capable d’apporter des réponses concrètes aux préoccupations quotidiennes.

Un nouveau chapitre pour Batouri

L’installation d’Adelphe Wenceslas Evaga marque le début d’une nouvelle étape pour l’arrondissement. Les regards sont désormais tournés vers le futur : réussira-t-il à relever les défis de gouvernance et à imprimer sa marque dans la Kadey ?

Seul l’avenir le dira, mais une chose est sûre : les attentes sont grandes. Et Batouri n’a pas l’intention de rester en marge des ambitions de développement du Cameroun.

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