Connect with us

Dernières actualités

Douala : BGFIBank Cameroun auprès des malades indigents de l’Hôpital Général.

Published

on

Douala : BGFIBank Cameroun auprès des malades indigents de l’Hôpital Général.
Spread the love

Une caisse a été ouverte au service d’hémodialyse de l’hôpital Général de Douala par la Banque afin de soutenir la prise en charge des jeunes malades d’insuffisance rénale, en plus d’un important don matériel.

BGFIBank Cameroun se positionne une fois encore comme acteur au service de la santé. A travers ce geste, la Banque entend soutenir les enfants et adolescents en situation précaire. « C’est pour qu’on n’ait pas de jeunes qui arrivent au centre d’hémodialyse de l’hôpital général de Douala avec une santé qui se dégrade parce qu’ils n’ont pas les moyens nécessaires. L’accompagnement numéraire va permettre aux adolescents d’avoir des soins entièrement pris en charge », souligne Abakal Mahamat, l’ADG de BGFIBank Cameroun.

A côté de ce soutien financier, BGFIBank Cameroun a également offert un don matériel le 19 septembre 2024 au centre d’hémodialyse de cet hôpital considéré comme le plus grand centre en la matière dans la région du Littoral. Le geste est constitué de matériel de soins (une balance multifonction, des boîtes de gants de soins et de gants stériles); mais aussi des appareils et des chaises pour améliorer le cadre d’accueil dans ce centre. Il s’agit notamment des climatiseurs, de grands ventilateurs muraux, des chaises avec et sans accoudoirs. Elias Njiki, patient est particulièrement touché par ce matériel qui va leur apporter du confort. « Ces ventilateurs et climatiseurs vont beaucoup nous aider nous les patients du centre d’hémodialyse de l’hôpital Général de Douala. Vous voyez comment on transpire. Désormais, nous serons à l’aise …», a-t-il déclaré. Le don a été remis solennellement au Pr Henry Namme Luma, Directeur Général de l’Hôpital Général de Douala par Abakal MAHAMAT, Administrateur Directeur Général de BGFIBank Cameroun accompagné de son Directeur Général Adjoint, Hyacinthe OPIRA.

Ce n’est pas la première fois que BGFIBank Cameroun soutient les services de santé. La Banque avait aménagé les services de maternité de l’hôpital de district de Dibombari ainsi que son laboratoire, ceci en plus de divers dons matériels. Un geste qui intervenait après l’Hôpital Laquintinie de Douala, où BGFIBank Cameroun avait offert un groupe électrogène et un forage.

Réactions

Abakal MAHAMAT, ADG BGFIBank Cameroun

« Nous voulons soutenir les efforts de l’Etat en matière de santé »

« De manière générale, les problèmes de santé sont ceux qui intéressent notre Fondation, la fondation BGFIBank, qui œuvre depuis 10 ans pour que les populations aient des conditions de vie assez acceptables. Aujourd’hui nous avons décidé de venir au centre d’hémodialyse de l’hôpital général de Douala apporter notre modeste contribution pour que les patients puissent avoir des conditions meilleures en termes de prise en charge. Nous avons trouvé un centre d’hémodialyse bien équipé. Et comme nous l’avons toujours dit, l’État ne peut pas tout faire. Et donc il était important pour nous, entreprise citoyenne, d’apporter notre petite pierre à l’édifice pour accompagner l’État dans cet élan. Nous avons offert notre soutien au centre d’hémodialyse pour que les conditions d’accueil et de soins soient améliorées, pour que la prise en charge soit améliorée surtout pour les enfants et adolescents indigents ».

Pr Henry Namme LUMA, Directeur Général de l’Hôpital Général de Douala »

« Notre centre prend en charge 25% des malades dialysés au Cameroun »

« Les domaines phares de l’action sociale de BGFI Bank Cameroun sont la santé, l’éducation et l’entrepreneuriat féminin tous nécessaires pour le développement d’un capital humain sain et productif. La visite de BGFIBank Cameroun témoigne de son engagement à soutenir le système de santé dans notre pays et nous souhaitons vivement que cela continue en participant à la prise en charge des patients atteints de cancer et des indigents. Notre centre s’occupe de 25% des malades dialysés au Cameroun. Ce partenariat est aussi l’expression de la vision du Cameroun à l’horizon 2035 où la participation des communautés est sollicitée en vue de la réalisation du potentiel santé. Nous savons que l’Etat camerounais apporte déjà beaucoup pour ces malades d’insuffisance rénale chronique. Déjà avec la couverture santé universelle, un malade paie seulement 15 mille francs par an. Avec en plus ce don, la prise en charge de nos patients sera améliorée. »

Pr Marie Patrice HALLE Chef service Hémodialyse et Néphrologie

« Ce don répond à nos besoins »

« Ce don de BGFIBank Cameroun va véritablement améliorer la prise en charge, surtout des jeunes et des adolescents qui ont reçu un don numéraire spécial pour leur prise en charge. On va déployer ce soutien de manière classique. Tout ce qui est don en nature sera installé. Par exemple, la balance multifonction sera installée. Notre service technique est là pour l’installation des climatiseurs. Sachez que tout ce que nous avons reçu ce sont des besoins réels que nous avons exprimés à la Banque qui nous y a répondu. Chaque fois que nous serons en rupture, nous allons avoir recours à ces kits. Actuellement dans notre centre nous avons une cohorte de 280 malades hémodialysés. Je n’ai pas inclus l’hémodialyse aiguë. Donc c’est le plus grand centre en termes de capacité. Les malades y reçoivent régulièrement leurs séances 2 fois par semaine.

Click to comment

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

Dernières actualités

Dérive : L’influenceuse Croqueuse de diamants accusée de pratique médicale illégale

Published

on

Dérive : L’influenceuse Croqueuse de diamants accusée de pratique médicale illégale
Spread the love

Dans un communiqué rendu public hier 16 juillet 2026, Rodolphe Fonkoua, le président de l’Ordre national des médecins du Cameroun (Onmc), alerte l’opinion publique sur »des pratiques susceptibles de relever de l’exercice illégal de la médecine». Mieux le patron de l’Onmc annonce des plaintes déposées »auprès des autorités compétentes», contre les nommés Kingsly Nembo et Manuela Nimpa. Le premier » se présente publiquement sous le titre de Docteur et se propose des actes médicaux et esthétiques sans être inscrit au tableau de l’ordre», souligné le communiqué. La seconde, »plus connue sous le pseudonyme de Croqueuse de diamants, pour des faits signalées relatifs à la réalisation d’actes esthétiques invasifs, notamment des injections de body filler en dehors du cadre légal applicable», mentionne le communiqué.

Body filler

Cela tu viens quelques heures seulement après la publication d’un communiqué du ministre de la Santé Publique interdisant l’usage de body feeler en indiquant qu’aucune des substances utilisées actuellement dans ces pratiques n’a reçu l’Autorisation de mise sur le marché (AMM) camerounais à ce jour. Le cas de Croqueuse de diamants alimente depuis quelques jours des débats nourris sur les réseaux sociaux. La jeune fille étant connue de notoriété publique comme n’ayant pas fait de longues études, et se livrant à des actes pour le moins suspects, tels que la distribution d’argent aux internautes au plus profonds de la nuit, à une heure precise. La concernée avouait elle-même sur un plateau de télévision, notamment Vision 4 TV, s’être livrée à des pratiques peu orthodoxes pour »ressembler à une influenceuse». Ce qu’elle regrettait au passage, en coulant des larmes. Non sans se montrer engagée à ne plus reculer dans son choix de vie.

C’est une opération coup de poing qui s’annonce contre ces pratiques devenues monnaie courante au Cameroun depuis quelques années. Pratiques exercées généralement pas de personnes se présentant très souvent comme docteur, parfois sur les antennes de radios et télévisions, et qui vendent l’illusion d’un corps de rêve. La gente féminine est la cible principale de ces »médecins » d’un autre genre. Avec parfois des complications regrettables, mais qui ne découragent pas assez, au vu des renseignements des officiels.

Sur le même sujet

Alerte : Malachie Manaouda en guerre contre les Body filler

Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Dernières actualités

Santé: Malachie Manaouda en guerre contre les ”body filler”

Published

on

Santé: Malachie Manaouda en guerre contre les ”body filler”
Spread the love

Par un communiqué rendu public ce 16 juillet 2026, le ministre de la Santé publique (Minsanté), Malachie Manaouda, met en garde les populations et notamment la jeunesse, contre l’utilisation des « Body Fillers ». Il s’agit de ces produits injectables utilisés par la gent féminine pour amplifier certaines parties du corps tels que les seins et les fesses. Pratiques qui se font de plus en plus dans les salons de beauté et des cliniques de santé ; et même certains prestataires ambulants. «Le Ministère de la Santé Publique rappelle que les actes d’injection de produits de comblement corporel constituent des actes médicaux qui doivent être réalisés exclusivement par des professionnels de santé dûment qualifiés, dans des structures sanitaires autorisées, dans le strict respect de la réglementation en vigueur», écrit Malachie Manaouda,qui «se réserve le droit de saisir les autorités compétentes pour tout contrevenant».

L’on apprend du Minsanté que plusieurs dérives ont été enregistrées à ce sujet : utilisation d’acide hyaluronique de contrebande, de substances industrielles hautement toxiques et interdites pour l’usage humain comme la silicone liquide, les huiles minérales, hydrogel,… Avec comme pratiquants des mains inexpertes recrutées dans des salons de beauté et certaines cliniques médicales. Le Minsanté souligne qu’aucun produit de comblement de masse n’a reçu d’autorisation de mise sur le marché camerounais à ce jour.

Mieux qu’un simple communiqué, le Minsanté annonce une chasse aux contrevenants. Des inspections sont prévues sur le terrain, et les hors-la-loi attrapés s’exposent à des sanctions administratives et judiciaires.

Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Dernières actualités

Près de 30 milliards FCFA de crédits attendus pour les PME des filières prioritaires

Published

on

Près de 30 milliards FCFA de crédits attendus pour les PME des filières prioritaires
Spread the love

« L’État et ses partenaires sont mobilisés pour accompagner les initiatives sérieuses, ambitieuses et créatrices de valeur. Tel est le message que nous adressons aujourd’hui aux entrepreneurs. » Jean Tchoffo, secrétaire général du Minepat, prononce ces mots le 15 juillet, en procédant au lancement du Projet d’Appui au Développement économique par la Promotion des Chaînes de Valeur et de l’Initiative Privée (PAD-CV).

Le déficit de financement freine depuis des années le développement des entreprises camerounaises. Le nouveau projet ambitionne de s’attaquer directement à cette difficulté. Porté conjointement par le gouvernement du Cameroun et l’Union européenne, le programme dispose d’un budget global d’environ 9,8 milliards FCFA.

Le programme s’inscrit dans la SND30. Son ambition consiste à soutenir une croissance plus inclusive, créatrice d’emplois décents et verts, grâce au développement du secteur privé. « La chaîne de valeur et l’initiative privée sont au cœur du projet AD-CV, mis en œuvre par l’Union européenne au Cameroun. Ce projet offre aux promoteurs la possibilité de soumettre leurs projets sur une plateforme dédiée », a indiqué Strafort Pedie, coordonnateur du comité technique de suivi du projet.

L’élément central du dispositif repose sur sa première composante. Une facilité de financement d’environ 6 milliards de FCFA doit permettre, grâce à un mécanisme d’effet de levier, de mobiliser jusqu’à 30 milliards de FCFA de lignes de crédit auprès des institutions financières nationales. Ces ressources seront destinées aux entrepreneurs des chaînes de valeur retenues, tout en intégrant les exigences environnementales et climatiques.

LES FILIÈRES STRATÉGIQUES DANS LE VISEUR

Le projet concentre ses interventions sur cinq régions. Il s’agit de l’Extrême-Nord, du Nord, du Sud, de l’Est et du Sud-Ouest. Chaque bassin de production bénéficie d’un ciblage spécifique. « Les filières retenues s’inscrivent dans les priorités nationales, notamment celles du Plan intégré d’import-substitution agro-pastoral et halieutique (Piisah) », a souligné le coordonnateur du comité technique de suivi du projet.

Dans le Nord et l’Extrême-Nord, les interventions porteront sur le coton-textile, le mil, le sorgho, la noix de cajou, le maïs, le cuir et le riz. Dans les régions forestières du Sud, de l’Est et du Sud-Ouest, les priorités concernent le bois, le cacao et le manioc. Le numérique appliqué à l’agriculture constitue une chaîne de valeur transversale. Le projet entend également soutenir les activités liées à la production, à la transformation, à la commercialisation et aux services associés.

LES PME AU CŒUR DU DISPOSITIF

Les bénéficiaires ciblés regroupent les très petites entreprises, les petites et moyennes entreprises, les start-up, les clusters et les incubateurs de la filière numérique. Les coopératives, les groupes d’initiative commune et les organisations de producteurs structurées pourront également prétendre à un accompagnement. Le projet prévoit un traitement prioritaire pour les entreprises dirigées par des femmes et des jeunes.

Les organisations interprofessionnelles nationales et régionales seront également appuyées afin de renforcer la concertation au sein des différentes chaînes de valeur. L’accès au dispositif passe par un appel à projets lancé dans le cadre de la deuxième composante du programme. Les entrepreneurs sont invités à déposer leur candidature sur la plateforme numérique www.padcv-cm.net. Ils devront présenter leur entreprise, décrire son fonctionnement actuel et exposer leur stratégie de développement.

L’appel à projets restera ouvert pendant trois mois. Les meilleures propositions seront retenues à l’issue de cette période. Les entreprises sélectionnées bénéficieront ensuite d’un accompagnement technique. Les équipes du projet réaliseront d’abord un diagnostic de leur fonctionnement. Elles accompagneront ensuite la maturation des projets avant d’aider les porteurs à élaborer des plans d’affaires conformes aux exigences des établissements financiers. L’objectif consiste à améliorer leur accès au crédit et à accroître leurs chances d’obtenir un financement bancaire.

AMÉLIORER LE CLIMAT ES AFFAIRES

Au-delà du financement, le Projet AD-CV entend agir sur l’environnement économique des entreprises. Sa troisième composante vise à améliorer le climat de l’investissement en tenant compte des réalités des territoires et de l’entrepreneuriat féminin. La gouvernance du programme associe la Délégation de l’Union européenne, le ministère de l’Économie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire (MINEPAT) ainsi qu’un comité de pilotage réunissant les principales administrations concernées.

En combinant financement, accompagnement technique et amélioration de l’environnement des affaires, le projet cherche à renforcer la compétitivité des entreprises locales, à stimuler l’investissement privé et à accélérer la création de richesses et d’emplois dans les filières jugées les plus porteuses de l’économie camerounaise.

Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Trending

Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infosCliquez ici