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Eto’o frappe d’une amende colossale, la CAF dans la tourmente !

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Un séisme vient de secouer le football africain. Samuel Eto’o, légende vivante du ballon rond camerounais et actuel président de la FECAFOOT, vient d’être condamné à une amende astronomique de 200 000 dollars par le Jury Disciplinaire de la Confédération Africaine de Football (CAF). Cette décision explosive, révélée en exclusivité par 237online.com, soulève un tollé et pourrait bien ébranler les fondations mêmes du football continental.

Une décision qui fait grincer des dents

Les avocats d’Eto’o n’ont pas mâché leurs mots dans leur communiqué. Me Florian Mbayen Hegba, porte-parole de l’équipe juridique, qualifie la décision de « surprenante à plusieurs égards« . Le motif de la condamnation ? Un contrat d’ambassadeur avec le bookmaker 1XBET, jugé contraire à l’éthique par la CAF. Mais l’affaire est loin d’être aussi simple.

La CAF hors-jeu ?

La défense d’Eto’o soulève des questions qui font trembler l’édifice du football africain. « Les faits reprochés ne résultent pas d’une compétition organisée par la CAF », argue Me Mbayen Hegba. Plus troublant encore, il affirme que la CAF « ne dispose ni d’un code d’éthique, ni d’une commission d’éthique ». Une révélation qui, si elle s’avère exacte, pourrait discréditer totalement la décision.

Un conflit de juridictions qui sent le soufre

L’affaire prend une tournure encore plus complexe quand on apprend que « les faits reprochés sont pendants devant d’autres juridictions valablement saisies ». Une situation qui, selon les avocats d’Eto’o, violerait le code d’éthique de la FIFA. Le football africain serait-il en train de s’empêtrer dans un imbroglio juridique sans précédent ?

La motivation, grande absente du verdict

Autre point qui fait tiquer : l’absence totale de motivation dans la décision du Jury Disciplinaire. Une omission qui, selon Me Mbayen Hegba, violerait l’article 51 du code disciplinaire de la CAF. « Cela montre, si besoin était, l’embarras du Jury disciplinaire », assène l’avocat.

Eto’o contre-attaque

Face à ce qu’il considère comme une injustice flagrante, Samuel Eto’o ne compte pas baisser les bras. Ses avocats ont d’ores et déjà annoncé leur intention de faire appel devant le Jury d’Appel de la CAF. Un appel qui, précisent-ils, est suspensif.

Un match qui se jouera dans les tribunaux

Cette affaire dépasse largement le cadre du sport. C’est toute la crédibilité de la gouvernance du football africain qui est en jeu. Entre accusations de partialité, flou juridique et enjeux financiers colossaux, le match qui s’annonce promet d’être aussi acharné sur les bancs des tribunaux que sur les terrains.

L’avenir du football africain en suspens

Alors que le football africain cherche à se professionnaliser et à gagner en crédibilité sur la scène internationale, cette affaire tombe comme un coup de massue. Comment la CAF pourra-t-elle justifier ses décisions si ses propres fondements juridiques sont remis en question ?

L’issue de ce bras de fer entre Samuel Eto’o et la CAF pourrait bien redessiner le paysage du football africain pour les années à venir. Une chose est sûre : quelle que soit l’issue, le football continental ne sortira pas indemne de cette crise.

Par Claude Atangana pour 237online.com

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Climat politique : Bapooh Lipot appelle à la “fermeté” du gouvernement face aux opposants

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Au moment où Yaoundé souffle le chaud et le froid avec le projet de loi portant prorogation du mandat des députés et des conseillers municipaux, « l’Union des Populations du Cameroun apporte son soutien au gouvernement et toutes les institutions régaliennes dans sa dynamique visant à contrecarrer les stratégies mises en place par une certaine opposition satellisée pour déstabiliser le Cameroun et ses institutions », écrit Robert Bapooh Lipot. Dans un communiqué rendu public ce 17 juillet 2024.

Le Secrétaire général de la faction de l’Union des Populations du Cameroun (UPC) reconnue par l’Administration territoriale, dénonce « la détermination des leaders d’une certaine opposition à profiter du prétexte des élections présidentielles pour semer le chaos au Cameroun et déstabiliser ses institutions ». Sans citer de noms ; mais cela survient dans un contexte marqué par des remous sur la scène politique nationale. Avec notamment Maurice Kamto le président du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC) qui menace de recourir à la violence s’il est écarté de la course pour la prochaine présidentielle. Et dans une certaine mesure Cabral Libi’i le président du Parti camerounais pour la réconciliation nationale (PCRN) en pleine zone de turbulence, qui est en guerre ouverte contre Paul Atanga Nji le ministre de l’Administration territoriale (Minat) qui a pris fats et causes pour Robert Kona le co-fondateur du parti, qu’il reconnait comme le nouveau président dudit parti.

Face à une telle situation, « l’Etat doit nécessairement opposer la fermeté régalienne fondatrice de la sauvegarde de la paix sociale, de l’unité nationale et la souveraineté du Cameroun», conseille-t-il au gouvernement. En rappelant que « l’unité nationale et la souveraineté sont les piliers sur lesquels repose notre nation», Robert Bapooh Lipot « appelle tous les citoyens à rester vigilants et à s’unir derrière le gouvernement dans cette dynamique, afin de préserver l’intégrité et la souveraineté de notre nation». Non sans promettre son « engagement à travailler pour la stabilité et la prospérité du Cameroun ». Lui qui se pose en successeur politique d’Augustin Frédéric Kodock.

C’est l’une des après voix politiques extérieures au gouvernement, à prendre position après les menaces de Paul Atanga Nji le Minat lors de la Conférence des gouverneurs. Mais surtout, à s’aligner sur les positions rigides de l’Etat.

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Législatives et municipales : La Communauté internationale mise en garde contre la menace d’une guerre civile

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Dans une lettre adressée à Antonio Guterres, Secrétaire général des Nations unies, au sujet de la prorogation du mandat des députés et des conseillers municipaux, dont le projet de loi déposé à l’Assemblée nationale, a été adopté illico presto, le Dr Benjamin Akih met en garde contre une « potentielle guerre civile au Cameroun». Dénonçant le motif avancé par le pouvoir de Yaoundé, le manque de moyens pour organiser quatre scrutins la même année. « Un souci logistique n’est pas une bonne justification », est formel ce membre de la Coalition des Camerounais anglophones pour le fédéralisme. « Aucune crise ou circonstance grave n’a justifié le report d’élections qui auraient eu lieu au moins 8 mois avant le prochain scrutin. Ils ont désormais été déplacés seulement environ trois mois après les prochaines élections du Conseil régional», fait constater l’auteur de la lettre.

Pour l’activiste dont l’organisation produit régulièrement des sondages au sujet de la prochaine élection présidentielle, et qui constatent à chaque fois que le président Biya ne peut plus gagner face à Maurice Kamto, « les griefs de la population de l’ancien Southern Cameroons sont complexes mais peuvent être résolus de manière durable grâce à une démocratie constitutionnelle efficace accompagnée d’élections compétitives et transparentes ». En dénonçant le fait que « le gouvernement de M. Biya légifère de manière égoïste dans le but d’exclure les partis politiques compétitifs des élections cruciales et de la vie politique active », l’homme pense que « le report des élections municipales et législatives a un impact négatif sur toute tentative de transition du conflit armé dans l’ancien Southern Cameroons vers un processus politique responsable avec de nouveaux porte-parole élus ».

Communauté internationale

Avec la pirouette en cours à Yaoundé, Ben Akih est convaincu que « M. Biya se présentera aux élections à la veille de son 93e anniversaire ». Et « sa candidature dépend du caractère antidémocratique du parti au pouvoir. Mais cela pourrait conduire à une guerre civile», prévient-il. « Nous approchons d’un point d’inflexion dans notre histoire. Cela conduirait à un changement politique crédible ou déclencherait des protestations populaires, voire une guerre civile pour mettre fin à la tragédie de la présidence de Biya», met-il en garde le patron des Nations unies. Et, poursuit-il, « si les circonstances conduisent à une guerre civile, convenons que M. Biya a tiré le premier coup de feu avec cette législation ». Ce qui pourrait compromettre selon lui les chances d’un retour à la paix. Alors « l’ONU et d’autres organisations internationales ayant intérêt à une Afrique stable devraient orienter le pays vers une démocratie constitutionnelle efficace. Cela peut commencer par votre dénonciation de la récente manipulation du calendrier électoral », propose-t-il.

Le promoteur de la plateforme English Cameroon for a united Cameroon rappelle avoir écrit déjà en mars dernier à Antonio Guterres, sur la situation critique du Cameroun. Avec les multiples élections prévues, et qui pour lui devraient contribuer à décrisper les crises sociopolitiques et préparer le terrain d’un retour à la paix : « j’ai exprimé l’optimisme que ces élections pourraient accélérer la résolution du conflit dans l’ancien Southern Cameroons en produisant un gouvernement à l’esprit fédéraliste. J’ai exprimé mes inquiétudes quant au risque que le gouvernement de M. Biya manipule le calendrier électoral et recoure à la fraude et à l’intimidation pour maintenir son parti au pouvoir », relève-t-il.

La lettre actuelle est envoyée en copie à plusieurs dirigeants du monde comme Emmanuel Macron le président de la République française, Patricia Ecosse la Secrétaire générale du Commonwealth, Ursula Von Der Leyen la présidente de la Commission de l’Union européenne, Moussa Faki Mahamat le président de la Commission de l’Union africaine, Molly Phée le Secrétaire adjoint aux Affaires africaines au Département d’Etat américain.

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Colline de Dschang : encore un accident sur un tronçon tristement célèbre

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Un autre incident tragique s’est produit hier, mercredi 17 juillet 2024, s’ajoutant à la longue liste d’accidents qui ont émaillé le dangereux tronçon de la colline de Dschang. Selon les informations rapportées, un camion transportant des boissons Guinness s’est renversé en raison d’un mauvais virage.

Heureusement, cet accident n’a pas fait de victimes. Néanmoins, cette quasi-collision rappelle avec force les dangers qui existent le long de cette voie cruciale.

La colline de Dschang a malheureusement acquis la réputation d’être associée à des accidents tragiques. Au cours des dernières semaines, un nombre important d’accidents ont entraîné la perte tragique de nombreuses vies humaines, ce qui a suscité de vives inquiétudes quant à l’adéquation des mesures de sécurité.

Ce n’est pas une nouveauté, puisque l’incident de 2021 impliquant un autobus de Menoua Voyages est un événement profondément tragique, marqué par une chaîne de circonstances malheureuses qui a entraîné la perte de plus de 50 vies, selon l’ONG de sécurité routière Sécuroute.

On accorde souvent beaucoup d’attention à des problèmes tels que les inspections de véhicules défectueuses, l’insuffisance des équipements d’intervention d’urgence et le manque de rigueur dans l’application du code de la route. Le nombre élevé de décès sur les routes au Cameroun est en grande partie imputable à des défaillances systémiques, la colline de Dschang étant un endroit particulièrement dangereux.

Bien que cette fois-ci, le dernier accident ait été une bonne nouvelle, il met en évidence l’urgence d’agir. Il est crucial d’adopter une stratégie globale qui englobe l’amélioration de l’infrastructure routière, la sécurité des véhicules, la préparation aux situations d’urgence et le renforcement des règles de circulation afin de transformer efficacement la colline de Dschang d’une zone d’accident dangereuse en une route sécurisée.

Mimi Mefo Info

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