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Cameroun–États-Unis : 510 milliards de FCFA à mobiliser pour moderniser le système de santé d’ici 2030

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Cameroun–États-Unis : 510 milliards de FCFA à mobiliser pour moderniser le système de santé d’ici 2030
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Jusqu’à 510 milliards de FCFA. C’est le volume de ressources que le Cameroun et les États-Unis pourraient mobiliser au cours des cinq prochaines années pour renforcer le système de santé.

« L’accord conclu aujourd’hui concrétise nos engagements pris dans le cadre de la stratégie de santé mondiale “L’Amérique d’abord”. Ce SOAG nous permet de mettre en place un cadre solide pour les cinq prochaines années, jusqu’en 2030, avec un soutien américain d’environ 240 milliards de FCFA (400 millions de dollars), auquel s’ajoute le co-investissement de près de 270 milliards FCFA (450 millions de dollars) du gouvernement camerounais », a indiqué Brenda Soya, chargée d’affaires a.i. de l’ambassade des États-Unis au Cameroun. De manière concrète, Washington prévoit d’engager environ 240 milliards de FCFA et le gouvernement camerounais s’est, de son côté, engagé à mobiliser jusqu’à près de 270 milliards de FCFA pour renforcer le système de santé.

Signé le 1er octobre 2026 à Yaoundé, l’accord de don relatif au Strategic Objective Grant Agreement (SOAG) donne une traduction financière au mémorandum d’entente conclu en décembre 2025. Le nouvel accord couvre la période 2026-2030.

Des priorités qui dépassent les infrastructures

Les ressources ne serviront pas uniquement à financer des équipements ou des infrastructures. L’accord couvre plusieurs maillons du système de santé.

La lutte contre le VIH/sida, la tuberculose et le paludisme figure parmi les priorités. Le programme prévoit également de renforcer la surveillance épidémiologique, les laboratoires, les chaînes d’approvisionnement en produits pharmaceutiques et les systèmes de données sanitaires. Le SOAG cible aussi les districts de santé et la réduction de la mortalité maternelle, néonatale et infantile. L’approche « Une seule santé » doit également être intégrée pour mieux répondre aux risques sanitaires transfrontaliers.

Le partenariat doit notamment améliorer la détection et la riposte aux épidémies, moderniser les chaînes d’approvisionnement et garantir la disponibilité des produits de santé au bon endroit et au bon moment. Il prévoit aussi de renforcer durablement les ressources humaines et de développer des systèmes numériques intégrés de données de santé. Ces outils doivent améliorer la prise en charge des patients et permettre un suivi en temps réel des programmes. Mais l’objectif affiché va plus loin. « Et surtout, une transition complète vers un système de santé dirigé et pris en charge par le gouvernement camerounais », a énuméré Brenda Soya dans son allocution après la signature de l’accord.

Yaoundé devra aussi accroître son effort financier

L’un des principaux enjeux du nouvel accord réside dans la contribution attendue du Cameroun.

Les 270 milliards de FCFA annoncés sur cinq ans représentent une moyenne théorique de 54 milliards de FCFA par an, si l’effort était réparti de manière uniforme. Le gouvernement affirme vouloir accroître ses dépenses de santé et inscrire cet effort dans une logique de co-investissement.

« Le gouvernement s’engage à accroître ses dépenses de santé et à utiliser chaque centime des financements consentis dans un esprit de co-investissement », indique le ministère de l’Économie. Cette montée en puissance du financement public camerounais constitue un élément central du dispositif. Elle doit accompagner l’évolution progressive du système vers un modèle davantage financé et porté par l’État.

Plus d’un milliard de dollars déjà engagés

Le nouvel accord s’inscrit dans deux décennies de coopération sanitaire entre le Cameroun et les États-Unis. Selon Alamine Ousmane Mey, ministre de l’Économie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire, a rappelé l’importance de cette coopération. « Nous nous rappelons aussi du soutien donné par les États-Unis au cours des deux dernières décennies. Environ 1,1 milliard de dollars, soit près de 640 milliards de FCFA ont été investis dans le secteur de la santé », a-t-il déclaré.

Ces financements ont contribué à protéger les populations et à améliorer les conditions de vie de nombreux Camerounais. « Les financements américains ont permis d’étendre les services cliniques à l’échelle nationale et de donner accès au traitement antirétroviral à plus de 440 000 personnes », a rappelé Brenda Soya. Dans la lutte contre le paludisme, ces financements ont également soutenu la distribution de moustiquaires et l’amélioration du diagnostic.

Des résultats désormais mesurables

Avec une enveloppe potentielle de 510 milliards de FCFA, la question ne sera plus seulement celle des montants annoncés. Elle portera aussi sur leur utilisation et les résultats obtenus. Le SOAG fixe plusieurs priorités. Il prévoit notamment d’améliorer la détection des épidémies, de sécuriser l’approvisionnement en produits de santé, de renforcer durablement les ressources humaines et d’intégrer davantage les données numériques dans le pilotage des programmes.

Les infrastructures de laboratoire et les systèmes de surveillance occupent également une place importante. Le partenaire américain indique avoir déjà contribué à la mise en place d’un centre d’opérations d’urgence de santé publique et à la formation de plus de 2 000 épidémiologistes de terrain et enquêteurs sanitaires. La nouvelle phase devra donc permettre de mesurer les effets des financements sur les formations sanitaires, les laboratoires, les chaînes d’approvisionnement et les systèmes d’information. « La cérémonie d’aujourd’hui, (1er octobre 2026 Ndlr) traduit un engagement pour continuer à soutenir le secteur de la santé au cours des années 2026-2030 », a déclaré Brenda Soya.

Pour Alamine Ousmane Mey, cet appui doit aussi contribuer au renforcement du capital humain. « Il s’agit d’améliorer ce soutien grâce aux dons, en étendant ce soutien, en renforçant notre infrastructure et en assurant que le capital humain, qui est essentiel pour le développement d’une nation, est bien géré. C’est le but de cette coopération », a expliqué le ministre.

Vers une prise en charge accrue par l’État

À l’horizon 2030, l’accord prévoit une évolution du modèle de coopération. La partie américaine vise une transition complète vers un système de santé dirigé et pris en charge par le gouvernement camerounais. Le dispositif repose donc sur deux engagements. Washington doit mobiliser les ressources prévues. Yaoundé doit accroître progressivement sa contribution et renforcer sa capacité à financer durablement son système de santé.

Sur cinq ans, l’enjeu sera ainsi de transformer les 510 milliards de FCFA potentiellement mobilisables en capacités durables et en résultats mesurables dans les hôpitaux, les districts de santé, les laboratoires, les chaînes d’approvisionnement et les systèmes d’information.

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Écrans Noirs 2026 : 30 ans au service d’une industrie cinématographique régionale

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Écrans Noirs 2026 : 30 ans au service d’une industrie cinématographique régionale
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Avec 38 œuvres retenues sur 423 films soumis par 18 pays, la 30e édition d’Écrans Noirs dépasse le simple rendez-vous cinématographique. À Cameroun » style= »color:#cc0000;text-decoration:none;border-bottom:1px solid #cc0000; » title= »ville du Cameroun »>Yaoundé, le festival met en circulation des œuvres, des producteurs, des diffuseurs et des capitaux. Une mécanique qui peut ouvrir de nouveaux débouchés au cinéma camerounais et renforcer les échanges entre les industries audiovisuelles africaines.

Le cinéma africain ne se joue plus seulement devant les caméras. Il se négocie aussi dans les salles de réunion, les marchés du film et les rencontres entre producteurs et diffuseurs. La 30e édition du festival Écrans Noirs, prévue du 21 au 28 novembre 2026 à Yaoundé, entend jouer sur ces deux tableaux. La sélection officielle dévoilée le 29 septembre à l’Institut Goethe de Yaoundé donne déjà une idée de cette dimension régionale. Sur 423 films reçus de 18 pays, 38 ont été retenus. La compétition rassemble notamment sept courts métrages, cinq documentaires, cinq séries et plusieurs longs métrages africains et camerounais.

Pour Patricia Moune Mbede, coordonnatrice générale de cette édition, le dévoilement de la sélection doit désormais devenir « un événement majeur » du festival. Il permet, selon elle, de mieux communiquer sur les œuvres qui seront présentées au public. Mais derrière les projections se joue une autre bataille. Celle de la circulation des films et de leur capacité à trouver des marchés.

Des œuvres qui franchissent les frontières

La programmation rapproche des cinématographies qui évoluent souvent sur des marchés nationaux étroits. Burkina Faso, Tunisie, Maroc, Nigeria, Gabon, Congo, RDC, Madagascar, Sénégal, Côte d’Ivoire et Cameroun figurent dans la sélection. Dans la catégorie des longs métrages internationaux, six films sont déjà retenus. « Angele » d’Oumar Dagnon vient du Burkina Faso. « Mon ami » est signé par le Tunisien Mohamed Zran. Le Maroc est représenté par « Calle Malaga » de Maryam Touzani. Le Nigeria arrive avec « Lady » d’Olive Nwosu. Le Gabon avec « Afrotopia » de David Mboussou. Le Cameroun complète cette sélection avec « Lights Out » d’Enah Johnscott. Deux autres films doivent encore intégrer cette catégorie.

Cette diversité crée un marché potentiel. Un producteur peut chercher un diffuseur dans un autre pays. Un réalisateur peut identifier un partenaire pour une prochaine production. Une chaîne de télévision peut repérer un contenu susceptible d’être exploité sur son territoire. Un investisseur peut, lui, mesurer la capacité d’un projet à circuler au-delà de son marché d’origine. Le festival devient ainsi un lieu de rencontre entre des économies audiovisuelles qui ont encore peu d’occasions de travailler ensemble.

La coproduction comme relais de croissance

Les passerelles existent déjà dans les œuvres sélectionnées. « Pouvoirs et lois », de M’bro Lath Armand, associe la Côte d’Ivoire et le Cameroun. « Castes, les amours interdits » vient de Côte d’Ivoire. « Cœur de femme » et « L’Univers de Moyo » représentent le Congo. « Marié et seul » vient de la RDC. La même logique apparaît dans les longs métrages d’Afrique centrale. À côté des productions camerounaises, « Afrotopia » du Gabon et « Engrenage » du Congo participent à la compétition.

Ces rapprochements peuvent déboucher sur des coproductions. Ils permettent de partager les coûts de production, les compétences techniques et les réseaux de distribution. Ils peuvent également faciliter l’accès à plusieurs marchés lorsqu’un film est conçu dès le départ pour circuler dans plusieurs pays. Pour le Cameroun, l’enjeu est important. Ses producteurs disposent d’un vivier de créations, mais restent confrontés à la question de la taille du marché intérieur. Une œuvre capable de trouver des débouchés en RDC, au Congo, au Gabon, en Côte d’Ivoire ou au Sénégal élargit mécaniquement son potentiel commercial.

Le financement reste le principal verrou

La question ne se limite toutefois pas à produire davantage de films. Il faut pouvoir les financer. Lors d’un panel à la 29e édition des Ecrans noirs, consacré à l’industrie cinématographique camerounaise, la Société Commerciale de Banque a rappelé que la passion ne suffit pas pour obtenir un crédit. « Ce que nous attendons, ce sont des projets financièrement viables, avec des échéanciers de remboursement et des délais de rentabilité », a expliqué un représentant de la banque.

L’exemple donné est celui d’un film dont le budget atteint 300 millions de FCFA, soit environ 480 000 dollars. Pour convaincre une banque, le producteur doit présenter un plan d’affaires précis. Celui-ci doit notamment identifier les sources de revenus, le calendrier de récupération de l’investissement et les modalités de remboursement.

Le problème est structurel. Le Cameroun ne dispose pas d’un fonds national consacré à la production cinématographique. Les producteurs s’appuient encore largement sur des subventions, des bailleurs ou leurs ressources personnelles. Les banques commerciales restent prudentes face aux risques liés à la piraterie, au manque de garanties et à la difficulté de tracer les revenus générés par les films. Cette situation limite les capacités d’investissement d’une industrie qui cherche pourtant à changer d’échelle.

Le marché du film au cœur du dispositif

Écrans Noirs entend précisément agir sur cette équation. Le festival ne se limite pas aux compétitions. Son colloque international constitue un espace de réflexion sur les défis et les perspectives du cinéma africain. Universitaires, chercheurs, critiques, journalistes, professionnels, bailleurs de fonds et acteurs du secteur y échangent autour des enjeux de l’industrie. Le marché du film constitue un autre maillon. Diffuseurs, producteurs, chaînes de télévision et réalisateurs, notamment d’Afrique centrale, peuvent s’y rencontrer.

Cette fonction économique correspond à la vision défendue par son fondateur, Bassek Ba Kobhio, décédé le 12 mai 2026 à Yaoundé. Pour lui, le festival devait également servir de cadre à la réflexion et à la structuration du cinéma africain. « Écrans Noirs agit comme un pont entre créateurs et financiers. Le dialogue entre les deux secteurs est nécessaire pour que le cinéma soit financé comme n’importe quelle autre industrie », avait-il déclaré.

Transformer un film en actif commercial

Pour accéder au financement, les producteurs doivent désormais présenter leurs œuvres comme de véritables projets économiques. Les banques demandent notamment l’enregistrement des droits de propriété intellectuelle, des accords de distribution et des états financiers audités.

Cette évolution change la relation entre création et finance. Le film n’est plus seulement considéré comme une œuvre culturelle. Il devient aussi un actif dont il faut identifier les revenus potentiels, les marchés, les risques et le calendrier de rentabilité. Certains prêteurs commencent d’ailleurs à former leurs équipes pour mieux comprendre les cycles de production et les risques propres à l’audiovisuel.

À l’échelle africaine, de nouveaux mécanismes apparaissent. Afreximbank a lancé en 2025 le programme Creative Africa Nexus, CANEX, avec une enveloppe annoncée d’un milliard de dollars sous forme de prêts, d’investissements en capital et de garanties destinés notamment aux projets cinématographiques et audiovisuels. L’objectif est de réduire le risque supporté par les financeurs et de faciliter l’accès des entreprises créatives au crédit.

Le Nigeria montre déjà le potentiel d’un marché structuré. Son industrie cinématographique, portée par Nollywood, attire des capitaux privés et bénéficie de mécanismes publics. Elle est estimée à plusieurs milliards de dollars.

Par Fabrice BELOKO
Défis Actuels du 02/10/2026

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Digitalisation de l’agriculture : Le Centre mondial de l’agroforesterie va présenter 27 300 échantillons

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Digitalisation de l’agriculture : Le Centre mondial de l’agroforesterie va présenter 27 300 échantillons
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Une opération de collecte, d’analyse et d’interprétation sera effectuée dans 5 régions du pays afin de cartographier 1,4 millions d’hectares de terre.

Le Cameroun envisage de passer progressivement d’une agriculture fondée principalement sur l’expérience et l’observation, à une agriculture davantage éclairée par les données, la connaissance scientifique et les outils numériques. A travers cette digitalisation de l’agriculture, le pays voudrait se mettre au niveau des standards internationaux.

C’est dans ce contexte que le pays vient de lancer grâce au ministère en charge de l’Agriculture et celui en charge des Postes et télécommunications, une opération de collecte, d’analyse et d’interprétation des échantillons de sols géoréférencés afin d’alimenter la plateforme interactive sur la cartographie et la fertilité des sols cultivables à travers le pays. Ceci se passe dans le cadre du Projet d’accélération de la transformation numérique au Cameroun (Patnuc).

En effet, il s’agit pour le gouvernement du Cameroun de répondre aux questions : quand produire ? où produire ? quoi produire ? comment produire ? et surtout pour quel rendement ? Le journal Cameroon Tribune informe que, si tout se passe bien, dans 5 mois, les 91 personnes commises à la tâche et conduites par le Centre mondial de l’agroforesterie (ICRAF) vont livrer les 27 300 échantillons de sols cultivables dans les régions de l’Adamaoua, du Nord, de l’Extrême-Nord, du Sud-Ouest et du Nord-Ouest.

Lors de la cérémonie tenue hier jeudi 1er octobre 2026 à Yaoundé, Minette Libom Li Likeng, ministre en charge des Postes et télécommunications (Minpostel) a expliqué que le secteur agropastoral est celui qui a le plus intégré le numérique dans ses activités jusqu’ici. «Le secteur agricole occupe une place essentielle dans notre économie et dans la vie de nos populations. Mais pour produire davantage et mieux, il faut d’abord mieux connaitre nos sol» a expliqué la Minpostel.

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Modernisation du marché sous-régional : Douala va abriter le premier forum de notation financière

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Digitalisation de l’agriculture : Le Centre mondial de l’agroforesterie va présenter 27 300 échantillons
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Les travaux organisas par Geneva Investment Corporation visent à créer un cadre de dialogue entre le régulateur, les investisseurs, les institutions financières, les entreprises et les experts du marché financier.

Du 28 au 29 octobre 2026, la ville de Douala, capitale économique du Cameroun va abriter va abriter le premier forum régional de notation financière. L’évènement sera organisé par Geneva Investment Corporation (GIC Rating), première agence de notation financière agréée par la Commission de surveillance du marché financier de l’Afrique Centrale (COSUMAF).

L’objectif du forum qui a pour thème : « La notation financière : un levier de transparence et d’attractivité pour les Etats et les entreprises de la zone CEMAC» est de faire de la notation financière, un levier central de transparence, de confiance et d’attractivité pour les émetteurs publics et privés de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique Centrale (CEMAC).

Il s’agit pour GIC Rating de créer un cadre de dialogue entre le régulateur, les investisseurs, les institutions financières, les entreprises et les experts du marché financier. Dans le cadre du Projet d’appui au marché financier unifié d’Afrique Centrale (PAMFUAC), la Banque des Etats de l’Afrique Centrale (BEAC) a mis en place des dispositifs pour encourager les entreprises et institutions financières à s’introduire à la Bource des valeurs mobilières d’Afrique Centrale (BVMAC).

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