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Zlecaf: l’urgence de simplifier les procédures d’Export/Import

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Zlecaf: l’urgence de simplifier les procédures d’Export/Import
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Par Haiwang Djamo Analyste de Recherche & Henri Kouam, Fondateur, Cameroon Economic Policy Institute

Introduction

La Zone de Libre-Echange Continentale Africaine (ZLECAf) va augmenter les échanges Intra-africains en supprimant ou en réduisant les barrières tarifaires et non tarifaires. Cela va faciliter l’exportation et l’importation des marchandises. Cependant, la complexité souvent liée aux procédures d’exportation peut constituer un frein majeur à la croissance des échanges commerciaux. D’où la nécessité de simplifier et de vulgariser les procédures d’exportation qui sont un moyen efficace d’accélérer l’exportation des marchandises.

La fluidité des transactions commerciales est essentielle pour favoriser la compétitivité des entreprises. Ainsi, une simplification et une vulgarisation efficace des démarches d’exportation sont indispensable pour encourager les échanges et renforcer la performance des entreprises. Ce bref politique souligne l’importance de simplifier les procédures d’exportations pour les entreprises.

1. Pourquoi Simplifier les Procédures Commerciales

Simplifier les procédures commerciales permet aux entreprises d’accéder plus facilement aux intrants de production et favoriser une plus grande participation aux chaînes de valeur mondiales, y compris pour les petites et moyennes entreprises (PME). Cela contribue également à réduire les coûts commerciaux globaux et à accroitre le bien-être économique, en particulier pour les économies en développement et émergentes. Il est important de noter qu’un jour de retard supplémentaire réduit le commerce de 1 % et d’autres études montrent qu’un jour de retard égale à un droit de douane de 0,5 %.

L’OCDE montre que le nombre de signatures et de documents nécessaires à une transaction commerciale est en corrélation avec le nombre de jours passés à la frontière et si l’Afrique subsaharienne réduit le nombre de signatures pour atteindre la moyenne mondiale, les flux commerciaux pourrait augmenter d’environ 81,5% (Wilson, 2005 ; Korinek & Sourdin, 2011). Les entreprise Camerounais vont gagner en temps et les flux commerciaux vont certainement augmenter suite a simplification et vulgarisations des procédures de commerce.

2. Des procédures simplifiées peuvent contribuer à une chaine logistique plus efficace

Le Cameroun est à la traine en termes de performance logistique. Pour exporter un produit par exemple, il faut remplir 11 documents alors qu’en moyenne, ce nombre oscille entre 6 et 8 dans un échantillon d’économies émergentes (Cahier économique du Cameroun, 2012). La qualité des infrastructures, la capacité à effectuer le suivi des expéditions, le délai jusqu’à destination constituent un défi énorme. La simplification des procédures d’exportation devrait donc réduire les délais en accélérant les processus de dédouanement et en minimisant les retards administratifs. Cela permettrait aux marchandises d’arriver plus rapidement à destination. Les entreprises pourraient également améliorer la gestion des stocks et mieux répondre à la demande du marché.Ensuite, notons que l’introduction des mesures de facilitation d’exportation des marchandises peuvent aider à minimiser les coûts en réduisant les frais de traitement des douanes et en évitant les frais liés aux non-conformités documentaires. Ceci étant, les entreprises peuvent réduire les coûts liés aux retards et aux pénalités. De plus, en simplifiant les procédures d’exportation, les entreprises peuvent améliorer la visibilité et la traçabilité des expéditions.En ayant une meilleure compréhension de l’emplacement et de l’état des marchandises à tout moment, les entreprises peuvent prendre des décisions plus éclairées et anticiper les problèmes potentiels, ce qui contribue à une chaine logistique plus robuste et réactive

.3. Les entreprises peuvent augmenter leurs opportunités commerciales et élargir leur base de client

Les lenteurs et les formalités administratives entravent le passage des marchandises à travers les frontières pour les commerçants. En effet, lorsque la durée du transit est de plus en plus longue, les exportations baissent (OMC, 2022). De même, lorsque le cadre juridique se dégrade, les exportations baissent également (OMC, 2022). Avec la simplification des formalités douanières et la réduction des barrières commerciales, les entreprises seront donc en mesure d’exporter plus facilement vers de nouveaux marchés. Cela leur permet d’accéder à une clientèle plus large et tirer parti des opportunités offertes par les accords de libre-échange.Des procédures d’exportation simplifiées entrainent généralement une réduction des coûts liés au commerce international, tels que les droits de douane, les frais de transport et les couts administratifs (Martial Bindoumou, Djamangai Ludé et Elomo Zogo T. 2014). Cela rend les produits plus compétitifs sur les marchés étrangers et permet aux entreprises d’explorer de nouveaux débouchés commerciaux.La simplification des procédures améliore la réactivité et la flexibilité. Les entreprises peuvent être plus réactives face aux fluctuations de la demande sur les marchés internationaux. Elles peuvent adapter plus facilement leur offre pour répondre aux besoins des clients étrangers, ce qui peut conduire à une croissance des ventes et à une fidélisation accrue de la clientèle. En outre, en élargissant leur base de clients grâce à des procédures d’exportation simplifiées, les entreprises peuvent renforcer leur position concurrentielle sur le marché. Elles peuvent conquérir de nouveaux marchés, diversifier leurs sources de revenus et se différencier de leurs concurrents en offrant des produits et services de qualité à des prix compétitifs. Cela va surtout profiter aux PME camerounaises.

La simplification des procédures améliore la réactivité et la flexibilité. Les entreprises peuvent être plus réactives face aux fluctuations de la demande sur les marchés internationaux. Elles peuvent adapter plus facilement leur offre pour répondre aux besoins des clients étrangers, ce qui peut conduire à une croissance des ventes et à une fidélisation accrue de la clientèle. En outre, en élargissant leur base de clients grâce à des procédures d’exportation simplifiées, les entreprises peuvent renforcer leur position concurrentielle sur le marché. Elles peuvent conquérir de nouveaux marchés, diversifier leurs sources de revenus et se différencier de leurs concurrents en offrant des produits et services de qualité à des prix compétitifs. Cela va surtout profiter aux PME camerounaises.

Conclusion

La simplification des procédures commerciales est essentielle pour les entreprises. Elle permet d’accélérer les exportations des marchandises. Elle favorise également une plus grande participation aux chaînes de valeur mondiales, y compris pour les petites et moyennes entreprises (PME). Dans un contexte de libre-échange, les exportations vont augmenter et le climat des affaires serait amélioré. Le Cameroun devrait améliorer sa performance logistique, réduire et/ou consolider les formalités administratives et améliorer la qualité de ses infrastructures. Il importe donc de renforcer les administrations transfrontalières pour réduire les délais à l’exportation, informatiser le système administratif pour réduire les coûts de transaction, réduire la fracture numérique et créer un cadre institutionnel où règnent le respect des lois et la liberté de commerce, vecteur de la facilitation des échanges commerciaux. Ceci favoriserait la transparence dans les exportations.

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Conseil constitutionnel: Remy Nama pour succéder à Clément Atangana

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Conseil constitutionnel: Remy Nama pour succéder à Clément Atangana
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Le Conseil constitutionnel a un nouveau chef. Le président de la République a jeté son dévolu sur Remy Nama. Le nom du successeur de Clément Atangana a été dévoilé par un décret présidentiel signé ce 16 octobre 2026. Au moment où la dépouille du premier président de l’institution atterri à Yaoundé, en provenance de Paris où le natif du Nyong et So’o a poussé son dernier soupir, Paul le remplace par son voisin de département. Le nouvel homme fort du Conseil constitutionnel est originaire de la Mefou et Akono. Jusqu’ici chargé de mission à la présidence de la République, ce magistrat hors échelle a ete préféré aux autres juristes de la maison dont les noms circulaient déjà, comme Adolphe Minkoa She.

« Ma réaction à chaud, c’est une expression de gratitude à l’endroit du chef de l’État, qui m’a jugé digne d’être nommé au Conseil constitutionnel, qui est, comme vous le savez, une assemblée des sages appelée à réfléchir sur la Constitution. C’est vraiment un sentiment de gratitude et de reconnaissance, et je peux lui dire que la confiance qu’il a placée en moi, je vais tout faire pour la mériter», a réagi le nouveau président du Conseil constitutionnel au micro de PRC TV.

Rémy Nama est donc le 2ème président de cette institution. Clément Atangana en a posé les jalons entre 2018 et 2026. Jusqu’à ce que la mort en décide autrement le 4 octobre dernier. L’homme ne reviendra pas vivant de son évacuation sanitaire en France. La suite de la vie de cette institution suprême en charge des élections au Cameroun se fera avec Rémy Nama aux commandes.

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CEMAC : Beac-FMI-Motaze-Ebola-Nigeria – News du Cameroun

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CEMAC : Beac-FMI-Motaze-Ebola-Nigeria – News du Cameroun
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Echanges Cameroun-Nigéria : Des exportateurs annoncés

Une délégation de l’Assemblée des exportateurs nigérians sera au Cameroun du 18 au 24 octobre 2026. Ils viennent discuter des opportunités de partenariats entre secteurs privés des deux pays dans les domaines d’import/export des produits agricoles, manufacturés et de service. Il s’agit aussi d’identifier de potentiels distributeurs Camerounais afin de renforcer et faciliter les relations commerciales entre les deux pays et d’explorer les possibilités de joint-ventures dans les domaines de la logistique et de l’industrie.

Assemblées annuelles du FMI : Louis Paul Motaze en Thaïlande

Louis Paul Motaze, ministre en charge des Finances est actuellement à Bangkok en Thaïlande. Il y prend part aux Assemblées annuelles du FMI et de la Banque mondiale. Le Cameroun cherche à conclure un nouveau programme à conclure un nouveau programme avec le FMI, après l’achèvement en juillet 2025 de l’accord couvrant la période 2021-2025. Les discussions en vue d’un nouvel engagement se poursuivent depuis plus d’un an. Dans son communiqué, le Minfi indique que les audiences menées en marge des Assemblées annuelles du FMI et de la Banque mondiale constituent des occasions de dialogue avec des interlocuteurs susceptibles d’éclairer les options de financement du pays.

Intégration régionale : Environ 130 milliards décaissés par la BEAC pour accélérer les décaissements

La Banque de développement des États de l’Afrique Centrale (BEAC) a levé 222 millions de dollars (environ 130 milliards FCFA) le 13 octobre 2026 lors de sa première émission obligataire sur les marchés internationaux, à échéance octobre 2029. L’Africa Finance Corporation a joué le rôle d’investisseur d’ancrage. Selon africa-news-agency.com, l’opération vise à diversifier ses sources de financement et accélérer les décaissements pour l’intégration régionale, les infrastructures, l’agriculture et l’industrie dans ses six États membres. L’institution est notée Ba3 par Moody’s, avec une perspective stable.

Lutte contre Ebola : Les pays de la Cemac harmonisent une série de protocoles

Les six pays membres de la CEMAC harmonisent leurs plans de prévention de la maladie à virus Ebola qui sévit actuellement en République démocratique du Congo. La réunion s’est tenu le 15 octobre 2026 à Brazzaville. C’est au total, 8 protocoles qui ont été harmonisés et axés, entre autres, sur la surveillance épidémiologique, le suivi et la gestion des contacts, le contrôle aux frontières d’entrée ou encore la communication sur les risques. L’objectif est de prévenir, de détecter tôt et de répondre efficacement, en cas d’apparition de la maladie à virus Ebola dans la communauté.

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Cameroun : La Douane adopte une feuille de route pour maximiser les recettes en 2026

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Cameroun : La Douane adopte une feuille de route pour maximiser les recettes en 2026
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Au cours de la réunion hebdomadaire du Comité de direction, tenue le lundi 5 octobre 2026, le Directeur général des Douanes, Fongod Edwin Nuvaga, a engagé ses collaborateurs des services centraux et déconcentrés à maintenir une performance haussière, en vue d’atteindre les objectifs budgétaires et non budgétaires escomptés.

À trois mois de la fin de l’exercice budgétaire 2026, la Direction générale des Douanes a défini une feuille de route stratégique visant à maximiser la collecte des recettes et à surpasser les résultats de 2025. À cette fin, plusieurs propositions d’actions fortes ont émergé de la réunion du Comité de direction.

Il s’agit notamment de l’harmonisation des méthodes de travail et des bases de taxation des marchandises, de la ponctualité et de l’assiduité des personnels des Douanes, de l’anticipation sur les procédures de dédouanement, de la rationalisation de la dépense fiscale induite par l’octroi de certaines facilités douanières, ainsi que du renforcement des contrôles à la détention et à la circulation des marchandises.

Sont également prévus le renforcement de la collaboration avec les opérateurs économiques et les banques, l’amélioration de la mobilisation des recettes spontanées, le traitement diligent des dossiers contentieux, le renforcement de la discipline, le suivi des marchandises à fort potentiel de recettes et le renforcement de la collaboration avec les autres acteurs de la chaîne logistique et du commerce extérieur.

La feuille de route prévoit enfin la facilitation des opérations douanières, l’apurement des dettes dues par les opérateurs économiques, l’organisation des ventes aux enchères publiques des marchandises, la consolidation des acquis de certaines réformes à impact fiscal, la sécurisation des marchandises en transit, l’amélioration de la prise en charge des marchandises à l’importation et à l’exportation, ainsi que l’amélioration de la rentabilité fiscale par conteneur.

Le FMI préconise un resserrement budgétaire

Le Comité de direction s’est ouvert par la restitution de la mission d’évaluation du Fonds monétaire international (FMI) post-financement au Cameroun, menée du 17 au 30 septembre 2026. Dirigée par Christine Dieterich, cette mission faisait suite à l’achèvement du précédent programme économique et financier, en juillet 2025. Elle s’est concentrée sur la situation macroéconomique et l’analyse de la viabilité de la dette du pays.

À l’issue des consultations, le FMI a relevé que la croissance est restée stable à 3,5 % en 2025. Pour 2026, l’accélération attendue pourrait être freinée par la baisse continue de la production d’hydrocarbures et les tensions internationales.

Le FMI préconise donc un resserrement budgétaire, une meilleure mobilisation des recettes non pétrolières et une accélération des réformes structurelles pour soutenir le secteur privé.

Pendant cette mission, la Direction générale des Douanes, informe-t-on, a mis en relief plusieurs actions majeures, notamment la mise en œuvre du nouveau mécanisme de collecte électronique des droits et taxes de douane à l’importation des téléphones portables, tablettes et autres terminaux numériques, l’accentuation de la lutte contre la fraude et la contrebande, la mise en œuvre du concept d’Opérateur économique agréé (OEA), ainsi que l’apurement des dettes dues par les marketeurs et celles consécutives au bénéfice des régimes suspensifs.

Il convient de relever que le Cameroun n’est actuellement plus sous programme économique et financier avec le FMI. Bien que les autorités camerounaises plaident activement pour la conclusion d’un nouveau partenariat à moyen terme, les discussions indiquent que la signature d’un nouvel accord économique et financier n’interviendrait qu’au cours de l’année 2027.

Le rapport d’évaluation de septembre sera officiellement examiné par le Conseil d’administration du FMI en décembre 2026.

Mention honorable pour la surveillance douanière

Faisant le point de l’opération HALCOMI IV, mission spéciale lancée officiellement le 8 septembre dernier, Alain Parfait Eba’a Efandene, chef de la Division des enquêtes douanières et de la surveillance et superviseur délégué de cette opération, a indiqué qu’en moins d’un mois après son entrée en scène, le bilan est positif, avec 170,3 millions de FCFA dans les caisses publiques.

La zone 1, couvrant les régions du Littoral, du Sud-Ouest, de l’Ouest et du Nord-Ouest, a engrangé 104,7 millions de FCFA, soit 69,7 millions de FCFA de droits compromis et 35 millions de FCFA d’amendes, pour 29 affaires bouclées.

La zone 2, qui couvre les régions du Centre, du Sud et de l’Est, a comptabilisé 31,02 millions de FCFA, soit 21,57 millions de FCFA de droits compromis et 9,45 millions de FCFA d’amendes, pour 31 affaires.

La zone 3, regroupant les régions de l’Adamaoua, du Nord et de l’Extrême-Nord, a enregistré 34,61 millions de FCFA, soit 22,46 millions de FCFA de droits compromis et 12,15 millions de FCFA d’amendes, pour 19 affaires.

Des résultats salués par le DG des Douanes, qui a adressé ses félicitations aux équipes spéciales HALCOMI IV et aux unités organiques de surveillance, notamment celles du Secteur des Douanes du Sud-Ouest, qui s’illustrent dans le dynamisme du renseignement et la multiplication des saisies majeures.

La variété et la densité des saisies dénotent, selon la Direction générale des Douanes, une vigilance accrue et un engagement constant, conformément aux lignes directrices de l’Organisation mondiale des douanes pour l’année 2026.

Le DG des Douanes a en outre encouragé ses collaborateurs opérationnels à maintenir la cadence au cours de ce dernier trimestre de l’année. Un conclave des coordinations des zones HALCOMI IV est envisagé dans les prochains jours à Yaoundé.

La surveillance et la sécurité douanières demeurent pleinement actives aux frontières et à l’intérieur du territoire national, apprend-on.

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Regards vers l’avenir

Les mesures douanières à inclure dans le projet de loi de finances de la République du Cameroun pour l’exercice 2027 et l’impact de l’intelligence artificielle (IA) en matière douanière ont également figuré au centre des travaux du Comité de direction.

Particulièrement, l’IA est devenue un levier stratégique pour les administrations douanières modernes, en se posant comme un vecteur de performance, de conformité et de sécurité. Pour obtenir de meilleurs résultats opérationnels, elle intervient à plusieurs niveaux de la chaîne logistique et réglementaire. Son exploitation est recommandée aux services centraux comme aux services opérationnels.

Les travaux se sont achevés par la présentation du monitoring des éléments de taxation des marchandises du 28 septembre au 3 octobre 2026. Il en ressort, comme de tradition, les cohérences, les dysfonctionnements, les mesures correctives, la dépense fiscale et le transit communautaire des marchandises.

Défis Actuels, le premier News Magazine Camerounais

Par Jean Luc FASSI
Défis Actuels du 06/10/2026

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