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Cameroun | Gouvernance: Le Dg de la Caisse de prévoyance sociale dénonce un contrôle de gestion «à charge et non objectif»

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Par Mon’Esse

Le directeur général la Caisse nationale de prévoyance sociale (Cnps) du Cameroun, Noël Alain Olivier Mekulu Mvondo Akame, a dénoncé «le caractère grossièrement agressif, à charge et non objectif» de l’audit mené dans ses services par le Contrôle supérieur de l’Etat (Consupe).

Dans une correspondance au président Paul Biya, parvenue lundi à la rédaction, il se réfère à une enquête de la dernière administration citée, ayant duré plus de 3 ans et qui a conduit à sa traduction devant le Conseil de discipline budgétaire et financière (Cdbf).

En dépit des «éléments probants constants, et étayés, transmis au Consupe», M. Mekulu révèle qu’il a été retenu à son encontre, «contre toute logique et jurisprudence», des fautes de gestion sans préjudice financier.
S’agissant des fautes de gestion avec préjudice financier, le patron de la Cnps indique qu’elles portent sur plus de 609 millions de francs, sortant d’«une première accusation ahurissante» de 57,7 milliards de francs brandie par le rapport de la mission de contrôle.

Accusé pour les indemnités versées, selon des résolutions formelles aux membres du conseil d’administration de l’entreprise publique qu’il gère depuis le 7 avril 2008, il constate qu’aucun de ces administrateurs n’a fait l’objet de sanction ou de demande de remboursement.

S’agissant de l’indemnité de résultat à lui accordée, ainsi qu’à son adjoint et à l’agent comptable, Noël Alain Olivier Mekulu Mvondo Akame affirme qu’elle correspond bel et bien à des textes en vigueur.
Quant au non versement des intérêts par les banques sur les dépôts à terme de la Cnps, son patron constate que le Consupe refuse de communiquer sur le sujet, en vue d’une confrontation avec le mode de calcul utilisé par la Caisse.

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La Russie soutient l’adhésion de la Palestine indépendante à l’ONU

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Le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov, s’exprimant lors d’une réunion du Conseil de sécurité consacrée à la situation au Moyen-Orient, a évoqué la question palestinienne et a déclaré que la Russie soutient l’adhésion de la Palestine à l’ONU, près de 150 Etats ayant déjà reconnu son indépendance.

« En 1949, nous avons soutenu la demande d’adhésion d’Israël à l’ONU, sous réserve de la mise en œuvre des résolutions 181 et 194 de l’Assemblée générale de l’ONU concernant le droit au rapatriement des réfugiés palestiniens. Cela a été dit clairement lorsque nous avons voté en faveur de l’adhésion d’Israël à l’ONU. De même, aujourd’hui, nous soutenons l’adhésion de la Palestine, dont la souveraineté a été reconnue par près de 150 pays, à l’organisation mondiale », a déclaré le chef de la diplomatie russe.

Selon l’agence de presse TASS, Lavrov a souligné que la Russie défend une position fondée sur le droit international, dans le cadre de divers formats internationaux de règlement du conflit israélo-palestinien, ainsi que du conflit du Moyen-Orient en général.

« Nous procédons de l’impératif de mise en œuvre des décisions de l’ONU, y compris les résolutions susmentionnées de l’Assemblée générale et les résolutions clés du Conseil de sécurité – numéro 242 et 338 – adoptées après la guerre des Six Jours et la guerre du Kippour, ainsi que les résolutions numéro 478 et 497 concernant le statut de Jérusalem et du plateau du Golan », a-t-il ajouté.

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L’ONU appelle à une action urgente pour éviter une catastrophe humanitaire en Haïti (OCHA)

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L’urgence humanitaire multidimensionnelle à laquelle Haïti fait face nécessite une attention urgente et des stratégies allant au-delà des mesures d’urgence, ont déclaré aujourd’hui (mercredi) trois hauts responsables des Nations et de l’Union européenne à la fin d’une visite de quatre jours dans le pays.

Les représentants du Bureau de la Coordination des affaires humanitaires de l’ONU (OCHA), du Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF) et du Département de la protection civile et de l’aide humanitaire de l’Union européenne (ECHO ) ont pu constater personnellement l’impact de la violence persistante qui bouleverse la vie quotidienne des Haïtiens.

« Ce que les Haïtiens désirent le plus c’est la paix, qui leur permettra de retourner à l’école, de cultiver leurs champs, d’accéder aux services de base comme aller à l’hôpital », a déclaré Edem Wosornu, Directrice des opérations et du plaidoyer d’OCHA.

Alors que les violences se poursuivent dans le pays, plus de 578 000 personnes ont dû fuir leurs maisons. Près de 5 millions d’Haïtiens, soit près de la moitié de la population, font face à une faim aiguë, avec 1,6 million d’entre eux menacés par la famine. La violence a paralysé le secteur agricole haïtien, une source clé de revenus pour les familles ; l’accès à l’éducation et aux soins de santé ont également été perturbé : plus de 900 écoles ont été fermées depuis janvier ; dans la capitale Port-au-Prince, près de 40 pour cent des établissements de santé avec hospitalisation sont hors service. La violence a provoqué une perte de revenus pour les familles qui, auparavant, étaient économiquement indépendantes, compromettant leur capacité à se nourrir et à se soigner correctement. La majorité des familles déplacées ayant des enfants en âge scolaire ne savent pas si ces derniers pourront retourner à l’école.

Madame Wosornu, qui était accompagnée de la Directrice des opérations d’urgence d’UNICEF, Madame Lucia Elmi, et de la Directrice régionale d’ECHO, Madame Andrea Koulaimah, à une rencontre des hauts responsables haïtiens, y compris le nouveau Premier ministre Monsieur Gary Conille, ainsi que les autorités des villes des Cayes et de Gonaïves. La délégation a insisté sur le fait que la communauté internationale doit continuer à soutenir le gouvernement haïtien dans l’apport d’une aide vitale et d’une assistance au développement.

« Des millions de familles appellent à la fin de cette violence incessante. Il est capital d’intensifier les services de protection pour les femmes et les enfants, ces derniers subissant les plus grandes affres de cette crise, et augmenter l’aide humanitaire pour ceux-là. qui en ont besoin », a déclaré Madame Elmi, Directrice des opérations d’urgence de l’UNICEF.

Le Plan de réponse humanitaire 2024 pour Haïti sollicite 674 millions de dollars. Avec plus de la moitié de l’année s’étant écoulée, l’appel est financé à moins d’un quart du montant demandé. Le coût de l’inaction serait trop élevé si la réponse humanitaire n’est pas collectivement intensifiée en soutien à la population haïtienne. Cependant, malgré la situation sécuritaire difficile, les partenaires humanitaires internationaux et nationaux ont réussi à trouver des solutions pour apporter un appui à la population à travers le pays.

Toutefois, bien que l’aide humanitaire soit vitale, les responsables ont martelé que les défis actuels du pays sont enracinés dans des années de sous-investissement dans les services sociaux de base et que l’aide humanitaire est une solution temporaire qui ne peut résoudre les problèmes structurels profonds du pays.

« Nous devons ancrer la réponse humanitaire dans la durabilité, faire en sorte qu’elle serve de tremplin à des actions de relèvement durable » a déclaré Andrea Koulaimah, Directrice ECHO pour l’Amérique Latine et les Caraïbes. « Nous appelons la communauté internationale à ne pas évaluer cette occasion pour intensifier leurs efforts et mobiliser des ressources devant répondre aux besoins pressants tant au niveau de l’humanitaire que du développement ».

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Wilfried Ekanga réagit à l’arrêté controversé du Préfet du Mfoundi

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Le militant du Mouvement pour la Renaissance du Cameroun (MRC), Wilfried Ekanga a chargé le Préfet du Mfoundi après son arrêté menaçant d’interdire de séjour, toute personne appelant au soulèvement contre les institutions de la République et la personne qui les incarne.

Au Cameroun, l’arrêté du préfet du département du Mfoundi, Emmanuel Mariel Djikdent fait polémique. Le texte stipule que « considérant les nécessités de préservation de l’ordre public », « est susceptible d’être frappée d’une interdiction de séjour dans le département (…) toute personne qui appelle au soulèvement contre les institutions de la République ; outrage dangereusement les institutions ou celui qui les incarne par tout moyen de communication suivi dans le département (…) ».

Sur Facebook, Wilfried Ekanga dénonce une décision autoritaire. Le « préfet a sans doute estimé que le temps était venu de créer lui aussi son propre empire. Il n’allait quand même pas se négliger ! Et donc, désormais, pour franchir la frontière, vous devrez prouver que vous aimez la sardine comme Paul Biya », ironise le militant de l’opposition. Wilfried Ekanga évoque « l’homme qui a signé le décret exigeant désormais des visas d’entrée dans l’État Hitlérien de Yaoundé« .

Cabral Libii dénonce la mesure

Au sein de l’opposition comme de la société civile, des voix se sont levées pour dénoncer cette mesure préfectorale. « Dans l’hypothèse où le document portant la signature du Préfet du Mfoundi n’est pas un fake, il me paraît absolument nécessaire de dénoncer cette frappante et inadmissible dérive autoritaire« , a écrit le député et président du PCRN, Cabral Libii.

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