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RDC : Le procès choc qui ébranle le pays

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RDC : Le procès choc qui ébranle le pays
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La tension est palpable à Kinshasa alors qu’un procès historique secoue la République Démocratique du Congo (RDC). 237online.com vous plonge au cœur de cette affaire explosive qui pourrait redéfinir l’avenir politique du pays.

Un réquisitoire implacable : La peine capitale en ligne de mire

Le 29 juillet 2024, la cour militaire de Kinshasa-Gombe a été le théâtre d’un moment judiciaire sans précédent. Le procureur a requis la peine de mort contre Corneille Nangaa, l’ancien président de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), ainsi que contre 20 autres accusés. Cette demande fracassante a fait l’effet d’une bombe dans la salle d’audience.

Parmi les accusés visés par cette requête maximale figurent des noms tristement célèbres :

  • Sultani Makenga, le redoutable chef militaire du M23
  • Bertrand Bisimwa, à la tête de la branche politique du mouvement
  • Lawrence Kanyuka et Willy Ngoma, porte-paroles respectifs des branches politique et militaire

Ce procès, ouvert le 24 juillet, vise les principaux dirigeants du M23, groupe rebelle contrôlant une large partie de l’est de la RDC. Sur les 26 prévenus, seuls 5 étaient présents pour entendre le réquisitoire accablant du procureur.

Des accusations graves : Crimes de guerre et trahison

Le ministère public n’y est pas allé de main morte. Les chefs d’accusation sont aussi lourds que nombreux :

  1. Crimes de guerre
  2. Trahison
  3. Participation à un mouvement insurrectionnel

Le procureur a méticuleusement construit son argumentation, s’appuyant sur le statut de Rome de la Cour pénale internationale (CPI) et le code pénal congolais. Il a particulièrement insisté sur la responsabilité des supérieurs hiérarchiques, affirmant que même sans avoir commis directement les actes, leur connaissance des faits sans intervention pour les empêcher les rend pénalement responsables.

Corneille Nangaa : La chute d’un homme clé

L’ancien président de la Ceni, Corneille Nangaa, se retrouve au cœur de la tourmente. Son association depuis décembre 2023 avec les rebelles du M23 au sein de l’Alliance fleuve Congo (AFC) lui vaut aujourd’hui d’être dans le collimateur de la justice congolaise.

Mais ce n’est pas tout. La communauté internationale a également pris des mesures contre Nangaa :

  • Le 25 juillet, le Trésor américain l’a placé sous sanctions, l’accusant de « vouloir renverser le gouvernement de la RDC »
  • Le 26 juillet, l’Union européenne lui a emboîté le pas, sanctionnant Nangaa et sa plateforme politico-militaire

Ces sanctions internationales ajoutent une dimension géopolitique à cette affaire déjà complexe, comme l’explique notre analyse sur les enjeux régionaux.

Un procès aux multiples rebondissements

Le déroulement du procès est tout sauf ordinaire. L’accusation a obtenu que les prévenus «en fuite» puissent être jugés in absentia, une décision qui ne manquera pas de faire débat.

Après ce réquisitoire spectaculaire, le procès a été suspendu et doit reprendre avec les plaidoiries des rares avocats de la défense présents. Cette reprise s’annonce d’ores et déjà électrique, tant les enjeux sont colossaux.

Les implications pour l’avenir de la RDC

Ce procès dépasse largement le cadre judiciaire. Il s’agit d’un véritable séisme politique qui pourrait avoir des répercussions durables sur l’équilibre du pays et de la région.

  1. Stabilité politique : Une condamnation des principaux chefs rebelles pourrait-elle pacifier l’est du pays ou, au contraire, attiser les tensions ?
  2. Relations internationales : Comment les partenaires de la RDC réagiront-ils à l’issue de ce procès ?
  3. Processus démocratique : Quelles seront les conséquences sur les futures élections et la crédibilité des institutions ?

Par Mbella Etoga pour 237online.com

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Garoua-Boulaï : Le HCR installe un poste avancé d’état civil

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Garoua-Boulaï : Le HCR installe un poste avancé d’état civil
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L’infrastructure vient mettre fin aux longues distances et aux délais contraignants dont les populations de cette partie du pays font l’objet.

La commune de Garoua-Boulaï, département du Lom-et-Djerem dans la région de l’Est Cameroun dispose désormais d’un poste avance de l’état civil. C’est grâce à un partenariat entre les autorités locale et le Haut-Commissariat des Nations-Unies pour les réfugiés (HCR). L’édifice a été inauguré le 9 octobre 2026 au centre polyvalent du HCR.

L’objectif est de faciliter l’accès aux actes de naissance pour les réfugiés et les populations locales, pour une inclusion effective. Le nouveau poste de l’état civil vient mettre fin aux longues distances et aux délais contraignants en approchant l’état civil des bénéficiaires.

Ousmanou Saladoudine, président des réfugiés de Garoua-Boulaï s’est dit satisfait et a indiqué que «Nos enfants naissent ici, mais sans papiers, ils restent invisibles. Ce bureau est une porte ouverte vers la reconnaissance. Désormais, nous savons que leur avenir sera protégé par une identité légale».

Pour Guy René Dagbo, responsable par intérim du bureau du HCR à Bertoua, l’enregistrement des naissances est un acte fondateur qui garantit aux enfants le droit à l’éducation, à la santé et à la protection.

Au Cameroun, selon les chiffres officiels, environ 1 enfant sur 3 (soit près de 33 %) est privé d’acte de naissance, et plus de 7 millions de citoyens au total ne disposent pas de ce document d’identité légale. L’absence de ce document essentiel pour l’accès à l’éducation, à la santé et à d’autres services publics, touche particulièrement les zones rurales et les régions de l’Extrême-Nord, du Nord-Ouest et du Sud-Ouest.

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Sécurité sociale au Cameroun : Le système fera l’objet d’un audit

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Garoua-Boulaï : Le HCR installe un poste avancé d’état civil
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Le pays à du mal à s’arrimer aux exigences de la Conférence internationale de la prévoyance sociale (CIPRES).

Le Cameroun envisage d’étendre sa couverture sociale à au moins 50% de sa population active dans le cadre de sa Stratégie nationale de développement 2020-2030 (SND30).

Malheureusement, cette ambition reste confrontée à des défis majeurs, à l’instar de la faible couverture des travailleurs du secteur informel, les contraintes liées à la soutenabilité financière des régimes, le renforcement de la gouvernance institutionnelle ainsi que la nécessité d’assurer la conformité du système aux normes et standards internationaux, en particulier aux exigences de la Conférence interafricaine de la prévoyance sociale (CIPRES).

C’est dans ce contexte que le gouvernement envisage de disposer d’une évaluation globale, objective et prospective de son système national de sécurité sociale, afin d’identifier les réformes prioritaires susceptibles d’améliorer sa performance, sa résilience et son efficacité. Pour cette opération, le pays va injecter 17 millions FCFA.

Grégoire Owona, ministre en charge du Travail et de la sécurité sociale a récemment lancé un avis d’appel d’offres national ouvert, en vue du recrutement d’un cabinet chargé de réaliser la revue du système de sécurité sociale au Cameroun. Le communiqué du membre du gouvernement précise que le délai maximum d’exécution des prestations fixé par le maître d’ouvrage pour la réalisation du projet est de 60 jours calendaires.

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Energie solaire : Meta Energy lance officiellement ses activités

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Garoua-Boulaï : Le HCR installe un poste avancé d’état civil
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Une convention a été signée avec l’entreprise Eclipse Energies renouvelables ce mardi 28 octobre 2026 à Yaoundé.

Sourires, applaudissements et you-you ont meublé ce mardi 27 octobre 2026 à Yaoundé, la signature de la convention de partenariat entre les entreprises Meta Energy, société du groupe Meta Invest (qui lançait officiellement ses activités) et Eclipse Energies renouvelables. La signature de partenariat était également l’occasion pour Meta Energy de présenter ses nouvelles offres.

L’entreprise lance ses activités avec trois kit (A-B et C) afin de rendre l’énergie solaire accessible à tous les ménages, les commerce, les industries et les commerces, des kits fournis, installés, entretenus et garantis par des équipes, payables sur 10 ans et qui deviennent la propriété du client au terme du contrat.

« Ce qui va changer avec ce partenariat c’est l’accessibilité aux équipements surtout sur le plan financier. Le partenariat qui vient d’être signé avec Eclipse Energies renouvelables installée au Canada et qui fait ses classes au Cameroun, c’est d’abord pour d’une part sa technologie et d’autre part le marché. Ensemble, nous venons répondre à un problème que nous vivons tous ici présents. L’idée pour nous c’est d’apporter des solutions concrètes aux difficultés que les Camerounais rencontrent. Ce type de partenariat Nord-Sud est à encourager » a expliqué Lisette Claudia Tame, promotrice de Meta Energy.

La première étape consiste à échanger avec le client afin d’identifier ses besoins et de lui proposer la formule la plus adaptée ou réaliser une étude sur le site. Ensuite, un contact est établi entre le client et Meta Energy afin de procéder au règlement du forfait d’installation selon la formule choisie. Une fois que cette deuxième étape est réalisée, les techniciens de Meta Energy assurent la pose de la mise en service du système solaire dans le respect des normes de sécurité.

Le kit A (essentiel) concerne les maisons sans climatisation et sans (gros appareils) avec 4,9 kwh/jour et 2,7 kwh pendant la nuit avec un forfait d’installation estimé à 249 900 FCFA et 24 900 FCFA de forfait mensuel. Le kit A ne peut alimenter que les postes téléviseurs, ventilateurs, réfrigérateur, chargeurs, box internet.

Le kit B quant à lui est destiné aux maisons avec climatisation avec 13,4 kWh/jour et 9,2 kWh pendant la nuit avec un forfait d’installation de 499 900 FCFA et 49 900 FCFA de forfait mensuel. Ce kit alimente également les mêmes appareils que le kit A. le kit C quant à lui alimente les commerces, les industries et les grandes maisons.

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