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Le Sultan de Kinassaram exprime sa gratitude à l’Opération Lake Sanity 2

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Alors que l’Opération Lake Sanity 2 entre dans son troisième mois, les communautés autour des îlots du lac Tchad, notamment au sud, connaissent une paix et une sécurité renforcées.

Cela a été souligné lors d’une visite du sultan tchadien de Kinassaram, Abakar Yerima, aux troupes de la Task Force Kirta à Darak, au Cameroun, le 26 juin 2024.

La visite du sultan visait à exprimer sa gratitude aux troupes de la FMM pour leurs efforts inlassables visant à rétablir la paix et la stabilité dans la région.

Il a salué les progrès et la paix obtenus depuis le début de l’Opération Lake Sanity 2, soulignant le rôle crucial joué par le Groupe de travail pour assurer la sécurité et le bien-être des résidents locaux.

Le Sultan Abakar a noté que les agriculteurs et les pêcheurs ont pu poursuivre leurs activités sans menaces depuis le début de l’opération.
En signe de gratitude et de respect pour le dévouement et le travail acharné des troupes, il a fait don de quelques moutons aux troupes.

En réponse à la visite du sultan, le commandant de la Force opérationnelle Kirta, le capitaine de vaisseau Patrick Nnom Mabioma reconnu les conditions difficiles dans lesquelles les troupes opèrent, y compris les menaces persistantes posées par les engins explosifs improvisés (EEI) des terroristes sur diverses routes.

Malgré ces défis, le commandant s’assura que les troupes restaient fermes dans leur détermination à apporter une paix durable au lac et à ses îlots, connus sous le nom de « tumbuns ». Il a également exprimé sa gratitude pour le soutien continu et la coopération de la communauté locale.

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Le Cameroun humilié avec 6 athlètes aux JO de Paris, Mouelle Kombi accusé

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Une onde de choc secoue le monde sportif camerounais. Comme le révèle 237online.com, le Cameroun n’enverra que 6 athlètes aux Jeux Olympiques de Paris 2024, marquant ainsi le pire bilan de son histoire olympique moderne. Cette débâcle sans précédent soulève de sérieuses questions sur l’état du sport camerounais et la gestion du Ministère des Sports.

Une chute vertigineuse depuis les années de gloire

Depuis sa première participation aux JO de Tokyo en 1964, le Cameroun a connu des hauts et des bas, mais jamais une telle dégringolade. Le pic de 46 athlètes atteint à Los Angeles en 1984 semble aujourd’hui appartenir à un lointain passé. Même les 12 athlètes envoyés à Tokyo en 2020 paraissent désormais un objectif inatteignable.

Mouelle Kombi, l’architecte de la défaite ?

Cette déroute historique pointe directement du doigt la gestion du Ministre des Sports, Narcisse Mouelle Kombi. Sous son mandat, le Cameroun est passé de 24 athlètes à Rio 2016 à seulement 6 pour Paris 2024. Une chute libre qui fait de lui, statistiquement, le pire Ministre des Sports depuis l’indépendance du pays.

Un système sportif camerounais en faillite

Au-delà des chiffres, cette débâcle révèle les failles profondes du système sportif camerounais. Négligence des jeunes talents, corruption… Les causes sont multiples, mais le résultat est là : le Cameroun, jadis fierté sportive de l’Afrique, se retrouve relégué au rang de figurant sur la scène olympique.

Cette catastrophe sportive annoncée pour Paris 2024 est bien plus qu’un simple échec olympique. Elle symbolise le déclin d’une nation jadis respectée pour ses prouesses sportives. Le Cameroun de Roger Milla et de Françoise Mbango semble aujourd’hui n’être plus qu’un lointain souvenir.

L’heure est grave pour le sport camerounais. Cette délégation rachitique aux JO de Paris 2024 doit servir d’électrochoc. Il est temps que les autorités prennent la mesure du désastre et engagent une refonte totale du système sportif du pays.

Narcisse Mouelle Kombi restera-t-il dans l’histoire comme le fossoyeur du sport camerounais ? Ou saura-t-il rebondir et initier les réformes nécessaires pour que le Cameroun retrouve sa place parmi les grandes nations sportives africaines ?

Par Claude Atangana pour 237online.com

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Maurice KAMTO accuse le RDPC de préparer un putsch électoral

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Maurice KAMTO, leader de l’opposition, accuse le parti au pouvoir de préparer un véritable coup d’État constitutionnel. Dans une déclaration incendiaire, il dénonce la volonté du RDPC d’inverser le calendrier électoral, une manœuvre qui pourrait plonger le pays dans une crise institutionnelle sans précédent.

Un bouleversement du calendrier électoral aux allures de putsch

Selon KAMTO, le RDPC envisagerait d’organiser l’élection présidentielle avant les législatives et municipales prévues en février 2025. Une décision qui, si elle se confirmait, violerait ouvertement la Constitution camerounaise. Le leader de l’opposition n’hésite pas à parler de « République monarchique » pour qualifier ce qu’il perçoit comme une dérive autocratique du régime.

La panique d’un RDPC aux abois ?

Pour KAMTO, cette manœuvre trahit la peur qui s’est emparée du parti au pouvoir. « Ce parti qui a mené le Cameroun dans une impasse espère pouvoir sauver les meubles sur le nom de son Président », affirme-t-il, pointant du doigt un RDPC « en lambeaux » qui ne tient que par la figure d’un Paul Biya vieillissant.

Un appel à la mobilisation citoyenne

Face à ce qu’il considère comme une menace pour la démocratie camerounaise, KAMTO exhorte les citoyens à la vigilance. Il les appelle à s’inscrire massivement sur les listes électorales et à se tenir prêts à « défendre leur vote » le moment venu. Un appel qui sonne comme un avertissement au pouvoir en place.

Cette déclaration fracassante de Maurice KAMTO jette une lumière crue sur les tensions qui couvent dans la société camerounaise à l’approche des échéances électorales de 2025. Entre un pouvoir accusé de s’accrocher coûte que coûte et une opposition déterminée à provoquer l’alternance, le Cameroun semble au bord d’une crise politique majeure.

La balle est désormais dans le camp du RDPC. Osera-t-il passer en force au risque de provoquer une contestation massive ? Ou le pouvoir saura-t-il entendre les appels au respect de la Constitution ? Les mois à venir s’annoncent décisifs pour l’avenir de la démocratie camerounaise.

Par Christian Belibi pour 237online.com

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1500 milliards FCFA en jeu, qui va craquer ?

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Une tempête financière menace de s’abattre sur le Cameroun. La Commission bancaire de l’Afrique centrale (COBAC) vient de mettre un coup d’arrêt brutal au processus de transfert des fonds en déshérence vers la Caisse des dépôts et consignations (CDEC) du Cameroun. Cette décision inattendue jette une lumière crue sur les tensions qui couvent dans le secteur financier camerounais et pourrait bien être l’étincelle qui embrasera tout le système.

Un bras de fer à plusieurs milliards

Au cœur de cette affaire explosive se trouve un enjeu colossal : près de 1500 milliards de FCFA d’avoirs dormants dans les banques camerounaises. Un pactole que le gouvernement, par le biais de la CDEC, cherche à récupérer pour financer ses projets de développement. Mais c’était sans compter sur la résistance farouche des établissements bancaires et l’intervention surprise de la COBAC.

La COBAC, gendarme ou fossoyeur du système financier ?

Dans un courrier daté du 11 juillet 2024, Marcel Ondele, secrétaire général de la COBAC, ordonne à la CDEC de « surseoir au processus de transfert des avoirs en déshérence ». Une décision qui tombe comme un couperet, alors même que certaines institutions financières avaient déjà commencé à transférer des fonds. La COBAC invoque l’absence d’un cadre réglementaire régissant ces transferts au niveau de la CEMAC, mettant en avant les risques pour la stabilité financière de la région.

La CDEC, un géant aux pieds d’argile ?

Créée en 2008 mais véritablement opérationnelle depuis 2023, la CDEC se retrouve aujourd’hui dans une position délicate. Son directeur général, Richard Evina Obam, qui menaçait encore récemment de procéder à un « recouvrement forcé » des fonds, se voit désormais contraint de temporiser. Cette situation met en lumière les failles d’une institution qui, malgré son importance stratégique, peine à s’imposer dans le paysage financier camerounais.

Les banques, entre résistance et crainte de l’effondrement

L’Association professionnelle des établissements de crédits du Cameroun (APECCAM) ne cache pas son inquiétude. Jean Paul Missi, directeur général du Crédit foncier du Cameroun et vice-président de l’APECCAM, met en garde contre les risques d’un effondrement du système bancaire si les transferts devaient se faire de manière brutale. Les banques plaident pour une révision des délais et une clarification des modalités de transfert.

Un imbroglio juridique aux conséquences potentiellement dévastatrices

La décision de la COBAC met en lumière un vide juridique au niveau régional. Alors que le Cameroun avait mis en place un cadre légal avec le décret du 1er décembre 2023 fixant les modalités de transfert des fonds, l’absence d’harmonisation au niveau de la CEMAC crée une situation explosive. Cette incertitude juridique pourrait bien paralyser tout le secteur financier camerounais dans les mois à venir.

La stabilité financière du Cameroun en jeu

Au-delà des aspects techniques, c’est toute la stabilité financière du Cameroun qui est en jeu. Si les 1500 milliards de FCFA d’avoirs dormants venaient à être brutalement déplacés, les conséquences sur la liquidité des banques pourraient être catastrophiques. La COBAC, en freinant le processus, cherche-t-elle à éviter un effondrement du système ou à protéger les intérêts des banques ?

Un test grandeur nature pour la souveraineté économique du Cameroun

Cette crise pose la question cruciale de la souveraineté économique du Cameroun. Face à une institution régionale comme la COBAC, le gouvernement camerounais saura-t-il faire valoir ses intérêts nationaux ? La gestion de cette crise sera un test grandeur nature de la capacité du pays à prendre en main son destin économique.

Des implications au-delà des frontières camerounaises

L’issue de ce bras de fer aura des répercussions bien au-delà des frontières du Cameroun. Les autres pays de la CEMAC observent attentivement la situation, conscients que la décision finale pourrait créer un précédent pour toute la région. Une harmonisation des réglementations au niveau communautaire semble désormais inévitable.

La CDEC, victime de son ambition ?

Le blocage actuel révèle peut-être les limites de l’approche volontariste adoptée par la CDEC. En voulant aller trop vite, l’institution a-t-elle négligé certains aspects réglementaires cruciaux ? Cette crise pourrait être l’occasion d’une remise à plat de son fonctionnement et de ses objectifs.

Un risque de contentieux judiciaires en cascade

La décision de la COBAC ouvre la porte à de potentiels contentieux juridiques. Les institutions ayant déjà procédé à des transferts, comme la BEAC ou le Crédit foncier du Cameroun, se retrouvent dans une situation ambiguë. Des batailles judiciaires pourraient bien éclater dans les mois à venir, ajoutant encore à la complexité de la situation.

L’épineuse question de la traçabilité des fonds

Au cœur des préoccupations de la COBAC se trouve la question de la traçabilité des fonds. Comment s’assurer que les avoirs en déshérence seront correctement identifiés, gérés et potentiellement restitués à leurs ayants droit ? Cette problématique technique cache des enjeux éthiques et politiques majeurs.

La nécessité d’une approche concertée

Face à l’ampleur de la crise, une approche concertée entre toutes les parties prenantes semble inévitable. Gouvernement, CDEC, banques, COBAC et institutions régionales devront trouver un terrain d’entente pour sortir de l’impasse actuelle. Cette crise pourrait être l’occasion de repenser en profondeur la gestion des avoirs en déshérence dans toute la zone CEMAC.

Les conséquences sur l’attractivité économique du Cameroun

Cette situation d’incertitude risque de peser lourdement sur l’attractivité économique du Cameroun. Les investisseurs étrangers, déjà frileux dans un contexte économique mondial tendu, pourraient être tentés de se détourner d’un pays où le cadre réglementaire semble si instable.

Un test pour la gouvernance économique du pays

La gestion de cette crise sera un véritable test pour la gouvernance économique du Cameroun. Le gouvernement saura-t-il trouver un équilibre entre ses ambitions de développement et la nécessité de préserver la stabilité du système financier ? La réponse à cette question dessinera les contours de la politique économique camerounaise pour les années à venir.

La nécessité d’une communication transparente

Dans ce contexte tendu, la communication des différentes parties prenantes sera cruciale. Gouvernement, CDEC et institutions financières devront faire preuve de transparence pour rassurer les épargnants et éviter tout mouvement de panique qui pourrait avoir des conséquences dévastatrices sur l’ensemble du système financier camerounais.

Vers une redéfinition du rôle de la CDEC ?

Cette crise pourrait bien être l’occasion d’une redéfinition en profondeur du rôle et des missions de la CDEC. Créée pour être un outil de développement au service de l’État, l’institution devra peut-être revoir ses ambitions à la baisse ou, au contraire, se voir doter de nouveaux pouvoirs pour mener à bien sa mission.

L’ombre de la géopolitique régionale

Derrière les aspects techniques et juridiques, on ne peut ignorer la dimension géopolitique de cette affaire. Les relations parfois tendues entre le Cameroun et certains de ses voisins au sein de la CEMAC pourraient bien influencer l’issue de cette crise. La décision de la COBAC pourrait-elle être interprétée comme une manœuvre visant à affaiblir l’autonomie économique du Cameroun ?

Un appel à la modernisation du système financier camerounais

Au-delà de la gestion immédiate de la crise, cette affaire met en lumière la nécessité d’une modernisation en profondeur du système financier camerounais. Digitalisation des services, amélioration de la traçabilité des fonds, renforcement de la régulation : autant de chantiers qui ne pourront plus être repoussés.

La société civile, grande absente du débat ?

Dans toute cette affaire, on peut s’étonner de la relative discrétion de la société civile camerounaise. Pourtant, les enjeux sont considérables pour l’ensemble de la population. Une plus grande implication des citoyens et des organisations non gouvernementales dans le débat pourrait apporter un éclairage nouveau et des solutions innovantes à cette crise.

La décision de la COBAC de bloquer le transfert des fonds en déshérence vers la CDEC plonge le Cameroun dans une crise financière aux multiples ramifications. Au-delà des aspects techniques et juridiques, c’est tout l’avenir économique du pays qui se joue. Entre stabilité financière et ambitions de développement, le gouvernement camerounais devra faire preuve d’une grande habileté pour sortir de cette impasse sans compromettre les intérêts vitaux du pays.

L’issue de cette crise dessinera les contours du paysage financier camerounais pour les années à venir. Elle pourrait bien marquer un tournant dans les relations entre le Cameroun et les institutions financières régionales, voire redéfinir l’équilibre des pouvoirs économiques en Afrique centrale.

Une chose est sûre : le Cameroun se trouve à la croisée des chemins. Les décisions prises dans les semaines et les mois à venir auront des répercussions durables sur l’économie du pays et le bien-être de sa population. Il est crucial que toutes les parties prenantes fassent preuve de sagesse et de vision à long terme pour transformer cette crise en opportunité de modernisation et de renforcement du système financier camerounais.

Par Max Embé pour 237online.com

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