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Pétrole et gaz naturel : le Cameroun encaisse 174,2 milliards de FCFA de revenus en 4 mois

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Pétrole et gaz naturel : le Cameroun encaisse 174,2 milliards de FCFA de revenus en 4 mois
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(Investir au Cameroun) – Entre janvier et avril 2024, le Trésor public camerounais a encaissé 174,2 milliards de FCFA, issus de la vente du pétrole et du gaz naturel. L’information est révélée par le communiqué ayant sanctionné le conseil d’administration de la Société nationale des hydrocarbures (SNH), tenu le 24 juillet 2024 à Yaoundé. Sur la même période, la SNH revendique le paiement à l’État du Cameroun de plus de 25 milliards de FCFA d’impôts et taxes diverses.

Au cours de la même période, l’exploitation pétro-gazière dans le pays s’est soldée par une production de 12,7 millions de barils équivalent pétrole, dont 7,5 millions de barils de brut et 922,3 millions de mètres cubes de gaz naturel, apprend-on officiellement.

Pour rappel, selon la loi de finances rectificative validée en juin 2024 par le parlement, le Cameroun projette de mobiliser une enveloppe totale de 801,6 milliards de FCFA au titre de recettes pétrolières en 2024. Il s’agit des revenus de la vente des hydrocarbures, auxquels il faut ajouter le fruit de l’impôt sur les sociétés pétrolières en activité dans le pays.

BRM

Lire aussi :

03-07-2024 – Recettes pétrolières : avec 167,4 milliards de FCFA mobilisés à fin mars, le Cameroun s’éloigne de son objectif de 2024

02-07-2024 – Le Cameroun enregistre une baisse de près de 100 milliards de FCFA des recettes pétrolières en 2023

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Partenariat APN et IRIC pour la gouvernance portuaire

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Partenariat APN et IRIC pour la gouvernance portuaire
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L’Autorité Portuaire Nationale (APN) et l’Institut des Relations Internationales du Cameroun (IRIC) ont officialisé mardi 21 juillet 2026, un partenariat clé destiné à rapprocher le monde académique et le secteur portuaire. Cette collaboration repose sur quatre axes majeurs qui visent à promouvoir la recherche, la formation, le partage d’expertise et l’insertion des étudiants au service du développement portuaire national.

L’Autorité Portuaire Nationale (APN) et l’Institut des Relations Internationales du Cameroun (IRIC) ont franchi une étape importante dans leur coopération en signant une convention de partenariat à Yaoundé. Paraphé par le Directeur général de l’APN, Willie Tsanga Mba, et le Directeur de l’IRIC, Urbain Ndongo, cet accord traduit la volonté des deux institutions de mettre en commun leurs compétences pour répondre aux défis du secteur maritime et portuaire.

Le partenariat s’articule autour de quatre axes prioritaires. Le premier concerne le développement de la recherche appliquée sur les questions portuaires, maritimes et logistiques. Les deux institutions entendent ainsi produire des analyses et des solutions adaptées aux enjeux de modernisation et de compétitivité des ports camerounais.

Le deuxième axe porte sur le renforcement des capacités des cadres et du personnel de l’APN. À travers des formations spécialisées et des programmes de perfectionnement, cette coopération ambitionne de consolider les compétences des ressources humaines, considérées comme un levier essentiel de la performance institutionnelle.

Le troisième pilier prévoit la promotion des échanges d’expertise entre chercheurs, universitaires et professionnels du secteur. Cette dynamique favorisera le partage des connaissances, l’enrichissement des pratiques et le rapprochement entre la recherche scientifique et les réalités opérationnelles du terrain.

Enfin, le quatrième axe ouvre de nouvelles perspectives aux étudiants de l’IRIC grâce à des opportunités de stages, d’encadrement académique et de travaux de recherche en lien direct avec les besoins du secteur portuaire. Cette orientation vise à faciliter l’insertion professionnelle des futurs diplômés et contribué à la formation d’une nouvelle génération d’experts des métiers portuaires et maritimes.

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Réorganisation des itinéraires de Général Voyage

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Réorganisation des itinéraires de Général Voyage
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Face à la dégradation avancée de certaines infrastructures routières dans la région de l’Ouest, l’entreprise de transport Général Voyage a décidé de réorganiser la circulation de ses véhicules sur le corridor Ouest–Douala–Ouest.

La route nationale n°5 Douala – Bafoussam souffre d’une dégradation avancée, marquée par de nombreux nids-de-poule et des risques d’accidents élevés, malgré des annonces de financements de réhabilitation.

Dans une note de service adressée à l’ensemble de ses agences et de son personnel, la Direction générale annonce qu’il est désormais strictement interdit d’emprunter le tronçon Bandja–Bafang, en raison du très mauvais état de la chaussée.

En conséquence, tous les véhicules devront être réorientés soit par Bangangté, soit par Dschang, en fonction de l’organisation quotidienne des voyages définie par chaque agence. La Direction précise que cette mesure est applicable jusqu’à nouvel ordre. Tout conducteur ou agent qui ne respecterait pas cette instruction s’expose à des sanctions disciplinaires.

«À travers cette décision, Général Voyage entend privilégier la sécurité des passagers, des conducteurs et des véhicules, tout en limitant les risques liés à la circulation sur un axe devenu particulièrement difficile», analyse Shance Lion.

Le trajet demande désormais beaucoup plus de temps en raison des nombreux nids-de-poule et des portions très abîmées, notamment entre Mbanga et Loum. Les transporteurs préconisent la prudence et modifient parfois les heures de départ pour éviter les zones les plus difficiles en cas de fortes pluies. Des financements importants ont été actés pour la réhabilitation complète de cet axe économique majeur afin de rétablir une circulation fluide et sûre.

General Voyages

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FOCACO dénonce l’inaction sur la route Douala-Bafoussam

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FOCACO dénonce l’inaction sur la route Douala-Bafoussam
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COMMUNIQUÉ – FOCACO

*ÉTAT CATASTROPHIQUE DE LA NATIONALE N°3 : LA FOCACO DÉNONCE L’INACTION DU MINTP ET ALERTE SUR L’ENCLAVEMENT DE L’OUEST*

La Fondation Camerounaise des Consommateurs (FOCACO) interpelle vivement l’opinion publique et le Gouvernement sur l’état de délabrement extrême et intolérable de la *Nationale N°3*, axe routier névralgique reliant *Douala à Bafoussam (passant par Nkongsamba, Kekem, Bandja, Batié, Bandjoun)_.

Cette dégradation avancée vient de franchir un seuil critique, conduisant à l’abandon de fait de tronçons majeurs. Notamment, dans une note de service (N° 017/DG/GEV/2026) datée du 17 juillet 2026, la compagnie de transport interurbain _General Express Voyages_ s’est vue contrainte d’interdire formellement à ses chauffeurs d’emprunter l’axe direct dégradé, réorientant l’ensemble de sa flotte par des voies de contournement via Bangangté ou Dschang pour éviter le secteur impraticable.

Si la FOCACO prend acte de cette décision conservatoire des transporteurs visant à préserver la sécurité des usagers, elle *s’indigne avec la plus grande fermeté contre la passivité, le manque d’anticipation et l’inertie du Ministère des Travaux Publics (MINTP)*. Le défaut d’entretien préventif sur le tronçon *Bandjoun – Bandja* transforme aujourd’hui ce corridor économique vital en un piège pour les automobilistes.

*1. Un désastre infrastructurel aux conséquences lourdes pour les populations*

L’accentuation des pluies diluviennes de la saison en cours a achevé de transformer la chaussée sur l’axe Douala-Nkongsamba-Kekem-Bandja-Bandjoun en une succession de cratères et de bourbiers impraticables, provoquant :

– *Un enclavement dramatique:* Les populations résidant directement sur le tronçon *Bandjoun – Bandja* se retrouvent fortement pénalisées, coupées des flux d’échanges majeurs et abandonnées à leur sort.

– *Un rallongement drastique des temps de trajet:* Les déviations obligatoires imposées aux véhicules rallongent considérablement la durée des voyages entre le Littoral et la Région de l’Ouest.

– *Une hausse abusive des tarifs de transport:* Profitant des détours forcés et du surcoût en carburant qu’ils engendrent, certaines agences et transporteurs procèdent déjà à des hausses tarifaires unilatérales et sauvages, asphyxiant davantage le pouvoir d’achat des consommateurs.

*2. Rappel du cadre légal*

La FOCACO rappelle aux pouvoirs publics que la sécurité des déplacements et l’accès aux infrastructures de transport sont des droits fondamentaux. Aux termes de la *Loi N° 2011/012 du 06 mai 2011 portant loi-cadre sur la protection du consommateur au Cameroun* :

> _ *Article 4:* Le consommateur a droit à la satisfaction de ses besoins fondamentaux, à la sécurité des services, ainsi qu’à la protection de ses intérêts économiques.

> _ *Article 7:* Tout prestataire de service public ou d’infrastructures est tenu de fournir un service de qualité, répondant aux normes de sécurité, d’accessibilité et de continuité.

L’abandon du tronçon Bandjoun – Bandja constitue une violation caractérisée de ces obligations réglementaires.

*3. Recommandations urgentes de la FOCACO*

Face à ce péril économique et social, la FOCACO exige :

  1. *Au Ministère des Travaux Publics (MINTP):*

– Le déploiement d’urgence de brigades d’intervention rapide pour procéder au traitement prioritaire des points critiques et au reprofilage de la chaussée sur le tronçon *Bandjoun – Bandja* (Nationale N°3) afin de rétablir la circulation en toute sécurité.

– L’engagement d’un plan de réhabilitation durable sur l’ensemble du corridor Douala – Bafoussam.

  1. *Au Ministère du Commerce et au Ministère des Transports:

– Le renforcement immédiat des contrôles routiers et tarifaires afin de *sanctionner rigoureusement toute augmentation illicite et spéculative des prix du transport*.

  1. *Aux Transporteurs et Agences de Voyage:*

– Le maintien de la retenue sur les prix et la pleine transparence vis-à-vis des passagers sur les itinéraires empruntés.

La FOCACO se réserve le droit de mobiliser tous les leviers légaux et actions citoyennes pour contraindre les autorités compétentes à réhabiliter sans délai cette artère vitale.

_Fait à Douala, le 24 juillet 2026

*Pour la Fondation Camerounaise des Consommateurs (FOCACO),*

*Alphonse AYISSI ABENA*

Président Exécutif

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