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Société

Coming Out : Brenda Biya demande la dépénalisation de l’homosexualité au Cameroun

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Après son aveu public qui a fait fureur au sein de l’opinion publique, la fille du président de la République Paul Biya a donné une interview au journal Le Parisien.

Brenda Biya, 27 ans. Originaire d’un pays où l’homosexualité est une pratique interdite par la loi, a affirmé être homosexuelle.

C’était le 30 juin dernier via son compte instagram. Un aveu qui a choqué l’opinion publique au regard de ce qu’elle représente. Brenda est la fille du président de la République Paul Biya en exercice depuis 1982.

Dans Le Parisien « Bree » comme elle a toujours été appelée affectueusement par ses compatriotes se dit soulagée d’avoir pu se décharger. ‘J’ai reçu beaucoup de soutien de la part des organisations camerounaises et occidentales ». Même si à côté elle a reçu des réactions négatives. « Il y en a eu de très violentes, que je suis en train de digérer. Je me dis ça va passer comme tout ».

Concernant son penchant pour le sexe féminin elle confie « j’ai eu mon premier crush pour une fille quand j’avais 16 ans. Mais j’ai eu du mal à l’accepter ».

Elle avoue être en couple avec la Brésilienne depuis 8 mois. « Je l’ai amenée trois fois au Cameroun mais sans jamais dire vraiment ce qu’elle était pour moi », confie Brenda Biya.

L’homosexualité est interdite au Cameroun pour rappel, « cette loi existait avant que mon père soit au pouvoir. Je la trouve injuste et j’ai espoir que mon histoire la fasse changer ».

Elle précise d’ailleurs que « les mentalités sont en train d’évoluer au Cameroun, notamment chez la jeune génération.

Cela n’empêche que la jeune femme sache qu’en se dévoilant elle a beaucoup à perdre. « Je peux perdre beaucoup : froisser les liens avec ma famille, ne plus avoir le droit d’aller dans mon pays, être mise en prison… », craint-elle.

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Société

Guillaume Soro invite Ouattara à renouer le dialogue avec les États de l’AES

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Guillaume Soro, ancien Premier ministre de Côte d’Ivoire a appelé le président Alassane Ouattara à renouer le dialogue avec les pays de l’Alliance des Etats du Sahel.

Après les accusations du capitaine Ibrahim Traoré, président de la transition du Burkina Faso, Guillaume Soro a réagi. L’ancien Premier ministre ivoirien a invité Alassane Ouattara a renoué le dialogue avec les dirigeants de la Confédération des Etats du Sahel.

Extraits de la déclaration de Soro

Des accusations portées par le Burkina Faso contre la Côte d’Ivoire

Le Capitaine Ibrahim Traoré, Président de la Transition au Burkina Faso, Chef de l’État, au cours d’une rencontre avec les forces vives de la nation le jeudi 11 juillet 2024, a formulé des accusations alarmantes et directes contre l’actuel Gouvernement ivoirien. Il a affirmé en substance qu’un centre des opérations visant à déstabiliser son pays était établi en Côte d’Ivoire. Il dit détenir des preuves solides et irréfutables pour étayer ses affirmations. La récurrence et la gravité de telles accusations suscitent préoccupation et inquiétude au sein des populations.

Le Cadre restreint de GPS s’est donc penché sur la matière pour tenter d’en saisir les tenants et les aboutissants. La sensibilité et la délicatesse du sujet nous imposent de l’appréhender avec beaucoup de maturité, au regard des liens historiques et séculaires qui unissent nos deux pays. Aussi, force est de reconnaître que l’actuel Gouvernement ivoirien s’est visiblement éloigné de ce que fut la seconde religion de feu le Président Félix Houphouët-Boigny, à savoir le dialogue, et n’a pas toujours su en faire bon usage. De sorte qu’il faut apprécier les propos accusatoires du Président de la Transition burkinabè à l’aune de la posture, à bien des égards, belliciste du président Alassane Ouattara vis-à-vis de son pays et des initiatives malheureuses du Gouvernement ivoirien en direction des pays de la Confédération des Etats du Sahel.

En effet, il est incontestable que le Président Alassane Ouattara et son Gouvernement ont été à l’avant-garde des sanctions illégales et illégitimes qui ont frappé durement les pays membres de la Confédération des États du Sahel. Fermeture des frontières, interdiction de commercer, confiscation des avoirs de ces pays à la Banque Centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) pour disloquer leurs économies, blocus terrestre et aérien, même les médicaments à destination de ces pays étaient soumis à un embargo. Ces sanctions inhumaines ont causé larmes et désolation au sein des populations de ces États.

Pis, le Président Ouattara s’est proposé d’envoyer deux bataillons de l’armée ivoirienne, sans autorisation du Parlement, pour faire la guerre au Niger. Peut-on, dès lors, être surpris du ressentiment des peuples du Mali, du Burkina Faso, du Niger et de leurs dirigeants vis-à-vis de notre pays ? N’avons-nous pas objectivement créé cet environnement d’hostilité et de belligérance avec nos voisins ?

C’est pourquoi, GPS estime qu’il incombe au Gouvernement actuel de respecter la souveraineté de ces États et de renouer avec le traditionnel dialogue ivoirien, afin de rétablir des relations réellement fraternelles et d’apaiser le climat politique avec les pays de la Confédération des États du Sahel. Autant le Président Ouattara a mis force énergie à quereller et à sanctionner ces États, autant il devrait s’activer avec la même énergie pour renouer le dialogue et faire la paix. Il ne peut y avoir aucune autre alternative.

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Société

Kiev envisage de négocier avec la Russie pour mettre fin à la Guerre (Média)

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Alors que la guerre se poursuit en Ukraine et que le rapport de force est toujours en faveur de la Russie malgré le soutien occidental à Kiev, le journal américain, le New York Times rapporte que Kiev envisage de mettre un terme aux hostilités et d’entamer des négociations avec Moscou.

Les dirigeants ukrainiens seraient en train d’envisager des discussions avec la Russie pour mettre fin à la guerre qui se poursuit et qui fait rétrécir le territoire de l’Ukraine au fil des temps. Selon le NYT, « l’Ukraine poursuit un plan visant à mettre fin aux combats de manière négociée ».

Le président ukrainien Vladimir Zelensky avait auparavant déclaré qu’une délégation russe devrait participer à la deuxième conférence de paix ukrainienne. Les préparatifs de l’événement devraient être finalisés d’ici novembre. Cela intervient après un fiasco du premier sommet de paix sur l’Ukraine sans la participation russe.

Plus tôt cette semaine, le ministre hongrois des Affaires étrangères, Péter Szijjarto, a indiqué que la stratégie de l’Occident en Ukraine a échoué et la situation sur le champ de bataille n’est pas en faveur des États-Unis et de l’UE.

Le diplomate estime que l’échec de la précédente approche de l’Occident concernant la situation en Ukraine souligne la nécessité d’une « nouvelle stratégie ». En parlant de cette nouvelle stratégie, il évoque le dialogue pour régler la crise en Ukraine et mettre fin à la guerre.

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Société

La Russie soutient l’adhésion de la Palestine indépendante à l’ONU

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Le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov, s’exprimant lors d’une réunion du Conseil de sécurité consacrée à la situation au Moyen-Orient, a évoqué la question palestinienne et a déclaré que la Russie soutient l’adhésion de la Palestine à l’ONU, près de 150 Etats ayant déjà reconnu son indépendance.

« En 1949, nous avons soutenu la demande d’adhésion d’Israël à l’ONU, sous réserve de la mise en œuvre des résolutions 181 et 194 de l’Assemblée générale de l’ONU concernant le droit au rapatriement des réfugiés palestiniens. Cela a été dit clairement lorsque nous avons voté en faveur de l’adhésion d’Israël à l’ONU. De même, aujourd’hui, nous soutenons l’adhésion de la Palestine, dont la souveraineté a été reconnue par près de 150 pays, à l’organisation mondiale », a déclaré le chef de la diplomatie russe.

Selon l’agence de presse TASS, Lavrov a souligné que la Russie défend une position fondée sur le droit international, dans le cadre de divers formats internationaux de règlement du conflit israélo-palestinien, ainsi que du conflit du Moyen-Orient en général.

« Nous procédons de l’impératif de mise en œuvre des décisions de l’ONU, y compris les résolutions susmentionnées de l’Assemblée générale et les résolutions clés du Conseil de sécurité – numéro 242 et 338 – adoptées après la guerre des Six Jours et la guerre du Kippour, ainsi que les résolutions numéro 478 et 497 concernant le statut de Jérusalem et du plateau du Golan », a-t-il ajouté.

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