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Société

Cameroun-Elections 2025 : Atanga Nji, Maurice Kamto et Cabral Libii à nouveau à couteau tiré

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Les partis d’opposition camerounais, le Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC) et le Parti camerounais pour la réconciliation nationale (PCRN), ont exprimé leur indignation suite aux remarques controversées du ministre de l’Administration territoriale, Paul Atanga Nji.

 

Va-t-on assister à un climat préélectoral tendu ? Le 3 juillet 2024, lors d’une réunion avec les gouverneurs des dix régions du pays, le ministre Paul Atanga Nji a tenu des propos visant à mettre en garde les grandes figures de l’opposition sans explicitement les nommer. Par exemple, le ministre a dit « la politique ce n’est pas la rue. On vous donne une chance, vous dites que cette chance-là ne vaut rien et après on se réveille le matin pour dire que vraiment on va mourir. Non, il va aller mourir seul. Personne ne l’accompagne dans sa tombe. Il n’a pas besoin d’attendre 2025 pour mourir. Il y a des cordes qui se vendent au marché. C’est une mise en garde claire ».

Par ailleurs, Paul Atanga Nji a affirmé que le seul président du PCRN reconnu par les autorités est Robert Kona, en dépit de la décision judiciaire en faveur de Cabral Libii. Il a utilisé une métaphore controversée pour décrire la situation, comparant Cabral Libii à une « nounou » qui devrait, selon lui, rendre l’enfant à son « géniteur biologique ».

Ces déclarations ont suscité des réactions vives de la part des partis concernés. Cabral Libii a accusé le ministre de « bordelisation de la République du Cameroun » et d’intimidation politique. Il a mis en garde contre les tentatives d’élimination des candidatures présidentielles et l’ingérence dans la vie des partis politiques.

Joseph Emmanuel Ateba, secrétaire national à la communication du MRC, a qualifié les propos du ministre d’ »indignes », soulignant que l’attente était à des assurances sur la sécurité et la liberté durant la période pré-électorale, plutôt qu’à des menaces.

Ces déclarations arrivent dans un contexte où le Cameroun se prépare pour les élections législatives et municipales de février prochain, suivies de la présidentielle en octobre 2025.

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Un club européen tente sa chance avec Souaibou Marou

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Sans club depuis son départ d’Orlando Pirates, Souaibou Marou pourrait rebondir du côté de la Serbie.

Souaibou Marou est libre de tout contrat. Le joueur a récemment mis met fin à sa collaboration avec Orlando Pirates. L’attaquant camerounais rarement utilisé à Orlando Pirates depuis son arrivée, a trouvé un accord avec les dirigeants du club sud-africain pour résilier son contrat. Le ballon d’or camerounais 2022 était lié à Orlando jusqu’en 2025. Mais il ne devra pas tarder à trouver preneur.

En effet, d’après les informations d’Africafoot, le natif de Garoua suscite de l’intérêt en première division de Serbie. Un des clubs du haut du tableau a d’ores et déjà pris de l’avance en faisant une offre au joueur.

Souaibou Marou a connu des difficultés depuis son arrivée en Afrique du Sud. Le 30 mai 2024, le joueur camerounais et le club sud-africain Orlando Pirates ont annoncé la rupture de leur contrat, avec effet le 31 mai 2024. Sacré Ballon d’Or camerounais en 2022, Souaibou Marou a rejoint les rangs d’Orlando Pirates en janvier 2023.

Après 17 mois, les deux parties ont décidé d’un commun accord de mettre un terme à leur collaboration. Utilisé à seulement sept reprises depuis son arrivée, le joueur aux trois sélections a quitté la Premier League sud-africaine sans jamais avoir marqué le moindre but.

Cependant, comme en Serbie, plusieurs clubs européens, dont le Sheriff Tiraspol en Moldavie et le Riga FC en Lettonie, ont manifesté leur intérêt pour l’ancien capitaine de Coton Sport.

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Interdiction de séjour dans le Mfoundi : “il s’agit d’une atteinte grave à la constitution du Cameroun”

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Selon Cabral Libii, le président du Parti camerounais pour la réconciliation nationale (PCRN), par ailleurs juriste, ni la loi de 1990 relative au maintien de l’ordre, ni le décret de 2008 fixant les attributions des chefs des circonscriptions administratives ne donnent au préfet le pouvoir d’interdiction de séjour temporaire à un citoyen dans un département du Cameroun.

C’est dans l’air depuis ce mardi 16 juillet 2024. Un document qui fait débat sur les réseaux sociaux, signé d’Emmanuel Marcel Djikdent, le préfet du Mfoundi, interdit de séjour dans ce département « toute personne appelant au soulèvement contre la République ou se serait rendu coupable d’outrage envers celle-ci ou ceux qui l’incarnent ».

« Est susceptible d’être frappée d’une interdiction de séjour dans le Département du Mfoundi pour une durée déterminée, toute personne qui appelle au soulèvement contre les Institutions de la République, outrage dangereusement les Institutions ou celui qui les incarne (par tout moyen de communication suivi dans le Département du Mfoundi), entreprend des manœuvres pouvant entraîner de troubles graves à l’ordre public », peut-on lire dans le document.

« Ce pouvoir n’existe pas même en cas d’état d’urgence »

Selon Cabral Libii, il s’agit là d’une grave dérive dans un État démocratique. « Dans l’hypothèse où le document portant la signature du préfet du Mfoundi n’est pas un fake, il me paraît absolument nécessaire de dénoncer cette frappante et inadmissible dérive autoritaire », souligne le président national du Parti camerounais pour la réconciliation nationale (PCRN).

Pour lui, ni la loi de 1990 relative au maintien de l’ordre, ni le décret de 2008 fixant les attributions des chefs des circonscriptions administratives ne donnent au préfet le pouvoir d’interdiction de séjour temporaire à un citoyen dans un département du Cameroun. « Ce pouvoir n’existe pas même en cas d’état d’urgence », ajoute l’homme politique qui parle aussi dans la foulée d’une violation de notre loi fondamentale.

Les préfets ne retirent pas les titres de séjour aux nationaux au Cameroun

« Il s’agit donc là d’une atteinte grave à la constitution du Cameroun qui dès le préambule consacre pour tout citoyen la liberté d’aller et venir et le droit de jouir d’une vie de famille normale. »

« Il s’agit également là d’une atteinte grave à tous les engagements internationaux du Cameroun consacrant la liberté d’expression et d’opinion. Par ailleurs, l’infraction d’outrage vis-à-vis de certaines autorités publiques figure déjà dans le code pénal. Nous prions le préfet du Mfoundi, dans l’hypothèse où il ne s’agit pas d’un fake, de rapporter cet acte qui traduit une régression démocratique historique. Les préfets ne retirent pas les titres de séjour aux nationaux au Cameroun », conclut Cabral Libii.

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« J’aimerais bien venir terminer ma carrière au Cameroun »

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L’attaquant des Lions Indomptables, Léandre Tawamba, souhaite terminer sa carrière dans un club camerounais.

Transféré à Al Okdhoud l’été dernier, le joueur de 34 ans a pris part à 29 matchs pour 5 buts et 3 passes décisives. Avant de migrer pour Al Okdhoud, Léandre Tawamba a évolué pendant cinq saisons Al Taawoun, disputant notamment 156 matchs et inscrit 82 buts.

Pur produit de la formation camerounaise, l’attaquant est notamment passé par Aigle Royal de la Menoua et Union de Douala en première division au Cameroun avant d’aller à la conquête du monde par l’Afrique du Sud, la Slovaquie, la Libye, le Kazakhstan, la Serbie et l’Arabie Saoudite depuis 2018 jusqu’à nos jours. En fin de contrat avec Al-Okhdoud Club, il est en discussion avec d’autres écuries saoudiennes et ambitionne de donner un ultime challenge pour les deux prochaines saisons. Léandre Tawamba aimerait terminer sa carrière dans un club camerounais.

« La fin de ma carrière est encore loin. Je dirais que j’ai encore quelques années pour jouer comme professionnel hors du Cameroun et après j’aimerais bien venir terminer ma carrière au Cameroun. En Arabie Saoudite, j’ai des propositions mais j’aimerais avoir mieux que ça », a confié l’attaquant camerounais sur le plateau de l’émission Africa Vision Sports sur Vision4.

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