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Remember Ni John Fru Ndi : notre héros !

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Remember Ni John Fru Ndi : notre héros !
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Dans un texte parvenu à notre rédaction,  Me Adeline Djomgang Lord, rend hommage à l’ancien président national du Social democratic front (Sdf).                              

Lire ici son texte :

Que le temps passe vite, si vite qu’aucun d’entre nous n’a vu 365 jours s’écouler après ton départ en date du12 juin 2023 vers la félicité céleste.

Au-delà du choc que ton décès provoqua, le caractère brutal et inattendu de cette disparition alors que nous étions en pleine préparation de notre 10e congrès ordinaire, déclencha une immense douleur et sonna comme un violent couperet, alors que l’espoir avait été placé en cet événement.

C’est une évidence qu’un congrès du SDF sans le chairman Ni John Fru Ndi de regrettée mémoire était différent d’un congrès avec lui, car son charisme pesant pour beaucoup dans la notoriété et l’influence de notre organisation. Bien plus, les dernières discussions avec lui et les derniers actes qu’il posait laissaient clairement entrevoir sa volonté de passer officiellement et solennellement le témoin pendant ce moment, non sans avoir rajeuni les équipes du parti.

Convaincu par la nécessité d’apporter un souffle nouveau qui  devait porter avec plus d’offensive et de percussion, l’idéologie socialiste du SDF mais aussi   l’idéal fédéraliste qu’il défendait vigoureusement, le chairman Ni John Fru Ndi de regrettée mémoire voulait que son dernier congrès à la tête du parti soit un évènement grandiose, surtout qu’il devait être couronné de son send off qui devait rester dans les annales de l’histoire politique du Cameroun, au même titre que ses nombreux autres exploits pendant sa trentaine d’années de lutte et de combat pour la démocratie et les libertés au Cameroun dont il a été le précurseur.

Les nombreux hommages qui furent adressés lors de son décès tant à sa famille nucléaire qu’à nous sa famille politique, des chefs d’Etat aux grandes personnalités mondiales en passant par les leaders politiques et d’opinion, témoignent à la fois du respect, de l’admiration mais surtout de la considération et de la dimension que l’illustre disparu le chairman Ni John Fru Ndi a su imposer à la face du monde.

L’unanimité de la reconnaissance de la pertinence de son œuvre, de son action et de son combat fit consensus et chorus. Chairman Fru Ndi ne s’appartenait plus en réalité, il était devenu une icône. Jamais dans notre pays et à la face du monde, une personnalité n’avait défendu politiquement les intérêts du peuple avec persévérance et détermination pendant une aussi longue durée; oui il a été de tout temps « la bouche des malheurs qui n’ont point de bouche et sa voix la liberté de celles qui s’affaissent au cachot du désespoir» comme l’illustre à suffire la création de notre formation politique et la barbarie qui s’en est suivie.

Ni l’usure du temps, ni le poids de l’âge encore moins l’adversité permanente face au pouvoir ne fragilisèrent la force de ses convictions, la qualité des valeurs qu’il souhaita incarner, et les vertus qui étaient les siennes. Très souvent en précurseur ou éclaireur, il a souvent su montrer la voie en plus de donner le ton. La popularité de ses meetings et sa capacité de mobilisation jusqu’ici inégalées en sont la parfaite illustration.

Le Sdf sous Ni John Fru Ndi de regrettée mémoire a su répondre présent et s’illustrer de façon déterminante dans tous les combats de la scène politique camerounaise. Mes nombreuses années d’engagement mais surtout de service à ses côtés m’ont appris la piété, la fidélité et la fermeté dans les convictions, les principes et les objectifs tout en les ajustant à l’évolution du temps, sans faiblir, ni faillir.  Le chairman Ni John Fru Ndi que j’ai côtoyé au comité exécutif national, m’a enseigné la patience, l’endurance et le sens de l’intérêt général dans ma vie militante . Mais au-delà il est resté le véritable père que j’ai perdu il y’a 38 ans, surtout qu’il était mon meilleur conseiller.

Oh! Comment peut-on oublier son caractère trempé qui se traduisait par sa fermeté et sa souplesse quand il le fallait. C’est ce qui a fait le secret de la longévité de notre organisation sous lui. Nous ne ferons bien évidement pas comme si tout fut rose. Il y a eu des moments de crises et des incompréhensions dont il avait la sagesse pour les tempérer.  Sa vie d’homme fut « son combat de l’ombre et de la lumière……. Une lutte entre l’espoir et le désespoir, entre la lucidité et la ferveur….. le chairman a toujours été du côté de l’espérance, mais d’une espérance conquise, lucide, hors de toute naïveté ».

Il m’a appris que dans le militantisme, l’adversité doit à la fois  être un carburant et une vitamine à savoir manier. Dans un environnement fortement phallocratique , le chairman Ni John Fru Ndi sut faire confiance aux femmes en les nommant à des postes importants au sein de notre famille politique ou tout simplement en encourageant leur candidature dans le comité exécutif national au point que la diversité et l’approche genre devinrent notre signe distinctif et l’une de nos marques déposées .C’est ainsi que mon passage à la tête du secrétariat général du parti fut une de ses   nombreuses décisions à mon égard.

Chairman Ni John Fru Ndi a marqué notre cœur au sein de la scène politique camerounaise, il nous a légués les armes et les outils  nécessaires pour affronter ces  nouveaux challenges. Nous avons l’obligation de perpétuer son combat et de maintenir tout haut  la flamme qu’il nous a laissés jusqu’à la mise en place d’un Cameroun fédéral.

Le Sdf a l’avantage  d’être l’un des partis politiques les plus démocratiques de notre espace national ; il a également l’avantage de l’expérience et une importante ressource militante, convaincue et qualifiée. Ses échecs et ses succès d’hier comme d’aujourd’hui doivent suffisamment instruire ses militants sur les leviers à activer pour répondre aux aspirations du peuple. En cette journée commémorative du premier anniversaire de la disparition de chairman Ni John Fru Ndi , puisse le Seigneur accorder un doux  repos à son âme, et puisons-nous élever des  prières en sa faveur, en plus d’avoir chacun une pensée pieuse pour lui. Les héros ne meurent jamais! Oui chairman notre héros dont l’héritage politique demeure pour toujours !

CHAIRMAN NI JOHN FRU NDI FOREVER  !

 

 Me Adeline DJOMGANG LORD                             

Avocate au barreau

 Secrétaire générale émérite                  

 Ta Fille

NB : Les opinions exprimées dans cet article sont celles de l’auteur et ne reflètent pas nécessairement la position éditoriale d’Actu Cameroun.

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Présidentielle 2025 : Paul Biya, toujours le candidat inoxydable du Moungo

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À un an du scrutin présidentiel prévu le 12 octobre 2025, la machine du Rassemblement démocratique du peuple camerounais (RDPC) se met en branle dans le département du Moungo. Lejeune Mbella Mbella, ministre des Relations extérieures et chef de la délégation permanente départementale du Comité central, a mené une vaste caravane politique à travers plusieurs arrondissements. Objectif affiché : préparer le terrain pour une victoire éclatante de Paul Biya.

Une caravane pour remobiliser la base du RDPC

Melong, Baré-Bakem, Nkongsamba I, II et III… La tournée de Lejeune Mbella Mbella s’est poursuivie ce week-end dans les grandes localités du Moungo. Partout, la même mission : rallier et galvaniser les militants autour de la candidature de Paul Biya à la présidentielle 2025.

Le ministre ne s’est pas déplacé seul. À ses côtés, plusieurs cadres du parti : le sénateur Siegfried Étamé Massoma, Patrice Essobmadje, chargé de mission, ainsi que Mpoudi Ngolle Evelyne. Tous mobilisés derrière le même mot d’ordre : unité, discipline et fidélité au « candidat naturel ».

Recommandations ciblées et défis électoraux

Après avoir écouté les différents responsables des organes de base du RDPC, Mbella Mbella a délivré des recommandations adaptées à chaque arrondissement, insistant sur l’importance de tenir compte des réalités locales. Le mot d’ordre est clair : renforcer les structures, apaiser les tensions internes et surtout… reconquérir les bastions perdus.

Car le défi majeur reste bien identifié : reprendre les communes de Njombé-Penja et Loum, passées sous le contrôle de l’opposition. Une priorité stratégique pour assurer une victoire sans appel en octobre 2025.

« Taire les divisions » pour la victoire de Paul Biya

Devant les militants, le chef de la délégation permanente départementale a exhorté ses troupes à rester soudées : « L’heure n’est pas aux querelles intestines. Nous devons taire nos divisions pour aller vers la victoire de Paul Biya », a martelé Mbella Mbella, reprenant un message d’unité déjà répété lors des étapes précédentes.

Dans une atmosphère parfois festive, parfois solennelle, le RDPC a affiché sa détermination. Paul Biya, candidat annoncé pour un nouveau mandat, reste plus que jamais la figure tutélaire autour de laquelle s’organise toute la stratégie du Moungo.

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Palais de l’Unité : l’ambassadeur de France Thierry Marchand fait ses adieux à Paul Biya

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Le président de la République, Paul Biya, a reçu ce vendredi 29 août 2025 en audience d’adieu l’ambassadeur de France sortant au Cameroun, Thierry Marchand.

Une rencontre d’adieu empreinte de cordialité

Durant plus d’une heure et demie, l’entretien a permis au diplomate français de saluer le chef de l’État camerounais et de revenir sur ses trois années passées à Yaoundé. Thierry Marchand a tenu à exprimer toute sa reconnaissance pour « l’hospitalité légendaire du Cameroun », qui l’a profondément marqué tout au long de sa mission diplomatique.

Un partenariat historique entre le Cameroun et la France

Au sortir de l’audience, l’ambassadeur a rappelé la solidité des liens qui unissent les deux pays. « Le Cameroun et la France sont des partenaires de longue date », a-t-il souligné, tout en saluant les efforts continus des dirigeants des deux nations pour renforcer une coopération bilatérale jugée mutuellement bénéfique.

Trois années de coopération renforcée

Nommé en 2022, Thierry Marchand aura accompagné plusieurs chantiers stratégiques de la relation franco-camerounaise, notamment sur les plans économique, culturel et sécuritaire. Son départ marque la fin d’une étape importante, mais les deux capitales entendent maintenir le cap d’un partenariat solide.

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Batouri : le nouveau sous-préfet Adelphe Wenceslas Evaga officiellement installé

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La ville de Batouri a accueilli, le 1er août dernier, une cérémonie solennelle d’installation de son nouveau sous-préfet. Nommé par décret présidentiel le 22 juillet 2025, Adelphe Wenceslas Evaga prend désormais les rênes de l’arrondissement, avec la lourde mission d’assurer ordre, coordination et développement local.

Une cérémonie empreinte de solennité

La place des fêtes de Batouri a servi de cadre à l’événement, présidé par le préfet du département de la Kadey, Djadaï Yacouba. Devant autorités administratives, forces vives locales et population venue en nombre, le représentant de l’État a rappelé les missions fondamentales qui attendent le nouveau sous-préfet.

« Maintien de l’ordre, application des lois et règlements, supervision et coordination des services publics », a martelé le préfet, insistant sur l’importance du rôle du chef d’arrondissement dans la vie quotidienne des citoyens.

Un parcours déjà bien étoffé

Avant sa nomination à Batouri, Adelphe Wenceslas Evaga exerçait comme premier adjoint préfectoral à Dschang. Administrateur civil de formation, il est originaire de l’arrondissement de Monatélé, dans la région du Centre. Marié et père de trois enfants, le nouveau sous-préfet est décrit par ses proches collaborateurs comme un homme de terrain, attaché au dialogue et à la proximité avec les populations.

Des attentes fortes de la population

À Batouri, les défis sont nombreux : sécurité, développement socio-économique, gestion des services publics… Autant de chantiers sur lesquels le nouveau sous-préfet est attendu au tournant. La population espère voir en lui un interlocuteur à l’écoute, capable d’apporter des réponses concrètes aux préoccupations quotidiennes.

Un nouveau chapitre pour Batouri

L’installation d’Adelphe Wenceslas Evaga marque le début d’une nouvelle étape pour l’arrondissement. Les regards sont désormais tournés vers le futur : réussira-t-il à relever les défis de gouvernance et à imprimer sa marque dans la Kadey ?

Seul l’avenir le dira, mais une chose est sûre : les attentes sont grandes. Et Batouri n’a pas l’intention de rester en marge des ambitions de développement du Cameroun.

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