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L’influenceur Jayde contre-attaque face aux critiques de Mani Bella

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L’influenceur Jayde contre-attaque face aux critiques de Mani Bella
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Mani Bella exprimait son mécontentement face à l’incapacité des influenceurs à relever des défis sur les chansons camerounaises, les accusant de se limiter à la promotion de musiques étrangères.

En réponse, l’influenceur a qualifié les artistes francophones du pays d’égoïstes et de malveillants, reprochant leur manque de soutien mutuel, notamment leur réticence à partager les publications des influenceurs sur leurs propres pages.

Jayde a ainsi appelé à une prise de conscience collective de la part des artistes camerounais.

Lebledparle vous propose l’intégralité de sa reponse.

» La grande sœur Mani Bella a encore manqué une occasion vraiment de se taire il y a pas plus méchant et égoiste que les artistes camerounais locaux d’expression francophone ( la grande majorité )

Aujourd’hui c’est facile de tacler sur les jeunes créateurs de contenus devenu aujourd’hui des influenceur web qui se sont faits sans l’aide de ces artistes là (au centaines de milliers d’abonnés inutiles ) mais à leur début ils étaient où ?

Combien d’artistes camerounais de son calibre ou plus commentent, repostent ou partagent régulièrement les publications des jeunes mannequins ou des créateurs de contenus vidéos sur Facebook et tiktok qui n’ont pas encore atteint un certain niveau ?

Quand les clips d’un artiste camerounais font déjà 500 mille ou le million de vue sur youtube il se met sur un pied destale supérieur aux autres acteurs de la culture camerounaise. Dans leur tête après les sportifs comme Samuel Eto’o ou Francis N’gannou c’est eux. Ils sont en mode c’est les autres qui doivent venir vers eux ou rien.

Quand vous les voyez commenter les publications des autres corps de métier sachez que ce sont des personnes de leur niveau. Ou alors leur amis du genre Muriel blanche et Mimi.

Parlant même de cette Mani Bella quand elle faisait son concept de couple qui cartonnait grave à l’époque, est-ce que vous l’aviez vu un jour poster les jeunes créateurs de contenus qui se cherchaient encore ?

À ce moment mon ancienne page de 145k se portait très bien , je commentais régulièrement ses publications. J’étais le mannequin masculin qui représentait le mieux le secteur du mannequinat camerounais digitalement et tous ces artistes me voyaient commenter régulièrement leur publication.

Dans leur tête j’étais leurb « Tchinda pourtant je ne faisais que soutenir la culture camerounaise dans toute sa diversité et aussi une manière de meb promouvoir indirectement car à travers mes commentaires pertinents plusieurs internautes me découvraient et décidaient de me suivre.

Le seul mannequin qu’elle avait posté pendant ce jeu c’était justement le grand frère Pierre Abena qui est au Etats Unis.

Lui qui je crois ne Likait et commentait presque que jamais ses publications comme nous les mannequins locaux.

J’ai pris cet exemple palpable sur moi pas pour réclamer quoi que ce soit, mais juste pour que vous réalisez les choses telles qu’elles sont.

La vérité est que j’ai toujours existé avec ou sans eux. Ils sont plein qui ont été victimes de ce genre de réalité et qui sont même encore victimes.

Elle a préféré poster celui qui n’est pas au courant d’elle ou disons qui ne la calculait pas trop à ce moment. Ce qu’elle reproche aujourd’hui indirectement aux autres elle même le fait grave.

J’ai pas fini. Quand ces artistes font déjà le million de vus sur youtube ils ne veulent plus payer les services des autres acteurs de la culture camerounaise.

Ils n’ont que le mot visibilité et collaboration dans leur bouche.

Moi j’ai été approché par les managers des artistes de son calibre et plus même mais figurez-vous qu’ils ont tous été incapable de payer mon cachet de 300.000f pour figurer dans leur clips pour le rôle principal.

Le son va passer sur trace, on va te connaître sur trace , tu vas gagner bla visibilité. Pourtant quand ils ont besoin des services du beatmaker ou du réalisateur ils savent qu’il faut payer.

Dernièrement on a utilisé et crédité le son de Jovi ( un artiste camerounais d’expression anglophone ) dans nos vidéos pour notre concepts les Mâles alpha du Cameroun volume 02 , devinez quoi ? Bah il n’a pas hésité à les commenter pour nous soutenir et c’était un très bon geste.

Même si je me dis qu’il aurait dû également même les partager sur sa page mais bon c’était déjà un bon geste de commenter. Les artistes camerounais d’expression anglophones sont beaucoup mieux et savent comment ça se passe.

Bref comment vous voulez-vous qu’aujourd’hui ces créateurs de contenus qui aujourd’hui sont déjà des influenceurs web soient fiers d’utiliser vos chansons après tous ces snobage? Après toutes cette frustration ?

Le mal est profond chers artistes remettez-vous d’abord en question et vous verrez. »

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Dayla, 26 ans, tuée par une balle perdue : son meurtrier de 15 ans condamné à 100 ans de prison

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Dayla, 26 ans, tuée par une balle perdue : son meurtrier de 15 ans condamné à 100 ans de prison
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Une jeune femme de 26 ans, sans lien avec les faits, a perdu la vie après avoir été touchée par une balle perdue. Plusieurs années après le drame, la justice a rendu un verdict particulièrement sévère contre l’auteur des tirs, qui était âgé de seulement 15 ans au moment des faits.

Une victime innocente prise dans une fusillade

Dayla, 26 ans, se trouvait au mauvais endroit, au mauvais moment. Une fusillade a éclaté et une balle perdue l’a mortellement atteinte, alors qu’elle n’avait aucun lien avec les personnes impliquées dans les violences.

Sa mort avait profondément choqué la population et relancé le débat sur les conséquences dramatiques des armes à feu et de la violence chez les jeunes.

Une condamnation exceptionnelle

Le tireur, qui n’avait que 15 ans au moment des faits, a finalement été condamné à une peine cumulée de 100 ans de prison par la justice américaine.

Même si cette peine paraît spectaculaire, le système judiciaire des États-Unis permet de cumuler plusieurs condamnations pour différentes infractions liées à une même affaire, ce qui explique ce total particulièrement élevé.

Une affaire qui marque les esprits

Ce dossier rappelle une nouvelle fois les conséquences tragiques des fusillades, où des personnes totalement étrangères aux conflits deviennent des victimes.

La condamnation prononcée traduit la volonté de la justice de sanctionner sévèrement les crimes commis avec des armes à feu, même lorsque leur auteur était mineur au moment des faits.

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C’est grave : les captures d’écran de discussions d’un pasteur et une jeune fille partagées sur la toile excitent les mecs

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C’est grave : les captures d’écran de discussions d’un pasteur et une jeune fille partagées sur la toile excitent les mecs
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Une vive polémique agite les réseaux sociaux après la diffusion de supposées captures d’écran de conversations attribuées à un pasteur et à une jeune femme. Les images ont été largement partagées sur plusieurs plateformes, suscitant de nombreuses réactions.

À ce stade, l’authenticité de ces captures d’écran n’a pas été officiellement confirmée. Les personnes concernées ne se sont pas publiquement exprimées, et aucune décision de justice ou communication officielle n’a permis de vérifier les accusations relayées en ligne.

Cette affaire relance le débat sur la diffusion de contenus privés sur les réseaux sociaux. Plusieurs internautes appellent à la prudence, rappelant qu’il est important de ne pas tirer de conclusions avant que les faits ne soient établis.

Une polémique est née après la diffusion de supposées captures d’écran impliquant un pasteur et une jeune femme. Les faits restent à confirmer.

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Justice : Contentieux et arbitrages exposent l’État à une facture de 652 milliards FCFA

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Justice : Contentieux et arbitrages exposent l’État à une facture de 652 milliards FCFA
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Le Cameroun fait face à une accumulation de contentieux financiers liés à la gestion de grands projets d’infrastructure et miniers. L’addition des indemnités réclamées ou déjà accordées à des entreprises internationales pourrait dépasser les 650 milliards FCFA, faisant peser un risque important sur les finances publiques.

L’annonce la plus récente concerne le secteur minier. L’entreprise australienne Sundance Resources a affirmé avoir remporté une procédure d’arbitrage devant la Cour internationale d’arbitrage de la Chambre de commerce internationale (CCI) de Paris contre l’État du Cameroun. Dans un communiqué publié par son financeur de litige, Burford Capital, le tribunal arbitral a condamné le Cameroun à verser 355 milliards FCFA (plus de 600 millions de dollars) à la junior minière australienne.

Cette sentence fait suite à un litige portant sur le projet de gisement de fer de Mbalam-Nabeba, situé à la frontière entre le Cameroun et la République du Congo. Sundance et sa filiale Cam Iron SA estimaient que le Cameroun avait violé ses obligations légales en retirant leurs droits miniers et en attribuant le permis d’exploitation du côté camerounais à un autre opérateur.

Le tribunal a également jugé que Yaoundé n’avait pas respecté une ordonnance d’urgence de la CCI rendue en mars 2022, qui lui interdisait d’accorder ce permis à une tierce partie. Selon les informations disponibles, la somme initialement réclamée par Sundance s’élevait à 5,5 milliards de dollars. Cette condamnation ne signifie toutefois pas que le paiement interviendra immédiatement. Burford Capital, qui a financé les frais de la procédure en échange d’une part des indemnités éventuelles, a lui-même appelé à la prudence. « La délivrance de la sentence arbitrale ne constitue pas un versement en espèces pour Burford », rappelle le groupe, soulignant que « plusieurs étapes restent à franchir avant un éventuel recouvrement effectif ».

UN RISQUE GLOBAL DE PLUS DE 600 MILLIARDS FCFA POUR LES FINANCES PUBLIQUES

Le contentieux minier n’est cependant pas le seul dossier susceptible d’alourdir les charges de l’État. Selon le Rapport de certification du Compte général de l’État 2024, publié par la Chambre des comptes de la Cour suprême, le Cameroun reste confronté à deux autres contentieux majeurs liés au Complexe sportif d’Olembé.

Ce complexe comprend un stade de 60 000 places, un hôtel, un centre commercial, un gymnase, une piscine olympique et plusieurs équipements annexes. Si le stade a accueilli des rencontres de la Coupe d’Afrique des nations en janvier 2022, l’ensemble du projet n’a jamais été achevé.

Depuis lors, les travaux sont à l’arrêt malgré plusieurs mises en demeure adressées par le ministère des Sports. Les entreprises Piccini (Italie) et Magil Construction (Canada), qui se sont succédé sur le chantier, réclament au total 267 milliards FCFA d’indemnisation. Le contentieux le plus important concerne Piccini SPA.

La société italienne a saisi le Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements (CIRDI), institution du Groupe de la Banque mondiale basée à Washington. Elle estime avoir été évincée alors que son contrat, d’un montant initial de 163 milliards FCFA, pouvait encore être exécuté. Elle réclame ainsi 250 milliards FCFA, soit environ 381 millions d’euros. La Chambre des comptes rappelle toutefois que l’entreprise avait déjà perçu 113 milliards de FCFA avant la résiliation du contrat.

De son côté, le gouvernement soutient que les retards accumulés par Piccini compromettaient l’organisation de la CAN 2021 et justifiaient la rupture du marché. La procédure est toujours en cours. Magil Construction Corporation, qui avait repris le chantier après le départ de Piccini, poursuit également l’État devant la Cour internationale d’arbitrage de la Chambre de commerce internationale à Paris.

L’entreprise canadienne réclame 17 milliards FCFA, estimant que les financements nécessaires à la poursuite des travaux n’ont jamais été mis à sa disposition. En réponse, le gouvernement affirme que Magil a déjà perçu 42 milliards FCFA alors que le contrat initial s’élevait à 22 milliards de FCFA. Il précise que 38 milliards FCFA provenaient d’un prêt contracté auprès de Standard Chartered Bank. Les autorités estiment en outre que les décaissements dépassaient largement l’état réel d’avancement du chantier.

Elles rappellent enfin qu’au moment de quitter Olembé, plusieurs fournisseurs réclamaient à Magil près de 13 milliards FCFA de factures impayées.

TOLLCAM ATTEND TOUJOURS SON INDEMNISATION

Le Rapport de certification du Compte général de l’État 2024 évoque également le contentieux opposant le Cameroun à Tollcam Partenariat SAS, société créée par les groupes français Fayat et Egis pour réaliser quatorze postes de péage automatiques dans le cadre d’un partenariat public-privé signé en 2019. Après la résiliation de ce contrat, l’entreprise a saisi la Cour internationale d’arbitrage de Paris pour réclamer 30 milliards FCFA à l’État.

La Chambre des comptes indique toutefois qu’une procédure de règlement amiable a été engagée entre les deux parties. Selon des informations recueillies auprès du ministère des Travaux publics, le gouvernement a inscrit 20 milliards FCFA au budget 2026 afin d’effectuer un premier versement au profit de Tollcam. Les 10 milliards FCFA restants devraient être réglés en 2027, conformément aux dispositions de l’accord conclu entre les parties.

En additionnant la condamnation obtenue par Sundance (environ 355 milliards FCFA), les réclamations de Piccini et Magil (267 milliards de FCFA) ainsi que l’indemnisation prévue pour Tollcam (30 milliards FCFA), les passifs potentiels ou déjà actés liés à ces trois contentieux atteignent environ 652 milliards FCFA. Ces trois dossiers ne constituent toutefois que la partie visible de l’iceberg.

Dans son Rapport de certification du Compte général de l’État 2024, la Chambre des comptes de la Cour suprême relève que le Cameroun est confronté à une multitude d’autres litiges opposant l’État à des entreprises et à des particuliers. Si les montants en jeu sont, pour la plupart, nettement inférieurs à ceux des affaires Sundance, Piccini, Magil ou Tollcam, ils représentent néanmoins des engagements financiers susceptibles d’alourdir progressivement les charges publiques.

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