Connect with us

Dernières actualités

Noura Njikam : Un quart de siècle sous le signe de l’espoir

Published

on

Noura Njikam : Un quart de siècle sous le signe de l’espoir
Spread the love

Dans un post publié sur ses réseaux sociaux, Noura Njikam a exprimé toute sa joie de franchir cette nouvelle étape. Pour elle, chaque année est une opportunité de grandir, d’apprendre et de donner. «Cet anniversaire est pour moi un rappel que chaque jour est précieux et qu’il est essentiel de semer des graines de bienveillance autour de nous« , a-t-elle confié.

Au fil des années, la miss Cameroon 2024, a appris à cultiver l’espoir, même dans les moments les plus difficiles. «La gratitude et l’amour sont les clés qui m’ont permis de surmonter les obstacles et de réaliser mes rêves« , a-t-elle ajouté.

En ce jour spécial, Noura Njikam invite chacun à célébrer la vie et à croire en un avenir meilleur.

Lire la déclaration complète de Noura Djikam :

UNE NOUVELLE ANNÉE, UN NOUVEL ESPOIR.

«En ce jour spécial, du 13 octobre 2024, je célèbre non seulement une année de plus, mais aussi l’amour et l’espoir qui m’ont guidée jusqu’ici. Cet anniversaire est l’occasion de rappeler que chaque jour est un nouveau souffle, une opportunité de semer des graines d’amour autour de nous.

À travers les défis, les victoires et même les moments de doute, j’ai appris que l’espoir, enraciné dans l’amour que nous partageons, peut illuminer les chemins les plus sombres. Je ressens une profonde gratitude pour chaque sourire, chaque main tendue et chaque rêve partagé. Ce sont ces gestes d’humanité qui nous rappellent que nous ne sommes jamais seul(e)s dans notre quête d’un avenir meilleur.

Que cet anniversaire soit un moment de célébration non seulement pour moi, mais pour nous toutes et tous, un rappel que l’amour et l’espoir sont les forces les plus puissantes qui nous poussent à avancer.

Raïssa Njikam, Miss Cameroun 2024, Miss Universe Cameroun 2024. »

Click to comment

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

Dernières actualités

Cabral Libii : « Il faut espérer quelque chose de très grand pour l’arrondissement de Yaoundé 5 »

Published

on

Cabral Libii : « Il faut espérer quelque chose de très grand pour l’arrondissement de Yaoundé 5 »
Spread the love

Le Président national du Parti camerounais pour la réconciliation nationale (PCRN) s’est ainsi exprimé hier dimanche 30 août 2026 dans le 5ème arrondissement de Yaoundé, à l’occasion de sa tournée nationale entamée il y a quelques jours, relativement à la préparation des prochaines élections municipales et législatives prévues en 2027. Le leader du PCRN n’a pas manqué de revenir sur les revendications de Elimbi Lobe, homme politique et chroniqueur camerounais.

Monsieur le Président national du Parti camerounais pour la réconciliation nation nationale, qu’est ce qui justifie votre présence ce jour dans le cinquième arrondissement de Yaoundé ?

Il faut espérer quelque chose de grand et même de très grand pour l’arrondissement de Yaoundé 5. La grandeur de ce que nous comptons réaliser n’est pas liée à une quelconque démonstration de je ne sais quoi dès maintenant. Le moment des démonstrations va arriver. Ça dépend en revanche du travail préparatoire qui est fait et de l’investissement des hommes et des femmes militants et militantes qui sont dévoués du PCRN sur le terrain et ma présence ici s’inscrit justement dans cette perspective.

Il était question d’échanger avec eux, partager l’expérience de terrain, les galvaniser, leur donner des conseils et des orientations tirés de ma propre expérience. C’était aussi l’occasion d’échanger sur les difficultés qu’ils rencontrent sur le terrain. Je peux vous dire qu’ici à Yaoundé 5, j’ai rencontré des camarades déterminés et qui maitrisent leur terrain avec une stratégie bien définie et bien claire, qui étaient en attente des orientations de la hiérarchie que j’incarne, toute chose qui laisse penser que l’issue ici sera plutôt bonne. Les gens seront surpris et d’ailleurs très surpris pas le score du PCRN à Yaoundé 5.

Peut-on avoir quelques clichés des recommandations au sortir de cette réunion avec vos camarades ?

Je ne vous dirai pas ce qui est d’ordre stratégique mais je vous dirai que sur le cadrage de terrain, j’ai dit aux camarades de bien maîtriser les quartiers. Il y en a 10 à Yaoundé 5 et dans ces quartiers il faut faire le cadrage démographique, avoir u ne maîtrise des différentes composantes sociologiques de leur démographie, avoir une bonne maîtrise des réalités géographiques.

Quelles sont les difficultés concrètes auxquelles les populations font face et quels types de solutions il faut définir pour répondre aux attentes des populations. Il ne faut jamais sous-estimer l’adversaire et il faut avoir une bonne maîtrise de chaque adversaire. Il n’y a pas de grand adversaire, il n’y a pas de petit adversaire. On est en politique. Il faut bien connaitre les faiblesses de l’adversaire et savoir appuyer dessus puisque de toute façon ils le font également quand il s’agit de nous.

Un mot à l’endroit des populations de Yaoundé 5 en particulier et du Cameroun en général ?

Le PCRN s’apprête à aller aux élections législatives et municipales et il y a deux choses à retenir. La première c’est que de 2020 à maintenant, le PCRN a des sièges à l’Assemblée nationale et des communes sous son contrôle a démontré qu’il méritait la confiance du peuple. Nous n’étions que cinq députés à l’Assemblée nationale et pourtant, nous avons su nous montrer proches de nos compatriotes.

Nous avons su mériter la confiance qui a été placée en nous en portant au plus haut, les préoccupations des Camerounais et même, à obtenir des résultats, à changer des choses à l’Assemblée nationale, pour un parti qui n’avait que cinq députés à l’Assemblée nationale sur 180. Dans les communes que nous avons dirigées, il faut aujourd’hui aller voir. Il faut simplement poser la question aux populations : il y avait quoi avant ? comme avait dit quelqu’un.

Chacune des communes où les idées du PCRN ont été implémentées, les populations font la nette différence entre l’ingénierie politique, l’ingénierie des solutions que nous avons su développées et ce qui se faisait avant.

Toute chose qui montre que, ce que nous avons pu faire sur cinq communes, nous en avons gagné sept mais deux ont échappé au contrôle du PCRN, ce que nous avons pu faire avec cinq députés, nous ne demandons qu’à diriger plus de communes. Nous ne demandons qu’à occuper plus de sièges à l’Assemblée nationale et les Camerounais trouveront en nous, des hommes et des femmes qui savent se battre pour mériter la confiance qu’ils ont reçue.

Pouvez-vous nous démontrer la ligne de démarcation entre votre programme politique et les revendications portées par Elimbi Lobe (un homme politique et chroniqueur camerounais. Ndlr) et les propos selon lesquels, votre programme politique serait une idéologie anti-Bamiléké ?

Vous venez vous-même de définir la ligne. Le fédéralisme communautaire fédère, ne sépare pas, ne divise pas. Le mot « fédérer » veut dire mettre ensemble parce que justement, les communautés au Cameroun sont plutôt divisées, sont plutôt séparées, contrairement aux apparences. Il faut que les uns et les autres vivent ensemble parce que ce n’est que le jour où l’Etat du Cameroun aura assumé sa diversité et saura tirer le meilleur des composantes de sa diversité, qu’il prendra véritablement son envol.

Nous ne faisons pas dans la focalisation. Nous nous intéressons aux communautés pour en tirer le meilleur. Nous ne nous intéressons qu’aux qualités, alors qu’au Cameroun actuellement ce qui intéresse les gens ce sont les défauts, les stéréotypes, les stigmates.

Qu’un homme politique demande que la région d’où sa communauté est originaire ait le contrôle de tous les postes électifs, c’est tout affait entendable surtout qu’au renfort de sa revendication, il va invoquer les autres régions du Cameroun où les élus sont tus originaires de cette région, c’est tout affait entendable.

Tout ce que nous lui disons c’est qu’il sache apporter une nuance parce que Yaoundé et Douala, c’est ce que nous appelons les régions capitales avec le brassage qui s’y fait, il doit bien intégrer qu’il faut aussi tenir compte des allogènes intégrés parce que c’est lorsque les Indiens se sont intégrés à Londres que cela a pu donner un maire londonien d’origine indienne. C’est bien parce que les Egyptiens se sont intégrés à New York qu’un américain d’origine égyptienne vient de gagner les primaires démocrates.

D’ailleurs, il me semble que le maire de New York est d’essence indienne, donc, ceux qui s’intègrent ne peuvent pas être rejetés et puis de toute façon, ceux qui ne s’intègrent pas n’en demandent pas tant. Ça c’est une chose. La deuxième chose c’est que, lorsqu’on porte cette revendication, il faut éviter le ciblage en réalité parce que dès que vous engagez le ciblage, soit ça donne l’impression d’un acharnement sur un groupe sociologique, soit alors, ça brouille le signale de votre message.

Si je dois porter la revendication selon laquelle ici à Yaoundé, tous les élus soient originaires de la région du Centre, je n’irai pas chercher à savoir ce qui se faisait avant. Je vais plutôt chercher à démontrer en quoi ma revendication est pertinente. Ce qui va me préoccuper c’est la force démonstrative de l’idée que je porte pour qu’elle agrège un maximum de personnes.

Nous ne faisons pas dans la focalisation des communautés. Nous portons des revendications qui visent à rassembler les communautés, à les identifier et à tirer le meilleur d’elles dans l’intérêt commun.

Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Dernières actualités

Elle épouse un Nigérian de 36 ans son cadet, puis il disparaît

Published

on

Elle épouse un Nigérian de 36 ans son cadet, puis il disparaît
Spread the love

Elle pensait avoir trouvé l’amour après des années de solitude. Quatre ans après son mariage avec Bright Emokpae, 36 ans plus jeune qu’elle, Dawn Ottewell cherche désormais à divorcer. Cette Britannique de 68 ans affirme que son mari a disparu après leur séparation et redoute les conséquences financières de cette situation.

Dawn Ottewell voulait simplement retrouver l’amour

Sur les photos de son mariage, Dawn Ottewell sourit aux côtés de son jeune époux. À 64 ans, elle vient d’épouser Bright Emokpae, un Nigérian qui a 36 ans de moins qu’elle.

À l’époque, elle ne doute pas de ses sentiments.

La rencontre a lieu en 2021, alors que la pandémie pèse encore lourdement sur les relations sociales. Célibataire et isolée, Dawn s’inscrit sur plusieurs applications de rencontres, dont Tinder et Plenty of Fish.

Bright lui apparaît d’abord sous le nom de Brian Thomas. Il lui dit avoir une trentaine d’années et travailler comme professionnel.

Puis la conversation passe sur WhatsApp. Le jeune homme finit par reconnaître qu’il a menti sur son identité. Il explique être en réalité étudiant en mode et venir de Bénin, au Nigeria.

Pour Dawn, ce premier mensonge aurait pu tout arrêter.

Elle choisit pourtant de poursuivre la relation.

Elle l’épouse après quelques mois de relation

Les échanges se multiplient. Appels vidéo, messages affectueux et compliments rythment leur quotidien.

Dawn raconte avoir retrouvé grâce à lui une confiance qu’elle avait perdue.

« Je sais que j’ai été idiote, mais j’étais amoureuse », raconte-t-elle au Sun.

À cette période, la Britannique traverse une période difficile. Elle est sans emploi et vit avec plusieurs problèmes de santé. Elle habite chez sa fille Kirsty, alors âgée de 33 ans.

Bright lui donne, dit-elle, l’impression d’être à nouveau désirée.

« Quand j’ai rencontré Bright, il m’a fait me sentir spéciale et vivante », témoigne Dawn.

Huit mois après leur rencontre en ligne, elle prend l’avion pour Chypre du Nord. Bright y vit alors avec un visa étudiant.

Ils doivent se rencontrer pour la première fois.

Mais le séjour prend une tournure inattendue.

Le 22 mars 2022, à Nicosie, Dawn et Bright se marient dans un bureau d’état civil. Deux amis turcs du jeune homme participent à la cérémonie.

Le certificat de mariage indique alors que Bright a 27 ans et Dawn 64 ans.

Son mari obtient ensuite un visa pour vivre au Royaume-Uni

Après leur mariage, Dawn rentre à Dewsbury, dans le West Yorkshire. Bright retourne au Nigeria afin de préparer son installation au Royaume-Uni.

Son visa de conjoint finit par être accordé environ un an plus tard.

Dawn se rend alors à l’aéroport d’Heathrow pour accueillir son mari.

C’est à partir de cette période que, selon son récit, les difficultés commencent.

Elle essaie de l’aider à prendre ses marques en Angleterre. Son frère Rory lui trouve même un emploi dans une entreprise spécialisée dans les portes.

Mais Dawn affirme que Bright devient progressivement distant. Elle lui reproche également de lui demander régulièrement de l’argent.

Le couple ne possède pas de compte bancaire commun.

« Il envoyait beaucoup d’argent au Nigeria », affirme Dawn.

Elle raconte aussi avoir assumé une grande partie des dépenses du foyer et des sorties.

Bright conteste toutefois cette version. Selon lui, il a payé 400 livres sur les 900 livres de son billet d’avion depuis le Nigeria. Il affirme également avoir pris en charge la taxe locale et les factures d’eau du logement commun.

Une rupture, puis un retour au moment d’une rentrée d’argent

Le couple se sépare finalement en octobre 2023.

Quelques mois passent.

Puis les deux reprennent leur relation au printemps 2024, après que Dawn a reçu une indemnisation de 63 000 livres à la suite d’une opération médicale ratée dans un hôpital du NHS.

Avec le recul, la Britannique pense avoir commis une nouvelle erreur.

« J’aurais dû me demander s’il ne cherchait mon argent quand nous nous sommes remis ensemble », estime-t-elle.

Elle soupçonne désormais Bright d’avoir changé d’attitude après avoir appris qu’elle avait reçu cette somme.

Dawn affirme notamment qu’il insistait pour qu’elle règle les dépenses lorsqu’ils sortaient ensemble.

Elle reconnaît pourtant avoir accepté de lui donner une nouvelle chance.

Pourquoi ? Parce qu’elle ne voulait pas retrouver la solitude.

« Je savais que je n’aurais pas dû le reprendre, mais je n’étais pas heureuse d’être à nouveau seule, et il insistait sur le fait que ses intentions étaient honnêtes », raconte-t-elle.

Une croisière à 2 000 livres met le feu aux poudres

À la fin de l’année 2024, les relations entre les époux sont à nouveau tendues.

Juste avant Noël, Dawn part en croisière dans les Caraïbes avec son frère. Le voyage lui coûte environ 2 000 livres.

Selon elle, Bright se met en colère.

Il aurait estimé que cet argent aurait plutôt dû servir à rembourser ses dettes.

À son retour, une autre dispute éclate. Bright découvre des échanges que Dawn a eus avec d’autres hommes sur des applications de rencontres.

La Britannique assure que ces messages étaient innocents.

Bright quitte alors le domicile.

Cette fois, il ne revient pas.

Dawn affirme ne plus savoir où se trouve son mari

Depuis environ huit mois, Dawn dit ne plus avoir de contact avec Bright. Elle affirme qu’il l’a bloquée sur les réseaux sociaux.

Elle pense aujourd’hui qu’il pourrait vivre en Écosse.

Un élément officiel vient donner du poids à cette piste : le registre de Companies House indique qu’un Bright Emokpae, de nationalité nigériane et né en mars 1995, a été nommé directeur de la société Brighté Studio Ltd le 29 juin 2026. L’entreprise est enregistrée à Hawick, dans les Scottish Borders.

Le registre officiel indique également que son lieu de résidence est le Royaume-Uni.

Dawn, elle, soupçonne son mari d’avoir évité le contact afin de préserver son statut migratoire. Elle estime notamment qu’il souhaiterait conserver son visa de conjoint.

Cette affirmation reste toutefois la version de Dawn. Rien dans les documents publics consultés ne permet d’établir que Bright aurait volontairement disparu pour éviter une expulsion.

Elle veut divorcer, mais ne sait pas où lui remettre les documents

C’est désormais son principal problème.

Dawn veut mettre fin officiellement au mariage. Mais elle affirme avoir du mal à faire parvenir les documents à son époux puisqu’elle ne connaît pas son adresse actuelle.

La procédure britannique prévoit justement des solutions lorsqu’un conjoint est introuvable. Le gouvernement britannique indique qu’une procédure de divorce reste possible lorsque l’adresse du mari ou de la femme n’est pas connue. Des démarches spécifiques permettent notamment de demander une autre méthode de notification ou, dans certaines situations, de faire dispenser la signification.

Dawn dit être accompagnée par Citizens Advice pour avancer dans ses démarches.

Elle craint surtout de manquer de temps.

« Je veux simplement qu’il sorte définitivement de ma vie », explique-t-elle au Sun.

Sans testament, ses inquiétudes sur l’héritage ne sont pas infondées

Dawn n’a pas rédigé de testament.

Elle redoute donc que son mari puisse avoir des droits sur son patrimoine si elle venait à mourir avant le divorce. Ses biens comprennent notamment des bijoux, de l’argent et les meubles de son logement.

Sur ce point, le droit anglais est assez clair : lorsqu’une personne mariée décède sans testament, son conjoint survivant bénéficie de droits successoraux prévus par les règles de l’intestat. Lorsque le défunt a des enfants, le conjoint reçoit notamment les biens personnels et une part de la succession, tandis qu’une autre partie revient aux enfants.

Une séparation ne suffit donc pas nécessairement à supprimer ces droits. Le gouvernement britannique précise même que le conjoint peut rester la personne prioritaire pour administrer la succession lorsqu’il n’y a pas de testament.

Pour Dawn, cette perspective ajoute une pression supplémentaire à une procédure de divorce déjà compliquée.

Le témoignage de Dawn intervient dans un contexte de hausse des arnaques sentimentales

Son histoire intervient alors que les autorités britanniques alertent sur les risques liés aux rencontres en ligne.

En 2025, 10 784 signalements de romance fraud ont été enregistrés au Royaume-Uni, pour des pertes dépassant 102 millions de livres. Le nombre de signalements a progressé de 29 % sur un an.

Les personnes âgées figurent parmi les principales victimes financières. Les autorités britanniques recommandent notamment de se méfier des personnes qui accélèrent très vite une relation, évitent les rencontres physiques ou demandent de l’argent.

Mais Dawn ne présente pas son histoire comme une simple arnaque sentimentale établie.

Elle dit surtout regretter d’avoir ignoré certains signaux dès le début : le faux nom, le mensonge sur l’âge et la rapidité avec laquelle la relation s’est transformée en mariage.

« Je veux aussi que les gens sachent que si cela peut m’arriver, cela peut arriver à n’importe qui », affirme-t-elle.

De son côté, Bright a déclaré au Sun avoir signé les documents de divorce. Il n’a toutefois fourni aucun élément permettant au journal de vérifier cette affirmation.

CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE ORIGINAL SUR www.laminutedubuzz.com

Pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Dernières actualités

Route Ngaoundéré-Garoua : Le Fonds national de l’emploi anticipe sur le recrutement des jeunes

Published

on

Route Ngaoundéré-Garoua : Le Fonds national de l’emploi anticipe sur le recrutement des jeunes
Spread the love

60 chefferies traditionnelles ont déjà été sensibilisées pour le recrutement des jeunes.

En prélude à la construction de la route reliant les villes de Ngaoundéré dans l’Adamaoua et Garoua dans la région du Nord Cameroun, le Fonds national de l’emploi (FNE) dans ses actions d’insertion des jeunes, a décidé de se rapprocher des entreprises China Harbour Engineering Company Limited (CHEC) et la société GCOC Group en charge des travaux.

L’objectif du FNE est de faire intégrer les jeunes riverains aux travaux de cette route, à l’instruction du ministre en charge des Travaux publics (MinTp). En effet, lors du lancement des travaux, Emmanuel Nganou Djoumessi (MinTp) a demandé à l’entreprise CHE et à la société GCOC de travailler avec les riverains.

Prenant le taureau par les cornes, le Fonds national de l’emploi a opté pour la sensibilisation des jeunes de la région de l’Adamaoua, sur les opportunités professionnelles qui découlent de ce chantier. Ce chantier représente une source potentielle d’activités pour les populations riveraines, notamment les jeunes à la recherche d’emploi.

Des campagnes de sensibilisation ont été organisées par le FNE dans 60 chefferies traditionnelles des mairies de Ngaoundéré 2ème, Ngaoundéré 3ème et Mbe. La deuxième phase de cette initiative après la sensibilisation des populations consiste en l’enregistrement des volontaires.

«Nous sommes en train de caler les dates de ce processus. Nous voulons voir quelle est la période propice pour descendre une fois de plus dans ces localités. Nous voulons voir clair avant de lancer le processus, parce que l’objectif est de faire bénéficier les opportunités d’emplois sans exception aux maximums des jeunes» explique le directeur d’agence du FNE pour l’Adamaoua, Fadimatou Dam Dam, dans les colonnes de l’hebdomadaire Cameroon Business Today.

Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Trending

Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infosCliquez ici