Connect with us

Dernières actualités

Le responsable d’une société de reconditionnement du riz avarié envoyé à Kondengui

Published

on

Le responsable d’une société de reconditionnement du riz avarié envoyé à Kondengui
Spread the love

L’homme qui a été arrêté la semaine dernière avec plusieurs de ses collaborateurs en possession de plusieurs tonnes de riz avarié a été inculpé pour plusieurs motifs dont l’altération de denrées alimentaires.

Selon le lieutenant Ghislain Tchouateu Tuheu, chef bureau au service central de la recherche judiciaire au SED, les enquêtes menées depuis plusieurs semaines ont permis d’interpeller les responsables de la société « Djiongo Distribution ». Auditionnés, leurs responsabilités ont été établies sur la base d’un certain nombre d’éléments, ils ont été présentés chez le procureur de la République et désormais,
ces derniers méditent leur sort derrière les barreaux de la prison de Yaoundé, Kodengui. « Ce cas, exemplaire de pratiques frauduleuses et illégales, devrait servir d’avertissement à tous ceux qui envisagent de s’engager dans des activités malhonnêtes. La lutte contre ce type de fraude alimentaire demeure une priorité pour le gouvernement » commente la cellule de communication du ministère du Commerce. Le responsable de cette société ainsi que ses complices ont été inculpés pour plusieurs motifs dont altération de denrées alimentaires.

Il ya plus d’une semaine, sur hautes instructions du Ministre du Commerce, Luc Magloire Mbarga Atangana, une opération conjointe a été menée ce 20 juin 2024 au quartier Ahala dans le IIIe arrondissement de Yaoundé, par les équipes de la délégation régionale du Centre , soutenus par la Gendarmerie nationale. La descente s’est effectuée dans les unités de la société « Djongo Distribution SARL » qui s’autorisait à réensacher du riz avarié dans des emballages neufs, pour sa vente sur le marché. De plus, explique le Délégué régional du Commerce pour la région du Centre, Alain Romuald Ombede Nama, « 𝘤𝘦𝘵𝘵𝘦 𝘴𝘰𝘤𝘪é𝘵é 𝘶𝘵𝘪𝘭𝘪𝘴𝘦 é𝘨𝘢𝘭𝘦𝘮 𝘦𝘯𝘵 𝘭𝘦𝘴 𝘦𝘮𝘣𝘢𝘭𝘭𝘢𝘨𝘦𝘴 𝘤𝘰𝘯𝘤𝘶𝘳𝘳𝘦𝘯𝘵 𝘣𝘪𝘦𝘯 𝘤𝘰𝘯𝘯𝘶𝘴 𝘱𝘰𝘶𝘳 𝘥𝘪𝘴𝘴𝘪𝘮𝘶𝘭𝘦𝘳 𝘭𝘢 𝘷é𝘳𝘪 𝘵𝘢𝘣𝘭𝘦 𝘯𝘢𝘵𝘶𝘳𝘦 𝘥𝘶 𝘱𝘳𝘰𝘥𝘶𝘪𝘵 ». Environ 4000 sacs de riz prêts à être commercialisés, ont été saisis.

Selon l’article 258 du code pénal qui punit l’altération de denrées alimentaires, on apprend qu’est puni d’un emprisonnement de trois mois à trois ans et d’une amende de 5.000 à 500.000 francs celui qui, soit falsifie des denrées. servant à l’alimentation de l’homme ou des animaux, des boissons ou des substances médicamenteuses, destinées à être vendues, soit détenir des produits destinés ou uniquement propres à effectuer cette falsification (Alinea 1).

Le même article alinéa B, punit de la même peine celui qui détient pour les vendre ces denrées, boissons ou médicaments, soit falsifiés, soit altérés, soit nuisibles à la santé humaine.

A l’alinéa 3, on ajoute que les dispositions du présent article ne sont pas applicables aux fruits et légumes frais fermentés ou corrompus.

Ensuite à l’alinéa 4, on que apprend les denrées, boissons et médicaments, s’ils appartiennent encore au coupable, sont confisqués. S’ils ne sont pas utilisés par l’Administration, leur destruction se fait aux frais du condamné.

Enfin à l’alinéa 5, on découvre que la juridiction peut ordonner la publication de sa décision dans les conditions prévues à l’article 33 du présent Code.

Joseph Essama

Click to comment

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

Dernières actualités

Recensement de la population : Le Wouri et le Sud-Ouest tirent le taux de couverture vers le bas

Published

on

Recensement de la population : Le Wouri et le Sud-Ouest tirent le taux de couverture vers le bas
Spread the love

Plus de 30,4 milliards FCFA ont déjà été approuvés par le collectif de l’opération de collecte des données.

Les chiffres ne sont pas rassurant du côté du 4ème recensement général de la population (RGPH) qui arrive à son terme le 31 juillet 2026. Le processus rencontre encore plusieurs difficultés dans certaines zones, à l’instar de la région du Sud-Ouest et les arrondissements de Douala 3ème Douala 5ème et Yaoundé 6. Malgré leur forte concentration humaine, ces zones affichent des contreperformances au niveau de la collecte des données de moins de 50%.

Selon l’évaluation faite vendredi 17 juillet 2026 à Yaoundé au cours de la 14ème session du comité technique du RGPH couplé au recensement général de l’agriculture et de l’élevage (REGAE), il en ressort que le processus connait un déficit des chefs d’équipes qui se pose dans certaines zones, outre la réticence des populations à adhérer à cette initiative gouvernementale.

Le collectif budgétaire de l’opération de collecte des données a été approuvé par les autorités compétentes. Il s’élève désormais à 30,429 milliards FCFA, a-t-on appris au cours des travaux de la 14ème session du comité technique du RGPH et du REGAE. L’on apprend aussi que le gouvernement a pris des dispositions visant à accorder une priorité à la prise en charge des activités des recenseurs par le Trésor publics.

Dans un document publié le 17 juillet 2026, Paul Atanga Nji, ministre de l’Administre territoriale (Minat) demande aux sous-préfets, sous couvert des gouverneurs et préfets, de mobiliser chefs traditionnels, responsables politiques, religieux, élus et forces vives pour appuyer les agents recenseurs. Il leur ordonne aussi de se rendre personnellement sur le terrain, et ce quotidiennement, jusqu’à la clôture des opérations.

Lors des travaux de la 14ème session du comité technique tenu le 17 juillet dernier, il a été demandé de répartir la charge de travail entre les chefs d’équipe pour plus d’efficacité et de mettre l’accent sur le volet agropastoral qui enregistre un léger retard par rapport au RGPH. Il est également demandé de communiquer davantage sur les dates de clôture de l’opération par région et sur les avantages attendus par les agents recenseurs et les chefs d’équipe encore mobilisés.

Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Dernières actualités

Assainissement : Atanga Nji lance la guerre contre le port illégal des insignes militaires

Published

on

Assainissement : Atanga Nji lance la guerre contre le port illégal des insignes militaires
Spread the love

Par un arrêté signé ce mardi 21 juillet 2026, le ministre de l’Administration territoriale, Paul Atanga Nji, rappelle qu’«il est désormais strictement interdit à toute personne physique ou morale non habilitée de confectionner, d’importer, de vendre ou de porter des vêtements, effets militaires, insignes ou attributs réservés aux forces de défense et de sécurité sur toute l’étendue du territoire national». Faisant le constat d’une prolifération de tenues et insignes militaires ou assimilées, par des civils : vêtements divers, sacs, accessoires, et autres insignes. Des objets et articles qui n’appartiennent pas toujours aux Forces de défense et de sécurité, mais parfois des objets de nature approximativement imités. Ce qui crée une confusion selon le Minat, entre personnels des FDS et des personnes civiles, facilitant des situations d’usurpation de titre et la commission de crimes. Parmi ces personnes arborant régulièrement ces ténues et objets prêtant à confusion, il y a en bonne place les agents de sécurité et de gardiennage.

Le Minat instruit les gouverneurs, préfets et sous-préfets, de mettre en pratique cet arrêté, et donc de traquer les contrevenants à cet arrêté. Par ailleurs, les forces de maintien de l’ordre ont reçu le feu vert du Minat, par ailleurs secrétaire permanent du Conseil national de la sécurité, pour interpeller toute personne prise en infraction, et de saisir l’objet incriminé. Du couturier au porteur en passant par le commerçant, nul ne sera épargné.

Ce n’est pas là première fois que le gouvernement lance la traque contre le port illégal des tenues et objets portant des insignes des forces de défense et de sécurité. Mais la chasse s’est estompé à un moment. La reprise du combat survient dans un contexte d’insécurité grandissante sur l’ensemble du territoire national.

Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Dernières actualités

Transformation du bois : Le gouvernement envisage l’implantation des SMEs Wood’s Park dans quatre localités

Published

on

Transformation du bois : Le gouvernement envisage l’implantation des SMEs Wood’s Park dans quatre localités
Spread the love

Au sein de ces espaces, les entreprises vont bénéficier d’un accès facilité au financement, d’un accompagnement technique permanent, d’une fiscalité incitative et d’un dispositif de certification des produits destinés à renforcer leur compétitivité sur les marchés nationaux et internationaux.

Le Programme d’appui au développement de la filière bois (PAD-Bois) va ouvrir des SMEs Wood’s Park dans les localités de Edéa (région du Littoral) ; Sangmélima (région du Sud) ; Meyomessala (région du Sud) et Lomié (région de l’Est). Ces structures en gestation sont des parcs industriels spécialement conçus pour accueillir les PME, les Unités de production artisanales (UPA) et les Organisations de l’économie sociale (OES) intervenant dans la transformation du bois.

A travers le choix de ces sites, le gouvernement envisage tout d’abord, la sécurisation de l’approvisionnement en matière première. Sur place, il est prévu la conclusion des conventions entre les communes locales et les exploitants forestiers légalement établis afin de garantir aux entreprises installées dans les parcs un accès durable au bois légal.

Le Minpmeesa va assurer l’encadrement technique et industriel, tandis que les partenaires au développement à l’instar de la Banque mondiale, vont accompagner les investissements structurants destinés aux incubateurs, aux centres techniques et aux équipements collectifs.

«Cette organisation permettra de transformer localement des essences de grande valeur telles que le sapelli, l’ayous, le tali, l’iroko, l’azobé ou encore le moabi, aujourd’hui largement exportées à l’état brut, pour produire au Cameroun du mobilier, des panneaux, des charpentes, des menuiseries, des objets décoratifs et d’autres produits à forte valeur ajoutée» informe le Minpmeesa.

Au sein de ces SMEs Wood’s Park, les entreprises vont bénéficier d’un accès facilité au financement, d’un accompagnement technique permanent, d’une fiscalité incitative et d’un dispositif de certification des produits destiné à renforcer leur compétitivité sur les marchés nationaux et internationaux.

Sous l’impulsion du ministère en charge des PME, de l’économie sociale et de l’artisanat (Minpmeesa), le gouvernement entend faire de la transformation locale du bois, le moteur d’une nouvelle croissance industrielle, créatrice d’emplois, de valeur ajoutée et de prospérité pour les territoires.

Selon les prévisions du Minpmeesa, sur un même site seront regroupés des ateliers modernes, des hangars mutualisés, des équipements industriels collectifs, des espaces de stockage, des centres techniques d’incubation et d’accélération des entreprises, des espaces de coworking, un guichet unique de formalisation, des mécanismes de commercialisation, des infrastructures sociales ainsi qu’une unité de production d’énergie garantissant l’autonomie électrique du parc.

Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Trending

Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infosCliquez ici