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Les 6 Lions Indomptables prêts à rugir à Paris

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Les 6 Lions Indomptables prêts à rugir à Paris
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À l’aube des Jeux Olympiques de Paris 2024, le Cameroun s’apprête à envoyer une délégation de six athlètes déterminés à porter haut les couleurs vert-rouge-jaune. Malgré les défis, ces Lions Indomptables sont prêts à laisser leur empreinte sur la scène olympique. Plongeons dans le parcours et les ambitions de ces sportifs d’élite qui incarnent l’espoir d’une nation.

Richelle Anita Soppi Mbella : La judokate porte-drapeau qui vise l’or

Née le 4 janvier 1990, Richelle Anita Soppi Mbella est l’étoile montante du judo camerounais dans la catégorie des +78 kg. Choisie comme porte-drapeau de la délégation, elle porte sur ses épaules les espoirs de tout un pays. Son parcours, jalonné de victoires continentales, lui donne des ailes pour rêver d’un podium olympique.

«Je suis honorée de représenter le Cameroun et déterminée à donner le meilleur de moi-même sur les tatamis parisiens« , confie Soppi Mbella à 237online.com. Sa préparation intense et son mental d’acier font d’elle une sérieuse prétendante dans sa catégorie.

Linda Angounou : La fusée du 400 mètres haies

Christelle Linda Angounou Ngouayaka est la spécialiste camerounaise du 400 mètres haies. Cette athlète explosive a dans le viseur les records africains de la discipline. Son parcours atypique, passant du sprint court aux haies, témoigne de sa polyvalence et de sa détermination.

«Les haies sont un défi que j’ai relevé avec passion. À Paris, je veux prouver que le Cameroun a sa place parmi les meilleures nations de l’athlétisme« , déclare-t-elle avec ferveur.

Grâce Manuela Nguelo’o : La sirène du 100 mètres brasse

Dans les bassins olympiques, Grâce Manuela Nguelo’o portera les espoirs de la natation camerounaise sur 100 mètres brasse. Cette nageuse au style fluide et puissant a déjà fait parler d’elle lors des championnats africains.

«Nager pour le Cameroun à Paris, c’est un rêve qui devient réalité. Je veux inspirer la jeunesse de mon pays à plonger dans le grand bain de la natation internationale« , affirme-t-elle avec enthousiasme.

Emmanuel Alobwede Eseme : Le sprinter qui défie le chrono

Né le 17 août 1993, Emmanuel Alobwede Eseme est le fer de lance du sprint camerounais. Spécialiste du 100 et 200 mètres, il a dans sa ligne de mire les demi-finales olympiques, un exploit qui marquerait l’histoire de l’athlétisme national.

«Chaque centième compte. À Paris, je courrai non seulement pour moi, mais pour tout le Cameroun », promet Eseme, les yeux rivés sur la piste olympique.

Sara Nana Hanffou : La raquette d’or du tennis de table

Sara Nana Hanffou, née le 8 octobre 1986 à Roubaix, est la pépite du tennis de table camerounais. Son parcours franco-camerounais en fait une athlète unique, alliant technique européenne et fougue africaine.

«Le tennis de table camerounais mérite sa place sur la scène mondiale. À Paris, je veux faire retentir l’hymne de mon pays« , affirme-t-elle avec conviction.

Sergio Guiché : Le papillon qui veut voler haut

Dans le sillage de Nguelo’o, Sergio Guiché représentera le Cameroun sur 200 mètres nage libre papillon. Ce nageur au style élégant incarne la nouvelle vague de la natation camerounaise.

«Le papillon est une nage de combat. À Paris, je veux montrer que le Cameroun peut briller dans toutes les disciplines« , déclare Guiché avec assurance.

Un espoir olympique à nourrir

Ces six athlètes portent en eux l’espoir d’une nation tout entière. Malgré les défis et le manque de moyens chronique qui hante le sport camerounais, ils abordent ces Jeux avec une détermination sans faille.

Leur présence à Paris est déjà une victoire en soi, mais ils ne comptent pas s’arrêter là. Chacun dans sa discipline, ils ont l’ambition de marquer les esprits et, qui sait, de créer la surprise en montant sur un podium olympique.

Par Claude Atangana pour 237online.com

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Les avoirs extérieurs de la BEAC gagnent 942,9 milliards de FCFA

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Les avoirs extérieurs de la BEAC gagnent 942,9 milliards de FCFA
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Les avoirs extérieurs nets de la Banque des États de l’Afrique centrale (BEAC) ont progressé de 29,3 % au 14 septembre 2026. Le Cameroun figure parmi les États dont les financements extérieurs ont contribué à cette amélioration. Le renforcement du rapatriement des recettes d’exportation, notamment pétrolières, a également soutenu la position extérieure de la banque centrale.

La position extérieure de la BEAC s’est nettement améliorée depuis le début de l’année. Au 14 septembre 2026, les avoirs extérieurs nets de la banque centrale atteignaient 4 164,4 milliards de FCFA, soit environ 6,35 milliards d’euros. Ils ont augmenté de 942,9 milliards de FCFA sur un an, correspondant à une progression de 29,3 %.

Ces données sont tirées du rapport sur la politique monétaire publié par la BEAC le 30 septembre dernier.

Le mouvement est d’autant plus notable que les avoirs extérieurs nets avaient touché un point bas de 3 008,7 milliards de FCFA le 3 février 2026. Ils ont ensuite progressé pour atteindre un pic de 4 378,5 milliards le 12 août, soit 53,4 milliards de plus que le précédent sommet enregistré le 14 mars 2025.

La BEAC attribue cette amélioration à plusieurs facteurs. Elle cite notamment « les entrées de devises liées aux financements extérieurs mobilisés par les États », parmi lesquels les émissions d’Eurobonds du Cameroun et du Congo.

L’effet des Eurobonds camerounais

Pour le Cameroun, les emprunts réalisés sur les marchés internationaux ne servent donc pas uniquement à couvrir les besoins de financement de l’État. Les devises mobilisées contribuent également à renforcer les avoirs extérieurs du système monétaire lorsqu’elles entrent dans le circuit régional.

La BEAC indique que cette consolidation a aussi bénéficié du renforcement du rapatriement des recettes d’exportation, « en particulier celles du secteur pétrolier ». Cette dynamique permet d’alimenter les disponibilités en devises de la banque centrale et de soutenir la position extérieure de la zone.

Défis Actuels, le premier News Magazine Camerounais

Le mécanisme reste toutefois soumis à d’importantes sorties de devises. La banque centrale relève notamment les paiements liés aux importations de biens et services, les transferts des entreprises ainsi que le service de la dette extérieure des États.

Le rapport met ainsi en évidence l’importance du rapatriement des recettes d’exportation. Une meilleure centralisation des devises intervient dans un contexte de renforcement de l’application de la réglementation des changes et des obligations de rapatriement.

À l’échelle de la CEMAC, le taux de centralisation des réserves de change a atteint 70,62 %, contre 67,73 % un an plus tôt. La BEAC estime que ce niveau, supérieur au seuil conventionnel de 50 %, constitue « un facteur de résilience pour la zone ».

Une marge de sécurité renforcée

Les réserves extérieures brutes ont, elles aussi, progressé. Elles s’établissaient à 7 387,2 milliards de FCFA au 14 septembre, en hausse de 11,3 % sur un an.

La marge de sécurité s’est également renforcée. La moyenne mobile des avoirs extérieurs nets sur trois mois atteignait 4 137,9 milliards de FCFA, contre une cible de 3 771,8 milliards. Il en ressort une marge positive de 366,1 milliards de FCFA, soit un niveau supérieur de 10,4 % à la cible.

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Le redressement reste toutefois fragile. La BEAC prévient que l’insuffisance du rapatriement des recettes d’exportation, notamment dans le secteur extractif, l’alourdissement du service de la dette extérieure et les retards dans les projets pétroliers, gaziers et miniers pourraient freiner la progression des réserves.

Par Blaise NNANG
Défis Actuels du 06/10/2026

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Développement local : Ces atouts que le Conseil régional du Sud est allé vendre à Dubaï et Türkiye

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Développement local : Ces atouts que le Conseil régional du Sud est allé vendre à Dubaï et Türkiye
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L’objectif est de passer d’une logique de simple présentation des potentialités à une véritable logique de transformation de celle-ci en projets bancables et créateurs de valeurs et d’emplois.

Une mission de prospection, de promotion et d’ouverture internationale du Conseil régional du Sud conduite par Eric Gervais Ndo, président dudit Conseil s’est récemment rendue à la 15ème édition de l’Annual Investment Meeting (AIM Congress 2026) à Dubaï et l’Africa Business Forum & Expo (FEX 2026) à Istanbul. L’AIM Congress est l’une des principales plateformes internationales consacrée à la promotion de l’investissement et au financement du développement.

A ces deux rencontres, l’objectif du Conseil régional du Sud était de présenter aux potentiels investisseurs, sa vision du développement régional, ses potentialités ainsi que ses projets structurants, afin d’identifier des investisseurs, des technologies et des mécanismes de financement susceptibles de contribuer à leur réalisation.

Aux potentiels investisseurs, le Conseil régional du Sud a présenté ses atouts : une position stratégique aux confins de trois frontières, une couverture maritime exceptionnelle sur l’océan Atlantique, avec environ 150 km de côtes ainsi que le port en eau profonde de Kribi capable d’accueillir les plus grands navires du monde.

Outre son sous-sol qui possède une richesse géologique remarquable, Éric Gervais Ndo a également présenté aux investisseurs, les immenses massifs de forêt denses et humides dont regorge la région et une faune riche et protégée ainsi qu’un patrimoine culturel et touristique d’une grande diversité.

«Mais disposer d’un potentiel ne suffit pas, encore faut-il être capable de le valoriser et de mobiliser les capitaux et autres expertises nécessaires à sa transformation en opportunités concrètes de développement. C’est précisément le sens de notre démarche internationale» indique Éric Gervais Ndo dans les colonnes du magazine Cameroon Business Today.

En effet, le Conseil régional du Sud dispose à cet égard, dans le cadre du Code général des Collectivités territoriales décentralisées (CTD), de la possibilité de nouer et de développer des partenariats avec l’Etat du Cameroun, le secteur privé et des partenaires nationaux et internationaux.

Le Conseil va privilégier les investissements structurants avec pour exigence, qu’ils bénéficient à la région du Sud en termes de création d’emplois, de développement des compétences locales, de renforcement des entreprises camerounaises et d’émergence d’un écosystème économique régional.

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Route Douala-Bafoussam : le démarrage des travaux envisagé au 1er trimestre 2027

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Route Douala-Bafoussam : le démarrage des travaux envisagé au 1er trimestre 2027
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Après le décret d’habilitation autorisant le ministre de l’Économie à signer l’accord de financement avec la Banque islamique de développement (BID), plusieurs procédures administratives et techniques doivent encore être menées avant le démarrage effectif du chantier.

Les usagers de la route Douala–Bafoussam devront encore s’armer de patience avant de voir démarrer les travaux de réhabilitation de cet axe, aujourd’hui très dégradé. Si la signature du décret d’habilitation constitue une avancée importante, plusieurs étapes restent à franchir avant l’ouverture effective du chantier.

Le président de la République a signé, le 2 octobre 2026, un décret habilitant le ministre de l’Économie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire à signer un accord de prêt d’un montant de 139,2 milliards de FCFA avec la Banque islamique de développement (BID), destiné au financement de la réhabilitation de la route Douala-Bafoussam.

Le projet peut ainsi entrer pleinement dans la phase des acquisitions. Mais la signature de l’accord de financement ne signifie pas encore le démarrage des travaux.

Selon une source informée du dossier au ministère des Travaux publics (MINTP), après la signature de la convention de financement entre le Minepat et la BID, il faudra obtenir l’avis juridique du Premier ministère. Cette étape sera suivie de la délivrance des spécimens de signature par la Caisse autonome d’amortissement (CAA), qui assure les décaissements. L’ensemble du dossier devra ensuite être transmis au partenaire financier afin d’obtenir l’entrée en vigueur du prêt.

Des procédures déjà anticipées

Sur le plan technique, plusieurs actions ont toutefois été engagées en anticipation. Le processus de passation des marchés est en cours depuis plusieurs mois, grâce à l’autorisation accordée pour le lancement anticipé de certaines procédures.

Pour la maîtrise d’œuvre, un appel à manifestation d’intérêt a été lancé. Les offres ont été analysées et le processus devrait permettre l’attribution de la mission de contrôle technique avant la fin de l’année 2026.

Pour les marchés de travaux, la procédure de préqualification des entreprises a également été engagée. Les offres ont été déposées le 2 février 2026. Près d’une trentaine de propositions d’entreprises camerounaises et de multinationales ont été examinées. Les entreprises retenues seront invitées à soumettre leurs offres techniques et financières dans le cadre d’un appel d’offres international restreint.

Les projections du maître d’ouvrage permettent ainsi d’envisager un démarrage des travaux au premier trimestre 2027.

Défis Actuels, le premier News Magazine Camerounais

Trois procédures de recrutement ont été lancées dans le cadre du projet : celle des entreprises chargées des travaux, celle du bureau d’études techniques chargé du contrôle et de la surveillance du chantier et celle du cabinet d’audit comptable et financier.

La sélection des entreprises en cours

Le processus de sélection des entreprises chargées de la réalisation des travaux est donc engagé. La phase de préqualification vise à identifier les entreprises autorisées à présenter leurs offres dans le cadre de l’appel d’offres.

Cette procédure a été publiée et le rapport de préqualification a été élaboré par le comité mis en place par le MINTP. Le document a ensuite été transmis à la BID pour validation.

Pour la mission de contrôle des trois lots, la procédure de recrutement a également été publiée. Le rapport des manifestations d’intérêt, comprenant la liste restreinte des bureaux d’études techniques retenus, a été soumis à la BID pour validation.

La même démarche a été engagée pour le recrutement du cabinet chargé de l’audit comptable et financier. La procédure a été publiée et le rapport des manifestations d’intérêt, avec la liste restreinte des cabinets retenus, transmis à la BID.

L’avis de non-objection de la banque reste donc attendu pour ces différents recrutements, avant la publication des entreprises et bureaux d’études techniques retenus.

Cette anticipation des procédures a été rendue possible par l’avis favorable donné par la BID, le 30 juillet 2025, au lancement anticipé des recrutements. Le MINTP avait ainsi été autorisé à engager certaines procédures avant même la signature de l’accord de prêt.

Défis Actuels, le premier News Magazine Camerounais

La suite du calendrier ne dépend toutefois pas uniquement du ministère des Travaux publics. Plusieurs administrations interviennent dans le processus, notamment pour les formalités liées à l’entrée en vigueur du financement. La célérité de ces différentes étapes sera donc déterminante pour respecter l’objectif d’un démarrage des travaux au premier trimestre 2027.

Trois lots sur 218,9 km

La réhabilitation de la route Douala-Bafoussam porte sur un linéaire total de 218,9 km, réparti en trois lots : Bekoko-Penja, sur 70 km ; Penja-Pont sur le Nkam, sur 77,9 km ; et Pont sur le Nkam-Bandjoun, sur 71,2 km.

Le projet prévoit notamment le dédoublement en 2 × 2 voies des traversées des principales agglomérations. Les travaux comprennent également la construction d’un pont en béton armé de 14 mètres au PK 159+800, sur la rivière Moumé, ainsi que la réhabilitation des cinq autres ponts existants.

Par Blaise NNANG
Défis Actuels du 06/10/2026

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