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ANOWEPHEI demande au gouvernement une période de transition de trois ans avant la suspension du HND
Par David Atangana
L'Association des établissements d'enseignement supérieur privés du Nord-Ouest (ANOWEPHEI) a lancé un appel au gouvernement pour une période de transition de trois ans avant la mise en œuvre de la récente suspension des programmes HND en sciences médicales et biomédicales.
Lors d'une conférence de presse tenue à Bamenda le mercredi 28 août, ANOWEPHEI a répondu aux préoccupations du public concernant le statut des programmes HND offerts par les institutions publiques et privées au Cameroun.
Cette mesure fait suite à une déclaration conjointe des ministres de l'Enseignement supérieur et de la Santé publique, qui a suspendu l'admission des étudiants HND en sciences médicales et biomédicales pour la prochaine année universitaire.
La suspension a particulièrement impacté les établissements d’enseignement supérieur privés qui avaient déjà commencé à inscrire des étudiants pour la prochaine année universitaire.
La suspension est en attente de l'élaboration d'un programme modifié, qui devrait accorder une plus grande surveillance au ministère de la Santé publique dans la formation des professionnels de la santé.
ANOWEPHEI plaide pour une période de grâce de trois ans pour permettre aux institutions privées de s’adapter à ces changements.
« Conformément à notre lettre d’appel datée du 22 août 2024, adressée au MINESUP et au MINSANTE avec copie au Premier Ministre, ANOWEPHEI plaide pour que les ministères envisagent d’accorder une période transitoire de trois ans avant de mettre en œuvre les résolutions du Communiqué de Presse Final Nº D13-255/MINESUP/MINSANTE, du 16 août 2024 », a déclaré Njoya Basile, Vice-Président d’ANOWEPHEI.
Cette période de transition, soutiennent-ils, donnerait aux institutions privées le temps de se réorganiser et de se préparer aux nouvelles exigences.
ANOWEPHEI a également appelé à ce que des critères d’admission révisés et des programmes ajustés soient établis au début de cette période pour garantir que les institutions puissent procéder aux ajustements nécessaires.
Lors de la conférence de presse, ANOWEPHEI a également réfuté les rumeurs répandues selon lesquelles le HND serait invalide.
« Le HND est valable à l’échelle nationale et internationale », ont-ils souligné.
Il convient de noter que la récente décision ministérielle conjointe n’affecte pas les programmes HND dans d’autres domaines d’études.
©Mimi Mefo Info
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MINEPAT : le Grand-Nord comme laboratoire de l’import-substitution
La ville de Kousseri a marqué, ce vendredi 8 mai 2026, le point final d’une itinérance ministérielle marathon entamée cinq jours plus tôt sous un soleil de plomb. Conduit par Alamine Ousmane Mey, Ministre de l’Économie, de la Planification et de l’Aménagement du Territoire (MINEPAT), ce déploiement interministériel de haut niveau dans les régions du Nord et de l’Extrême-Nord n’était pas une simple visite de routine. Il s’agissait d’une opération de concrétisation de la politique d’import-substitution, fer de lance de la Stratégie Nationale de Développement (SND30), visant à transformer durablement le visage économique du Septentrion.
LA MÉCANISATION : LE BRAS ARMÉ DE L’IMPORTSUBSTITUTION
Le fil d’Ariane de cette tournée a sans conteste été le Plan Intégré d’Import-Substitution Agropastoral et Halieutique (PIISAH). De Lagdo à Yagoua, puis à Kousseri, le ministre a présidé des cérémonies de rétrocession d’équipements massives. Le constat est sans appel : l’État passe des paroles aux actes. Des dizaines de tracteurs, des centaines de tricycles et de motocyclettes, ainsi que des tonnes d’intrants agricoles ont été remis directement aux coopératives et aux producteurs locaux. L’objectif est double : réduire la pénibilité du travail de la terre et augmenter les rendements pour combler le déficit de production nationale. À Lagdo, le Ministre a rappelé que cet engagement gouvernemental est « irréversible » dans la quête du bonheur des populations.
L’EAU, MAÎTRE D’ŒUVRE DU DÉVELOPPEMENT TERRITORIAL
Au-delà des machines, la mission a mis en lumière l’avancée spectaculaire des grands chantiers hydro-agricoles. Le projet Viva-Bénoué dans le Nord et Viva-Logone dans l’Extrême-Nord constituent les poumons de cette nouvelle dynamique. Le mercredi 6 mai, les visites de terrain à Yagoua ont permis d’apprécier la réhabilitation des périmètres irrigués.
Ce sont des milliers d’hectares qui sont désormais protégés des caprices du fleuve Logone grâce à des digues renforcées, permettant ainsi une double campagne rizicole annuelle. Le jeudi 7 mai, le cap a été mis sur Zina, où les stations de pompage et les nouveaux canaux d’irrigation du Plan d’Urgence Triennal (PLANUT) témoignent d’une ingénierie au service du monde rural.
RÉSILIENCE ET MODERNITÉ À LA FRONTIÈRE DU LAC TCHAD
La clôture de la mission à Kousseri a revêtu une dimension particulière, mêlant soutien aux populations vulnérables et innovation scientifique. Sous l’égide du Projet de Relance et de Développement de la Région du Lac Tchad (PROLAC) et du PDRI-CL, le MINEPAT a procédé à l’inauguration d’un complexe de poissonnerie moderne. Cette infrastructure est appelée à structurer une filière halieutique autrefois informelle, garantissant une meilleure conservation des produits et des revenus plus stables pour les pêcheurs de la zone.
L’innovation n’a pas été en reste avec la rétrocession du Laboratoire de Climatologie et de Météorologie à l’Université de Maroua. Pour Alamine Ousmane Mey, le développement ne peut se faire sans une maîtrise des données climatiques, essentielle pour une agriculture résiliente face aux défis environnementaux du bassin du Lac Tchad.
UN PARTENARIAT INTERNATIONAL CONSOLIDÉ
Tout au long de ce périple de 500 kilomètres, la présence constante des représentants de la Banque mondiale a envoyé un signal fort. La synergie entre le gouvernement camerounais et les partenaires au développement est au beau fixe. Ce soutien technique et financier est le gage de la pérennité des projets engagés.
Au terme de ce voyage, le bilan est éloquent : des milliards de FCFA d’investissements touchant directement le quotidien des paysans. Le Septentrion, longtemps perçu comme une zone de fragilité, s’affirme désormais comme le grenier du Cameroun de demain. Comme l’a souligné le ministre dans son allocution finale, la mobilisation doit rester collective.
Le succès de l’import-substitution ne dépend plus seulement de l’achat des machines, mais de l’appropriation de ces outils par les populations pour transformer chaque hectare en une source de richesse nationale. Le rendez-vous est pris pour les prochaines récoltes, qui s’annoncent d’ores et déjà historiques.
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SOCADEL : 100 jours pour tout changer
C ‘est sous les lambris d’une salle de conférence de Douala, en présence des administrateurs, des directeurs généraux des sociétés du secteur et du personnel de l’ex-ENEO, que s’est jouée, jeudi 8 mai 2026, une scène inédite dans l’histoire énergétique du Cameroun. Monsieur Oumarou Hamandjoda, nouveau Directeur Général, et Monsieur Ekobena Jean Basile, Directeur Général Adjoint de la toute nouvelle Société Camerounaise d’Électricité (SOCADEL), ont officiellement pris les rênes de la structure de distribution, en présence d’Antoine Ntsimi, Président du Conseil d’Administration. Leurs prédécesseurs de l’ex-ENEO, conduits par Amine Hommane Ludiye, leur cédaient symboliquement les clés d’une entreprise en état de tension avancée.
DE LA PRIVATISATION À LA RENATIONALISATION
Pour comprendre la portée de ce moment, il faut revenir en arrière. Depuis la privatisation du secteur de l’électricité au tournant des années 2000, la distribution de l’énergie électrique au Cameroun était assurée par AES Sonel, puis par ENEO — Energy of Cameroon — dont le capital était majoritairement détenu par le fonds d’investissement britannique Actis. Pendant plus d’une décennie, cette configuration a suscité des débats récurrents sur la qualité du service, les tarifs, et la capacité de l’opérateur à répondre aux attentes d’une clientèle croissante dans un pays en développement rapide.
Surtout dans un contexte où des fraudes massives sur les lignes électriques et d’énormes impayés, privaient l’entreprise de ressources pour investir, tout en aggravant son endettement aujourd’hui chiffré à quelques 800 milliards de FCFA. Dans ce contexte de criee, et alors qu’Actis manifestait son intention de partir, le tournant est venu avec une décision du président Paul Biya du rachat par l’État camerounais des actions autrefois détenues par Actis au sein d’ENEO.
La société a été transformée en structure à capitaux publics et a changé de dénomination pour devenir la Société Camerounaise d’Électricité — SOCADEL. C’est le décret du 4 mai 2026 qui a formellement acté cette transformation. Le 5 mai, les nouveaux dirigeants étaient installés dans leurs fonctions à Yaoundé. Le 8 mai, la passation de service sur le terrain, à Douala, marquait leur prise de service effective à la tête de l’entreprise. Le ministre de l’Eau et de l’Énergie, Gaston Eloundou Essomba, qui conduisait la cérémonie, n’a pas usé de circonlocutions pour décrire l’état du patient.
Dans son discours, il a brossé un tableau sans concession : « Le secteur de l’électricité fait face à un déséquilibre financier structurel, à des tensions de trésorerie persistantes, à une dégradation de la qualité du service et à une perte progressive de confiance des usagers. » Un constat brutal, qui dit à lui seul l’ampleur du travail qui attend les nouveaux dirigeants. Les chiffres et mécanismes évoqués permettent de mesurer concrètement les dégâts. L’accumulation des arriérés de paiement fragilise l’ensemble de la chaîne de valeur : producteurs, transporteurs, distributeurs. Elle réduit la capacité d’investissement, compromet la maintenance des infrastructures existantes et envoie, selon le ministre, un signal négatif aux investisseurs potentiels.
Autrement dit, le secteur souffre d’un cercle vicieux : moins de recettes collectées signifie moins d’entretien, moins d’entretien signifie un service dégradé, et un service dégradé alimente les résistances à payer les factures. À ce tableau financier s’ajoutent des défis techniques bien réels : réseaux vieillissants, transformateurs surchargés, compteurs obsolètes, fraude endémique sur les branchements, délais d’intervention jugés inacceptables par les abonnés. Le ministre a notamment pointé la nécessité de réduire les délais d’intervention pour le remplacement d’un transformateur en panne, qui ne devra plus excéder 72 heures en zone urbaine comme rurale dès la signalement de la panne.
100 JOURS POUR PROUVER
Face à ce diagnostic, le gouvernement a arrêté une feuille de route de restructuration. Les cent premiers jours de la SOCADEL constitueront une phase d’épreuve. Les axes prioritaires sont clairement définis : augmenter les revenus, réduire les charges, améliorer l’efficience. Pour y parvenir, plusieurs leviers ont été identifiés. Le premier est le recouvrement des factures. La position du gouvernement, rappelée avec fermeté par le ministre, est sans ambiguïté : tout le monde doit payer sa facture.
Cela implique un saut qualitatif dans les modalités de recouvrement, une traçabilité en temps réel des flux financiers collectés et une application stricte de la clé de répartition interne des ressources validée par l’État actionnaire. Le deuxième levier est la lutte contre la fraude. Un vaste programme de pose de compteurs intelligents dans les postes MT/BT est envisagé pour mieux gérer les flux et détecter les détournements. Des opérations coup de poing seront intensifiées dans tous les quartiers, de jour comme de nuit. Gaston Eloundou Essomba a même annoncé la mise en place d’une brigade nationale de lutte contre la fraude, dont la vocation sera de traquer les fraudeurs sur l’ensemble du territoire.
En outre, la migration des compteurs post-payés vers des compteurs prépayés sera accélérée, permettant à la SOCADEL de disposer de liquidités en avance et de réduire les impayés structurels. Le troisième axe porte sur la qualité du service : remplacement des supports bois par des supports béton, modernisation du réseau via le smart grid, élagage systématique des couloirs des réseaux, remplacement des transformateurs surchargés et amélioration du service client. S’y ajoute une ambition d’extension de l’accès à l’électricité, par le développement des extensions de réseaux, des mini-grids et de solutions d’énergie décentralisées.
UN MESSAGE AUX AGENTS : INTÉGRITÉ OU SANCTIONS
Le discours du ministre a également comporté un volet adressé directement aux quelque plusieurs milliers d’agents de la SOCADEL. Après avoir salué leurs compétences et leur expertise, Gaston Eloundou Essomba a tenu à rappeler les règles du jeu de la nouvelle ère. « On ne peut pas être au service de l’État et travailler contre les intérêts de l’État. Ceux qui, par appât du gain, aident les fraudeurs ou ferment les yeux sur des raccordements illicites trahissent non seulement leur contrat, mais aussi la mission de service public dont ils ont la charge. » Le ton était ferme. La menace, précise : tout agent dont la complicité dans des actes de fraude sera établie fera l’objet de sanctions disciplinaires exemplaires, pouvant aller jusqu’aux poursuites pénales devant les juridictions compétentes. Un message qui tranche avec la culture du laisser-faire qui prévalait, selon plusieurs observateurs, dans certains segments de l’ex-ENEO.
Dans le même temps, le ministre a voulu rassurer le personnel sur le maintien de leurs acquis sociaux, notamment les salaires et les avantages acquis. Sur la question des 5 % d’actions détenues par le personnel à travers leur groupement d’intérêt commun (GIC), il a précisé qu’une Commission Mixte réunissant le MINEE, le MINFI, le MINTSS, la SOCADEL et le GIC du personnel sera mise en place d’ici juin 2026 pour discuter des modalités de traitement de ces parts — soit leur transfert dans le capital de la nouvelle structure, soit leur rachat par l’État.
En attendant, l’État s’est engagé à porter lui-même ces 5 % au capital de la SOCADEL durant la période transitoire. La cérémonie a aussi été l’occasion de rendre hommage à l’équipe dirigeante sortante d’ENEO. Le ministre a tenu à saluer particulièrement Amine Hommane, dont il a qualifié le passage de « mémorable » pour le secteur, le remerciant au nom du gouvernement pour ses bons et loyaux services rendus à la Nation camerounaise.
DES ATTENTES TRÈS FORTES
En clôturant son allocution, le ministre a livré ce qui ressemble à un programme autant qu’à une promesse : « Les populations, les opérateurs du secteur, les partenaires financiers nous regardent. Tous, attendent de savoir ce qui va se passer au lendemain de cette renationalisation. » Une manière de signifier que le monde entier — ou du moins ses créanciers et bailleurs — a les yeux rivés sur ce chantier. La SOCADEL hérite d’un secteur à reconstruire, d’une clientèle fatiguée de coupures intempestives et d’un personnel en attente de signaux clairs.
Les cent premiers jours seront le premier verdict. Si les indicateurs se redressent, la renationalisation aura apporté la preuve que l’État peut faire mieux que le privé dans la gestion d’un service public stratégique. Dans le cas contraire, les questions sur la gouvernance et la viabilité financière du modèle reprendront de plus belle — et avec elles, le débat sur la capacité du Cameroun à garantir à ses citoyens une électricité fiable et accessible.
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Ndollè City présente sa stratégie de développement à ses partenaires
Le tourisme mondial se porte bien, et les promoteurs de Ndollè City entendent que le Cameroun en prenne sa part. Devant les partenaires réunis à Yaoundé, Junior Ngosso Abraham, Président Exécutif de World Dream Investment, a d’emblée posé le cadre chiffré. « En 2024, le tourisme et le voyage ont représenté 10 % du produit intérieur brut mondial, soit 11 000 milliards de dollars américains.
Dans ce secteur en progression de 7,5 % par rapport à 2019, avant la pandémie du Covid-19. Cette industrie soutient aujourd’hui plus de 348 millions d’emplois à travers le monde, soit 13,6 millions d’emplois de plus qu’en 2019 », a-t-il rapporté. Et d’ajouter une formule qui a visiblement marqué l’assistance : « 1 dollar sur 10 dépensés dans le monde en 2024 l’a été dans l’industrie touristique. Le tourisme n’est plus uniquement un loisir. Il est devenu une dépense essentielle pour les ménages. »
D’ici 2034, ce secteur devrait représenter 11,4 % du PIB mondial. C’est sur cette trajectoire que le projet Ndollè City prétend positionner le Cameroun.
Un projet adossé à la SND30
La Journée des partenaires, présidée par Mfouapon Alassa, Conseiller technique numéro 1 au ministère du Tourisme et des Loisirs, a réuni investisseurs internationaux, chefs d’entreprises, bailleurs de fonds et médias. La rencontre a permis aux promoteurs de rappeler l’ancrage institutionnel du projet. Ndollè City figure dans la SND30, et le Premier ministre a donné sa caution formelle à cette vision.
L’objectif assigné au ministère du Tourisme est d’atteindre 3,5 millions de touristes par an, avant de porter la destination Cameroun à 8 millions de visiteurs internationaux d’ici 2028. Les promoteurs s’appuient pour cela sur des accords noués depuis plus d’une décennie avec l’Organisation mondiale du tourisme et plusieurs tour-opérateurs, dont un accord de principe pour promouvoir 5 millions de touristes par an vers le Cameroun.
Quatre arguments pour justifier le pari
Pourquoi Ndollè City est-elle devenue stratégique ? Junior Ngosso Abraham a structuré sa réponse en quatre points. L’alignement macroéconomique, d’abord. « En misant sur le programme d’investissement World Dream, sur le projet Ndollè City et sur les projets intégrés, son excellence Monsieur Paul Biya et le chef du gouvernement ont anticipé cette vague de croissance. Ils ont ainsi positionné le Cameroun sur les rails d’un avenir prospère », a-t-il soutenu.
Le potentiel d’emplois, ensuite. Les infrastructures prévues à Sikoum Dibamba devraient générer 2 350 000 emplois directs et indirects. « C’est un héritage que nous laisserons à nos enfants et aux enfants de nos enfants », a affirmé Junior Abraham. L’accélération de la SND30, troisième argument, s’inspire du modèle indien, qui a entrepris de doubler la part du tourisme dans son PIB de 5,22 % à 10 % en dix ans. Enfin, l’impact financier. Le modèle économique du projet repose sur un droit de tirage privilégié estimé à 10,7 milliards de dollars par an, soit 6 500 milliards FCFA.
Un hub sectoriel, pas seulement touristique
Ndollè City se présente comme bien plus qu’une destination de vacances. Transports, agro-industrie, énergie, banque, assurance, télécommunications, formation et services numériques font partie des secteurs ciblés.
PME camerounaises, entreprises sous-régionales et multinationales sont toutes appelées à y trouver des contrats via des mécanismes de partenariat public-privé. « Ndollè City donne au Cameroun un actif intergénérationnel qui va générer des devises, des emplois et des compétences bien au-delà de 2035 », a conclu Junior Ngosso Abraham, avant de lancer à l’assistance : « L’histoire économique du Cameroun continue de s’écrire aujourd’hui et elle s’écrit avec moi. »
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