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Société

Cameroun : voici ce qui oppose les chefs traditionnels et les évêques à Bafoussam

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« Un chef n’est qu’un chef, un point c’est tout ! Et Dieu est Dieu…», des propos tenus par monseigneur Paul Lontsié-Keuné, evêque de Bafoussam qui a suscité des remouds au milieu des garants de la tradition.

Mgr Paul Lontsié-Keuné, évêque de Bafoussam au Cameroun, a prononcé une homélie lors d’une messe à la cathédrale Saint-Christophe de Bafoussam. Dans son discours, il a critiqué certaines pratiques des chefs traditionnels, les accusant d’être « des païens » et « des adeptes de Satan ». Ces propos ont suscité une vive indignation au sein des autorités traditionnelles de la région, qui ont dénoncé une « attaque contre leur culture et leurs valeurs ».

Dans leur réponse, les chefs ont écrit leur que « l’Église catholique a été imposée aux Africains par des colons missionnaires par le fouet ». Une église qui baigne, dénoncent-ils dans « l’hypocrisie », en référence à la récente validation par le Vatican de la bénédiction des couples homosexuels.  Les chefs annoncent même une série de mesures de rétorsion et disent ne plus devoir aller dans les églises « jusqu’à nouvel avis ».

Ces confrontations remettent le sujet de la religion et de la tradition à la une. Longtemps mené avec conviction, aucune des deux parties ne suppose être dans l’erreur. Un dialogue ouvert serait préférable voire recommandé entre religieux et traditionnalistes pour éviter d’éventuelles confrontations.

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Société

de présumés combattants séparatistes tuent un homme et kidnappent son fils à Ntumbaw

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Jusqu’à ce moment on n’a aucune nouvelle du jeune homme enlevé.

Les combattants séparatistes sont accusés d’avoir tué jeudi dernier aux environs de 2 heures, un homme et enlevé son fils à Ntumbaw, localité de la région du Nord-Ouest. D’après les sources familiales approchées par nos confrères du journal de Mimi Mefo, on n’a aucune idée de l’endroit où le fils du défunt a été conduit.

«Pour le moment il est toujours avec eux», affirme sous anonymat un proche du défunt homme.

Pour les habitants de Ntumbaw même si aucune revendication n’a été faite, ce sont les combattants séparatistes qui ont tué le père de famille et kidnappé son enfant.  

Les actes violents comme celui de jeudi restent malheureusement d’actualité au Nord-Ouest et au Sud-Ouest, deux régions en proie à une crise sociopolitique qui y sévit depuis plus de 4 ans. Les affrontements entre l’armée et les groupes armés réclamant la sécession du Cameroun restent présents. D’ailleurs on a appris de nos sources que le 10 juillet 2024 deux combattants sécessionnistes ont été abattus au cours d’une opération militaire. Cet incident est survenu dans une période de tensions accrues dans la région. Les taxis ont été contraints de modifier leurs couleurs, ce qui a donné lieu à une série d’attaques séparatistes les visant. En conséquence, l’armée a intensifié ses opérations contre les groupes armés.

Récemment également, un soldat à la retraite, qui avait été contraint de quitter sa ville natale de Kumbo et de s’installer à Bamenda, a été abattu par des combattants séparatistes.

En dépit de tout ceci, le gouverneur de la région du Nord-Ouest Bernard Okalia Bilaï a indiqué au cours d’une interview accordée à la Crtv de sa région que 99% des activités qui étaient perturbées par les effets de la crise anglophone ont repris de plus belle.

« On ne parle plus de sécurité désormais. Nous parlons maintenant de reconstruction. Nous parlons de reprise des activités et de maintien de ce que nous avons acquis. La sécurité n’est plus un défi pour nous. Notre défi est la reprise des activités« , a-t-il déclaré.

 

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Société

un homme accusé d’avoir empoisonné un village est retrouvé mort

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Une enquête a été ouverte pour élucider les circonstances de sa mort.

Ferdinand âgé de 40 ans traînait sur lui l’accusation d’avoir voulu empoisonner le vignoble du village Baloum situé dans la région de l’Ouest. D’après des témoignages il avait proféré des menaces à l’égard des habitants de ce village. Et il était passé à l’action. Seulement il n’a pas pu commettre son forfait. Depuis le 22 juin 2024 il avait disparu de la circulation. Son corps sans vie a été découvert jeudi dernier et a plongé le village en état de choc. Pour l’instant il est impossible de dire avec certitude les causes de sa mort.

«La mort de Ferdinand me fait mal jusqu’à je ne sais même pas. Et comme il travaillait du 1er au 31, je ne savais pas qu’il pouvait faire ça», déclare une habitante du village dans une publication de notre consoeur Mimi Mefo.

D’aucuns pensent que Ferdinand se serait donné la mort à cause de l’affaire de tentative d’empoisonnement du village.

«C’est terrible de voir ce jeune garçon mourir bêtement. Il ne permet même pas aux gens de se lamenter en paix», déclare un autre habitant du village Baloum.

Il faut savoir que Ferdinand était père de famille, polygame avec une douzaine d’enfants. Après la découverte de son corps, il a été décidé de faire un rite de purification de sa concession. Le but de ce rite pour ceux qui croient à ces pratiques étant de conjurer le mauvais sort.

Certains témoignages au village Baloum laissent croire que Ferdinand a radicalement changé après sa séparation avec sa première femme. Il nourrissait une rancœur contre tout le monde dans ledit village. Et pour certains ceci expliquerait le courage qu’il a eu pour tenter de commettre le forfait susmentionné. Toutefois sa dépouille a été conduite à la morgue. Une enquête a été ouverte pour avoir les réelles causes de sa mort.  

 

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Société

l’effondrement d’un pont perturbe la circulation dans le centre-ville de Bamenda

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L’incident qui s’est produit hier samedi 13 juillet 2024 n’a heureusement pas causé des pertes en vies humaines.

Les habitants du Centre-ville de Bamenda ont été inquiétés hier 13 juillet 2024 par l’effondrement du pont de La Chance qui relie le Centre-ville et le quartier Rendez-vous. L’incident qui s’est produit dans l’après-midi a perturbé la circulation. Ni les personnes ni les véhicules ne pouvaient circuler normalement. Les témoins de l’effondrement qui s’expriment dans une publication du journal de notre consoeur Mimi Mefo rapportent que rien ne laissait présager d’un tel incident.

«J’étais au marché lorsque j’ai appris la nouvelle de l’effondrement du pont. Je me suis précipitée sur le site et j’ai été choqué par ce que j‘ai vu», raconte l’un des témoins.

De peur de voir la situation devenir pire, les habitants se sont mobilisés. Ils ont pris des barres de fer pour barricader chaque côté du pont qui s’est effondré. Ils ont empêché les véhicules de venir passer par là.

«Je suis venu ici pour essayer d’éviter de nouvelles victimes. J’ai dû installer des barres de fer pour avertir les conducteurs du danger qui les attendait. Il est choquant qu’aucune autorité pas même le personnel de sécurité ne soit présenté pour fournir des services d’urgence», témoigne dans la publication de notre consoeur Mimi Mefo, un habitant qui a prêté main forte après l’effondrement du pont.  

Les habitants espèrent que le pont sera rapidement réparé car le tronçon routier qui y conduit est très pratiqué.

A titre de rappel, Buea aussi avait connu pareil incident. Le pont reliant Ndongo au Checkpoint de la ville s’était effondré. L’incident s’est produit le 17 février dernier. D’après les témoignages des habitants ce pont était déjà dans un état de délabrement avancé. Et un camion bien chargé s’était entêté à s’y aventurer et a occasionné l’effondrement. L’intervention de la police avait été très rapide.    

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